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What are the benefits and risks of music for people receiving haemodialysis (using a machine to help their kidneys clean their blood)?

10 hours 12 minutes ago
Key messages
  • People whose kidneys stop working properly need to have haemodialysis (a procedure where a machine is used to remove waste products and excess salts and fluid from the blood). Music-based activities during haemodialysis may reduce tiredness and pain in the short term (up to four weeks) and may reduce low mood in the short and medium term (up to six months).

  • The evidence is very uncertain about the effect of music-based activities on medium-term tiredness and on blood pressure in the short and medium term. No studies measured tiredness, blood pressure, or low mood beyond six months, and no studies evaluated pain beyond four weeks.

  • More studies are needed to be sure of the effects of music-based activities on people having haemodialysis. New studies should include more people and measure the activities' effects for a longer time.

What is kidney failure and haemodialysis?

Kidney failure is a condition where the kidneys no longer function well enough to keep a person alive. Haemodialysis is a procedure where a machine is used to remove waste products and excess salts and fluid from the blood. People receiving haemodialysis often face major physical, mental, and emotional challenges.

How might music-based activities help?

Music-based activities include simply listening to recorded music through headphones during dialysis, as well as live music or structured music therapy sessions led by trained professionals. These approaches are used as non-drug strategies to help people feel more relaxed, less stressed, and improve their overall well-being.

What did we want to find out?

We wanted to find out whether music-based activities affect tiredness, blood pressure, low mood, and pain in people receiving haemodialysis.

What did we do?

We searched for studies that compared music-based activities with usual care or other activities, like wearing headphones without music, for people receiving haemodialysis. We combined the results of the studies where possible and considered how trustworthy the evidence was, based on factors such as study design and the number of people in the study.

What did we find?

We found 27 studies involving a total of 1584 people receiving haemodialysis. The studies took place in 13 countries and territories across Asia, Europe, North America, and South America.

  • Music-based activities may reduce tiredness in the short term (up to four weeks), but the evidence is very uncertain about their effect on tiredness in the medium term (four weeks to six months). No studies looked at tiredness in the long term (beyond six months).

  • The evidence is very uncertain about the effects of music-based activities on blood pressure in the short and medium term. No studies looked at blood pressure in the long term.

  • Music-based activities may reduce low mood in the short and medium term. No studies looked at low mood in the long term.

  • Music-based activities may reduce pain in the short term. No studies looked at pain in the medium or long term.

What are the limitations of the evidence?

Our confidence in the evidence is low or very low. Many studies were small and had problems with their design that may have affected their findings. Results also varied between studies, and in some cases the studies included too few people to be sure of their results. There was no evidence about the long-term effects of music-based activities on tiredness, blood pressure, low mood, and pain in people receiving haemodialysis.

How up to date is this evidence?

The evidence is up to date to May 2025.

Nishiwaki H, Levack WMM, Hasegawa T, Ota E, Noma H, Suzuki T, Watanabe Y, Abe Y, Tomioka H, Kondo D, Li D, Han Y, Kelly TN, supported by Cochrane Kidney and Transplant

L'interruption quotidienne de la sédation réduit-elle le temps passé sous respirateur en soins intensifs ?

10 hours 12 minutes ago
Principaux messages
  • L'interruption quotidienne de la sédation pourrait réduire la durée passée sous respirateur et réduit probablement le nombre de décès ainsi que la durée du séjour en soins intensifs et à l'hôpital, par rapport aux méthodes de sédation qui ne prévoient pas d'arrêt quotidien.

  • L’interruption quotidienne de la sédation pourrait avoir peu ou pas d’incidence sur le risque d’arrachement accidentel de la sonde respiratoire ou d’autres sondes, et réduit probablement le recours à la trachéotomie (insertion d’une sonde respiratoire dans le cou). Cette pratique pourrait avoir peu ou pas d’effet sur la quantité de sédatifs administrée, mais elle augmente probablement la quantité d’analgésiques (morphine) reçue par les patients pendant leur séjour en soins intensifs.

  • Des études supplémentaires sont nécessaires chez les enfants. Les études futures devraient évaluer la quantité totale de sédatifs et d’analgésiques administrés, ainsi que la qualité de vie des patients.

Qu’est-ce que l’interruption quotidienne de la sédation ?

Les nourrissons, les enfants et les adultes gravement malades en soins intensifs pourraient avoir besoin d’un appareil pour respirer (ventilation mécanique), ce qui nécessite l’insertion d’une sonde dans leur trachée (intubation). Les patients sous respirateur pourraient également avoir besoin de sédatifs pour mieux tolérer la sonde respiratoire et améliorer leur confort. Les sédatifs sont généralement administrés par perfusion intraveineuse.

Comme l’organisme pourrait réagir différemment aux médicaments lorsque les patients sont gravement malades, les sédatifs et les analgésiques peuvent s’accumuler dans l’organisme. Cela peut rendre difficile le réveil des patients lorsque leur état s’améliore et pourrait prolonger la durée sous respirateur. L’interruption quotidienne du traitement sédatif permet de vérifier si la personne se réveille et n’a plus besoin de sédation. Chez les patients qui ressentent un inconfort et ont encore besoin d’une sédation, les médicaments sont réintroduits à une dose plus faible. S’ils ne sentent pas d’inconfort lorsqu’ils sont éveillés et sont capables de respirer en toute sécurité sans respirateur, l’équipe soignante peut évaluer si la sonde respiratoire peut être retirée.

Que voulions-nous savoir ?

Nous souhaitions savoir si l’interruption quotidienne de la sédation était plus efficace que d’autres stratégies de sédation pour réduire :

  • la durée sous respirateur ;

  • le nombre de décès ;

  • la durée du séjour en soins intensifs et de l’hospitalisation ;

  • les événements indésirables liés à la sédation, notamment : le retrait accidentel de la sonde respiratoire (ou d’autres voies ou tubes) ; l’impossibilité de se passer du respirateur et la nécessité de poser une sonde respiratoire au niveau du cou (trachéotomie) ; ou l’apparition d’un delirium (changement soudain dans la façon dont une personne pense, comprend les choses et concentre son attention) ;

  • la quantité de sédatifs et d’analgésiques administrée.

Nous souhaitions également déterminer quelle méthode était la plus efficace pour améliorer la qualité de vie des patients.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études menées chez des adultes et des enfants comparant l’interruption quotidienne de la sédation à d’autres méthodes de prise en charge de la sédation n’impliquant pas cet arrêt quotidien. Nous avons comparé et synthétisé leurs résultats, puis évalué notre niveau de confiance dans les données probantes en fonction de facteurs tels que les méthodes utilisées dans les études et le nombre de participants inclus.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 23 études portant sur 5 988 participants (3 238 adultes ; 2 750 enfants). Sept études ont été menées en Amérique du Nord ; six en Europe ; trois en Chine ; deux en Égypte ; et une par pays en Australie, au Brésil, en Inde, en Indonésie et au Japon.

L’interruption quotidienne de la sédation a été comparée à :

  • des recommandations étape par étape sur la prise en charge de la sédation ;

  • une prise en charge habituelle, dans laquelle les équipes soignantes décident de la manière de gérer la sédation ; ou

  • une stratégie qui privilégie la prise en charge de la douleur et ne recourt à la sédation que si une personne sent un grand inconfort et présente un risque pour elle-même.

Principaux résultats

Par rapport à d’autres méthodes de prise en charge de la sédation, l’interruption quotidienne de la sédation :

  • pourrait réduire la durée sous respirateur d’environ 14 %, soit 1 jour chez les adultes et 0,4 jour chez les enfants (18 études, 3 815 participants) ;

  • réduit probablement le nombre de décès d’environ 3,5 % (18 études, 4 057 participants) ;

  • réduit probablement la durée du séjour en soins intensifs d’environ 11 %, soit 1,1 jour chez les adultes et 0,5 jour chez les enfants (18 études, 4 477 participants) ;

  • pourrait avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de cas de retrait accidentel de la sonde respiratoire (16 études, 4 342 participants) ou d’autres tubes ou voies (7 études, 1 536 participants) ;

  • réduit probablement le recours à la trachéotomie (8 études, 2 503 participants).

Les données probantes sont très incertaines quant à l’effet de l’interruption quotidienne de la sédation sur la quantité de sédatifs administrés aux patients en soins intensifs. Elle augmente probablement légèrement la quantité d’analgésiques (morphine) administrée. Il pourrait y avoir peu ou pas de différence entre les stratégies de prise en charge de la sédation en termes d’amélioration de la qualité de vie des patients.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous avons un niveau de confiance modéré dans les données probantes concernant le décès et la durée du séjour en soins intensifs et à l’hôpital, mais un faible niveau de confiance dans celles concernant la durée sous respirateur, la survenue de certains événements indésirables et les quantités de médicaments administrées. Notre confiance a été réduite principalement parce que :

  • les résultats variaient parfois d’une étude à l’autre ;

  • les études comparaient différentes méthodes de prise en charge de la sédation ;

  • certains critères de jugement n’ont été rapportés que par un nombre trop restreint d’études pour permettre de déterminer avec certitude l’ampleur de l’effet.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue met à jour notre précédente revue. Les données probantes sont à jour au 8 octobre 2025.

Rose L, Williamson DR, McCullagh IJ, Skidmore B, Fergusson DA, Perreault MM, Burry LD

Les approches multifactorielles (celles adaptées aux facteurs de risque individuels d’une personne) ou les approches à composantes multiples (où tout le monde reçoit le même traitement) permettent-elles de prévenir les chutes chez les personnes âgées n...

10 hours 12 minutes ago
Principaux messages
  • Les traitements combinés adaptés aux facteurs de risque de chaque personne (approches multifactorielles) pourrait légèrement réduire le nombre de chutes et le risque de chuter deux fois ou plus par rapport à l’absence de traitement spécifique de prévention des chutes (soins usuels). Toutefois, par rapport à l’exercice physique ou à la sensibilisation aux chutes, le bénéfice devient très faible, voire disparaît.

  • Les traitements combinés dans lesquels tout le monde reçoit le même traitement (approches à composantes multiples) pourrait apporter peu ou pas de bénéfice supplémentaire par rapport aux soins usuels, à l’exercice physique ou aux conseils et à la formation sur les chutes, mais les approches à composantes multiples pourrait réduire le risque de chute par rapport aux soins usuels.

  • Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre pourquoi les chutes se produisent, quand et où elles sont les plus susceptibles de se produire, et comment mesurer les effets du traitement.

Comment prévenir les chutes chez les personnes âgées, et pourquoi est-ce important ?

Les chutes constituent l’une des causes les plus courantes de blessures et de décès chez les personnes âgées dans le monde entier. Les personnes peuvent être exposées à un risque de chute pour diverses raisons (leurs « facteurs de risque » de chute), telles que des chutes antérieures, une faiblesse musculaire et des problèmes d’équilibre, ainsi que des dangers présents dans l’environnement et le port de chaussures inadaptées. Les traitements de prévention des chutes comprennent l’exercice physique, l’éducation, le conseil et la revue de médication (c’est-à-dire, l’analyse des traitement médicamenteux).

Les approches multifactorielles de prévention des chutes désignent des traitements combinés adaptés aux facteurs de risque spécifiques de chaque individu. En revanche, les approches de prévention des chutes à composantes multiples sont des combinaisons standardisées de traitements. Ces traitements pourrait être comparés à l’absence de traitement spécifique de prévention des chutes (soins usuels), à l’exercice physique ou à une sensibilisation à la prévention des chutes (telle qu’une brochure).

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer, chez les personnes âgées non-institutionnalisées, si les traitements multifactoriels ou à composantes multiples de prévention des chutes :

  • réduisent le nombre de chutes ;

  • réduisent le risque de chuter au moins une fois et le risque de chuter à deux reprises ou plus ;

  • provoquent des effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant des traitements multifactoriels ou à composantes multiples de prévention des chutes à l’activité physique, aux soins usuels ou à une éducation à la prévention des chutes. Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, puis évalué le niveau de confiance des données probantes sur la base de facteurs tels que la méthodologie et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 110 études portant sur 48 919 personnes âgées. Parmi celles-ci :

  • 65 études portaient sur des traitements multifactoriels ;

  • 44 études portaient sur des traitements à composantes multiples ;

  • et 1 étude portait sur les deux types de traitements.

Ces études ont été menées dans le monde entier, principalement en Australie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. L'âge moyen des participants variait entre 62 et 85 ans. La plupart des études comptaient davantage de femmes que d’hommes, et la plupart ont duré environ 12 mois.

Principaux résultatsLes traitements multifactoriels de prévention des chutes :
  • par rapport aux soins usuels pourraient réduire le nombre de chutes (29 études, 9 442 personnes) et le risque de chuter deux fois ou plus (17 études, 4 826 personnes), mais pourraient avoir peu ou pas d’effet sur le risque de chuter au moins une fois (38 études, 12 774 personnes).

  • par rapport à l’exercice physique pourraient ou non avoir un effet sur le nombre de chutes et le risque de tomber au moins une fois, mais les données probantes sont très incertaines. Aucune étude n’a évalué le risque de chuter à deux reprises ou plus.

  • par rapport aux conseils ou à la sensibilisation en matière de chutes n’apportent aucun bénéfice supplémentaire et augmentent probablement légèrement le nombre de chutes (7 études, 9 901 personnes). Ils ont probablement peu ou pas d’effet sur le risque de chuter au moins une fois (7 études, 8 850 personnes) et sur le risque de chuter à deux reprises ou plus (3 études, 7 865 participants).

Les traitement à composantes multiples de prévention des chutes :
  • par rapport aux soins usuels pourraient avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de chutes (14 études, 4 026 personnes) et pourraient réduire le risque de chuter au moins une fois (19 études, 6 925 personnes). Les données probantes concernant le risque de chuter à deux reprises ou plus sont très incertaines.

  • par rapport à l’exercice physique pourraient avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de chutes (8 études, 2 160 personnes) et sur le risque de chuter au moins deux fois (5 études, 874 personnes). Ils ont probablement peu ou pas d’effet sur le risque de chuter au moins une fois (10 études, 2 920 personnes).

  • par rapport aux conseils ou à la sensibilisation en matière de chutes pourraient avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de chutes (7 études, 9 313 personnes) et sur le risque de chuter au moins une fois (8 études, 9 355 personnes). Ils ont probablement peu ou pas d’effet sur le risque de chuter à deux reprises ou plus (6 études, 8 725 personnes).

Les effets indésirables étaient généralement légers.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Les données probantes ont un niveau de confiance variant de modéré à très faible, car :

  • les résultats variaient entre les études ;

  • dans la plupart des études, les participants savaient probablement quel traitement ils recevaient ;

  • toutes les études n’ont pas mesuré l’ensemble des paramètres qui nous intéressaient ;

  • et les bénéfices que nous avons constatés pourraient être surestimés, car les études présentant des résultats modestes ou négatifs ont moins de chances d’être publiées.

Cette revue est-elle à jour ?

Cette revue actualise une version antérieure datant de 2018. Les données probantes sont valables jusqu'en mai 2024.

Swarnalatha C, Wood L, Newell P, Clark CE, Adedire O, Clemson L, Sherrington C, Lamb SE

Mit welchen Methoden lassen sich Blutentnahmen bei Frühgeborenen minimieren?

1 day 11 hours ago
Kernaussagen
  • Die Entnahme von Blut aus der Nabelschnur oder der Plazenta anstelle einer direkten Entnahme bei Frühgeborenen verringert wahrscheinlich die Frühgeborenen-Retinopathie, eine Augenerkrankung, die das Sehvermögen beeinträchtigen kann, und kann Komplikationen wie Hirnblutungen (intraventrikuläre Blutungen) und die bronchopulmonale Dysplasie, eine Form der Lungenerkrankung, reduzieren.

  • Wir wissen nicht, ob die Rückführung des Blutes nach der Untersuchung oder die Anwendung strenger Regeln zur Begrenzung von Blutuntersuchungen dazu beitragen, die Blutentnahmen und die damit verbundenen Komplikationen zu minimieren.

  • Wir benötigen groß angelegte, qualitativ hochwertige Studien, die die Kinder bis zum Alter von mindestens drei Jahren begleiten, um besser zu verstehen, welche Methoden am besten funktionieren und wie sie sich auf die längerfristige Entwicklung auswirken. Zukünftige Studien sollten neben den hier beschriebenen Methoden auch neuere Ansätze untersuchen, wie beispielsweise die Entnahme winziger Blutmengen für Untersuchungen oder die Verwendung anderer Körperflüssigkeiten als Blut, wie Speichel und Urin.

Warum ist es wichtig, die Blutentnahmen bei zu früh geborenen Babys auf ein Minimum zu beschränken?

Babys, die vor der 37. Schwangerschaftswoche geboren werden (Frühgeborene), benötigen während ihres Krankenhausaufenthalts oft zahlreiche Blutuntersuchungen. Da diese Babys sehr klein sind, können wiederholte Blutentnahmen einen großen Teil ihres gesamten Blutvolumens entziehen. Dies kann dazu führen, dass Bluttransfusionen erforderlich werden.

Es wurden verschiedene Methoden untersucht, um den Blutverlust zu reduzieren, beispielsweise die Verwendung von Blut aus der Nabelschnur oder der Plazenta bei der Geburt, die Entnahme sehr kleiner Blutproben, die Rückführung des Blutes zum Frühgeborenen nach der Untersuchung oder die Einhaltung strenger Regeln zur Begrenzung der Häufigkeit von Blutentnahmen. Es ist nach wie vor unklar, welche dieser Methoden wirksam und sicher ist.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob verschiedene Strategien zur Reduzierung der Blutentnahmen bei Frühgeborenen:

  • ihre Überlebenschancen verbessern;

  • körperliche oder geistige Entwicklungsstörungen, darunter Blindheit, Taubheit und Zerebralparese (eine lebenslange Erkrankung, die Bewegung, Körperhaltung und Muskelkontrolle beeinträchtigt), im Alter von 18 Monaten und älter verringern;

  • schwerwiegende Komplikationen reduzieren, darunter die Frühgeborenen-Retinopathie (eine Augenerkrankung, die das Sehvermögen beeinträchtigen kann), Hirnblutungen (intraventrikuläre Blutungen) und die bronchopulmonale Dysplasie, eine Form der Lungenerkrankung.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen verschiedene Strategien zur Blutersparnis mit der üblichen Versorgung von Frühgeborenen verglichen wurden. Wir haben die Ergebnisse der Studien verglichen und zusammengefasst und unser Vertrauen in die Evidenz bewertet, basierend darauf, wie die Studien konzipiert waren und wie viele Frühgeborene daran teilnahmen.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden fünf Studien mit 365 extrem frühgeborenen Kindern (die mehr als drei Monate vor dem errechneten Geburtstermin geboren wurden). Zwei Studien wurden in Indien, zwei in den USA und eine in Israel durchgeführt. Die kleinste Studie umfasste 20 Frühgeborene, die größte 102.

Eine Studie wurde von der Regierung, einer Wohltätigkeits-Spendenaktion und einem Technologieunternehmen finanziert. Der Autor einer weiteren Studie war zudem Eigentümer des Unternehmens, das das in der Studie verwendete Blutrückführgerät herstellte und lieferte. Die drei übrigen Studien machten entweder keine Angaben zur Finanzierung oder gaben an, dass keine Interessenkonflikte vorlagen.

Hauptergebnisse

Keine der Studien berichtete über Ergebnisse hinsichtlich körperlicher oder geistiger Entwicklungsstörungen (einschließlich Blindheit, Taubheit und Zerebralparese), als die Kinder 18 Monate alt oder älter waren.

Die Verwendung von Blut aus der Nabelschnur oder der Plazenta bei der Geburt anstelle einer direkten Blutentnahme beim Frühgeborenen:

  • kann möglicherweise Hirnblutungen in der ersten Lebenswoche verringern: Etwa 12 von 100 Frühgeborenen weniger könnten schwere Hirnblutungen erleiden (2 bis 16 Frühgeborene weniger; 2 Studien, 160 Frühgeborene);

  • kann möglicherweise die bronchopulmonale Dysplasie verringern: Etwa 13 von 100 Frühgeborenen weniger könnten diese Lungenerkrankung entwickeln (von 25 weniger bis zu 4 mehr Frühgeborene; 2 Studien, 152 Frühgeborene);

  • verringert wahrscheinlich die Frühgeborenen-Retinopathie, die vor der Entlassung aus dem Krankenhaus behandelt werden muss: Etwa 19 von 100 Frühgeborenen entwickeln wahrscheinlich keine Frühgeborenen-Retinopathie (6 bis 27 weniger Frühgeborene; 2 Studien, 152 Frühgeborene).

Wir wissen nicht, ob die Verwendung von Blut aus der Nabelschnur oder der Plazenta die Überlebensraten der Frühgeborenen verbessert.

Wir wissen auch nicht, ob (1) Geräte, die das Blut nach der Untersuchung in den Blutkreislauf des Frühgeborenen zurückleiten, oder (2) die Einhaltung strenger Regeln zur Begrenzung der Blutentnahme einen Einfluss auf Folgendes haben:

  • die Überlebensraten;

  • schwerwiegenden Komplikationen (einschließlich Frühgeborenen-Retinopathie, Hirnblutungen und bronchopulmonaler Dysplasie).

Nur eine kleine Studie untersuchte jeweils einen dieser Ansätze.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir sind mäßig überzeugt, dass die Verwendung von Nabelschnur- oder Plazentablut die Anzahl der Frühgeborenen, die eine Frühgeborenen-Retinopathie entwickeln, signifikant senkt – unsere Vertrauen darin wurde jedoch dadurch gemindert, dass relativ wenige Säuglinge untersucht wurden. Wir haben wenig bis gar kein Vertrauen in die Evidenz bezüglich der Überlebensrate und anderer schwerwiegender Komplikationen (Hirnblutungen und bronchopulmonale Dysplasie), da die Studien sehr klein waren und die Ergebnisse in einigen Fällen variierten.

Wir haben kein Vertrauen in die Evidenz für (1) Geräte, die Blut in den Blutkreislauf des Frühgeborenen zurückleiten, und (2) die Einhaltung strenger Regeln zur Begrenzung der Blutentnahme, da:

  • zu wenige Studien diese Methoden untersucht haben;

  • die Anzahl der einbezogenen Frühgeborenen gering war;

  • wir Bedenken hinsichtlich der Methoden dieser Studien, der Darstellung der Ergebnisse oder beidem hatten.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von September 2025.

Nissimov S, Sibrecht G, Weerasekara I, Bartocci M, Bruschettini M, supported by Cochrane Sweden and Cochrane Neonatal

Wie präzise sind einfache Tests zur Diagnose von Lungentuberkulose?

1 day 11 hours ago
Kernaussagen
  • Wir haben nur einen relevanten Test gefunden, den sogenannten MiniDock. Bei Erwachsenen und Jugendlichen mit Symptomen einer Lungentuberkulose (pulmonale Tbc) identifizierte der MiniDock diejenigen, die tatsächlich an Tbc erkrankt waren, größtenteils korrekt und schloss Tbc bei denjenigen aus, die nicht an Tbc erkrankt waren. Bei Menschen mit HIV sowie bei Personen, in deren abgehustetem Schleim (Sputum) keine Tuberkulosebakterien nachgewiesen werden konnten, erkannte MiniDock eine Tuberkulose weniger zuverlässig.

  • MiniDock erkannte eine bestehende Tuberkulose weniger zuverlässig als Xpert Ultra. Beide Tests waren jedoch ähnlich zuverlässig darin, eine Tuberkulose auszuschließen. MiniDock erkannte eine bestehende Tuberkulose zuverlässiger als die mikroskopische Untersuchung.

  • Weitere Studien sind erforderlich, um zu klären, wie zuverlässig der Test bei Kindern ist und ob er auch direkt in ambulanten Gesundheitseinrichtungen statt in Laboren eingesetzt werden kann.

Warum ist die Verbesserung der Tuberkulose-Diagnostik wichtig?

Tuberkulose (Tbc) ist eine Infektionskrankheit, die meist die Lunge betrifft (Lungentuberkulose). Tuberkulose kann auch andere Körperteile betreffen. Hier geht es jedoch ausschließlich um die Lungentuberkulose. Tuberkulose wird über die Luft von Mensch zu Mensch übertragen und zählt weltweit zu den Infektionskrankheiten mit den meisten Todesfällen. Eine schnelle Diagnose ermöglicht einen früheren Behandlungsbeginn. Dadurch können schwere Krankheitsverläufe und Todesfälle verringert sowie weitere Ansteckungen verhindert werden.

Was ist der NPOC-NAAT-Test?

Die meisten Tests auf Tuberkulose werden im Labor durchgeführt. Als beste verfügbare Methode zum Nachweis einer Tuberkulose gilt die Anzucht von Bakterien aus dem abgehusteten Schleim (Sputum), die sogenannte Bakterienkultur. Diese Methode erfordert jedoch eine aufwendige Laborausstattung, und es kann mehrere Wochen dauern, bis das Ergebnis vorliegt. Eine neue Art von Test, der sogenannte „Near-Point-of-Care-Nukleinsäureamplifikationstest“ (NPOC-NAAT), wurde entwickelt, um Tuberkulose möglichst nah am Ort der medizinischen Versorgung nachweisen zu können, also auch außerhalb spezialisierter Labore. Diese Tests können auch bei Untersuchungsaktionen vor Ort oder in lokalen Gesundheitszentren eingesetzt werden, auch von Personen ohne spezielle technische Ausbildung. In dieser Übersichtsarbeit erfüllte nur ein Test die Kriterien für einen NPOC-NAAT, insbesondere die einfache Anwendung außerhalb eines Labors: die Pluslife MiniDock MTB NAT Card (kurz MiniDock). Bei diesem Test wird ein Wattestäbchen entweder in eine kleine Menge abgehusteten Schleims (Sputum) getaucht oder über die Zungenoberfläche gestrichen. Diese Übersichtsarbeit befasst sich ausschließlich mit der Untersuchung von Sputum.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, wie zuverlässig NPOC-NAATs eine Tbc bei Erwachsenen und Jugendlichen anhand von Sputum oder Flüssigkeit aus der Lunge nachweisen können. Bei Kindern mit Verdacht auf Tbc untersuchten wir ähnliche Proben, darunter Sputum, Flüssigkeit aus der Lunge sowie Proben aus der Nase oder dem Magen. Außerdem wollten wir NPOC-NAATs mit anderen Testverfahren (Xpert Ultra, mikroskopische Untersuchung) vergleichen, sofern diese in den Studien direkt miteinander verglichen wurden. Insbesondere untersuchten wir, wie zuverlässig die Tests Personen mit oder ohne Tbc korrekt identifizierten.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen NPOC-NAATs mit der herkömmlichen Methode des Erregernachweis in Kultur verglichen wurden. Wir haben veröffentlichte und unveröffentlichte Studien einbezogen, die im Rahmen eines öffentlichen Aufrufs der Weltgesundheitsorganisation (WHO) zur Bereitstellung von Daten identifiziert wurden. Wir fassten die Ergebnisse der Studien zusammen, um die diagnostische Leistungsfähigkeit der Tests zu bewerten. Zudem bewerteten wir unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie Studienmethoden und Größe der Studien.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden fünf Studien, die untersuchten, wie zuverlässig MiniDock Tuberkulose anhand von Sputumproben nachweist. Die Studien umfassten 3.291 Personen, von denen 553 (17%) an TB erkrankt waren.

MiniDock identifizierte wahrscheinlich etwa 85 von 100 Personen mit Tbc korrekt (d. h., bei 15 Personen wurde die Diagnose übersehen). Bei 100 Personen ohne Tbc schloss MiniDock bei etwa 98 von ihnen Tbc korrekt aus. Bei Menschen mit HIV erkannte MiniDock eine bestehende Tuberkulose weniger zuverlässig. Wahrscheinlich wurden 79 von 100 Erkrankten korrekt als an Tuberkulose erkrankt erkannt. Bei Personen mit Tuberkulose, bei denen die Bakterien durch eine mikroskopische Untersuchung nicht nachgewiesen werden konnten, erkannte MiniDock die Erkrankung wahrscheinlich weniger zuverlässig: Der Test erkannte wahrscheinlich 67 von 100 Erkrankten korrekt. Waren die Bakterien dagegen unter dem Mikroskop nachweisbar, erkannte MiniDock wahrscheinlich 99 von 100 Erkrankten korrekt.

In Studien, in denen die Tests direkt miteinander verglichen wurden, war MiniDock bei der korrekten Identifizierung von Menschen mit Tbc wahrscheinlich weniger genau als Xpert Ultra, doch schlossen beide Tests bei einer ähnlichen Anzahl von Menschen, die nicht an der Krankheit litten, Tbc korrekt aus. MiniDock war bei der korrekten Identifizierung von Personen mit Tbc genauer als die mikroskopische Untersuchung von Sputum.

Nur eine Studie bezog Kinder ein, allerdings hatte keines dieser Kinder Tbc. Daher konnten wir nicht abschätzen, wie gut der Test Tbc bei Kindern nachweist.

Was schränkt die Evidenz ein?

Die Evidenz weist mehrere wichtige Einschränkungen auf.

  • Wir fanden nur einen relevanten NPOC-NAAT-Test (MiniDock).

  • In den Studien wurden ausschließlich Sputumproben untersucht, keine Flüssigkeit aus der Lunge oder andere Probenarten.

  • In den meisten Studien wurde der MiniDock-Test in einem Labor durchgeführt und nicht direkt vor Ort wo Menschen getestet werden müssen. Daher lassen sich die Ergebnisse möglicherweise nicht vollständig auf den routinemäßigen Einsatz in lokalen Gesundheitszentren übertragen.

  • Wir wissen nicht, wie zuverlässig der Test bei Kindern ist, da keines der in die Studie einbezogenen Kinder an Tuberkulose erkrankt war.

  • Außerdem fanden wir nur begrenzte Daten zu Personen ohne Symptome, die bei einem Tuberkulose-Screening positiv getestet wurden, sowie zu Personen mit fortgeschrittener HIV-Erkrankung.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Diese Übersichtsarbeit ist auf dem Stand von Juli 2025.

Horne DJ, Zifodya JS, Ejara ED, Coston TD, Shapiro AE, Kohli M, Schumacher SG, Hall-Eidson P, Korobitsyn A, Takwoingi Y

Quels sont les bénéfices et risques liés aux transfusions de globules rouges pour traiter ou prévenir les complications de la drépanocytose ?

4 days 12 hours ago
Principaux messages
  • Chez les enfants et les adolescents, pour qui la forme anormale des globules rouges due à la drépanocytose entraîne un risque élevé d’infarctus du myocarde, les transfusions de globules rouges normaux au long cours réduisent probablement le risque d’infarctus du myocarde par rapport aux soins standards, et pourrait également diminuer le risque de crise douloureuse (lorsque des globules rouges falciformes obstruent de petits vaisseaux sanguins) et de syndrome thoracique aigu (une obstruction potentiellement fatale de vaisseaux pulmonaires).

  • Les transfusions de globules rouges pourrait augmenter le risque de développer des anticorps contre les globules rouges transfusés et de développer une surcharge en fer (excès de fer dans le sang).

  • La plupart des données probantes disponibles sont sur les enfants atteints d’un type spécifique de drépanocytose (drépanocytose HbSS) ; des données probantes supplémentaires sont nécessaires pour les adultes et les enfants atteints d’autres types de drépanocytose.

Qu’est-ce que la drépanocytose ?

La drépanocytose est une maladie sanguine héréditaire grave dans laquelle les globules rouges, qui transportent l’oxygène dans l’organisme, prennent une forme anormale « en faucille » (falciforme). Les globules rouges normaux sont souples et ont la forme d’un disque, tandis que les globules rouges falciformes sont rigides et ont la forme d’un croissant. Ils sont plus collants et moins souples que les globules rouges normaux, ce qui peut entraîner une obstruction des vaisseaux sanguins, des lésions tissulaires, des lésions organiques et des crises de douleur intense. Ils sont fragiles et se rompent facilement, ce qui entraîne une maladie appelée anémie (nombre insuffisant de globules rouges dans le sang).

Comment traite-t-on la drépanocytose ?

Le traitement de la drépanocytose fait appel à des transfusions de globules rouges sains, de différentes manières :

  • un « apport complémentaire » de sang normal, non drépanocytaire, peut être administré en cas d’anémie ;

  • une « transfusion d'échange » consiste à prélever une partie du sang drépanocytaire du patient pour la remplacer par du sang normal. Cela réduit la proportion de globules rouges falciformes et peut aider dans les situations d’urgence telles qu’un infarctus du myocarde ou un syndrome thoracique aigu ;

  • des transfusions régulières au long cours – généralement mensuelles – pour prévenir les infarctus du myocarde, en particulier lorsque les médicaments, tels que l’hydroxycarbamide (destiné à réduire le risque de crises douloureuses), ne sont pas efficaces.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer à quel moment les transfusions de globules rouges étaient indiquées en cas de drépanocytose pour prévenir :

  • le décès, quelle qu’en soit la cause ;

  • les complications de la drépanocytose, telles que les infarctus du myocarde, le syndrome thoracique aigu et les crises douloureuses.

Nous souhaitions également connaître les effets indésirables éventuels des transfusions de globules rouges, tels que :

  • les réactions transfusionnelles (réactions allergiques, destruction des globules rouges, fièvre) ;

  • la formation d’anticorps contre les globules rouges transfusés (lorsque l’organisme d’une personne combat le sang transfusé) ;

  • une accumulation excessive de fer dans des organes tels que le foie, le cœur et le pancréas (surcharge en fer).

Nous avons examiné plusieurs scénarios d'utilisation des transfusions de globules rouges :

  • transfusions de globules rouges comparées à l’absence de transfusions de globules rouges ;

  • transfusions de globules rouges associées à des soins habituels (analgésiques, perfusions, oxygène), comparées aux soins habituels seuls ;

  • transfusions de globules rouges comparées à la prise de médicaments (par exemple l’hydroxycarbamide) pour réduire les complications de la drépanocytose ;

  • transfusions de globules rouges comparées aux transfusions d’échange visant à réduire la proportion de cellules falciformes dans le sang.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des revues Cochrane analysant les données probantes issues d'études évaluant l'efficacité des transfusions de globules rouges dans la prévention ou le traitement des complications de la drépanocytose. Cette synthèse résume les résultats de ces revues et met à jour une précédente revue Cochrane.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 17 revues pertinentes ; toutefois, seules 5 d’entre elles avaient recensé des études fournissant des données probantes sur les effets de la transfusion de globules rouges et dont les résultats étaient exploitables (9 études, 1 502 participants).

Les 9 études ont toutes été menées dans des pays à revenu élevé (États-Unis, Canada, France, Royaume-Uni) ; leurs conclusions pourraient donc ne pas être très utiles pour les pays à revenu faible ou intermédiaire, dans lesquels les transfusions ne sont pas facilement accessibles avec des risques différents.

La plupart des données probantes concernaient des enfants atteints de la forme HbSS de la drépanocytose. Il existait très peu de données probantes et d’informations importantes concernant les adultes présentant des complications liées à la drépanocytose, telles que la qualité de vie qui n’étaient souvent ni mesurées ni rapportées.

Les cinq revues ont montré qu’il pourrait y avoir peu ou pas de différence en termes de risque de décès, quel que soit le traitement (les décès étant très rares). Nous avons constaté que chez les enfants et les adolescents présentant un risque élevé d’infarctus du myocarde (identifié par un examen échographique spécial) ou ayant eu un « infarctus cérébral silencieux » (infarctus sans symptômes apparents), en comparaison avec les soins standards, les transfusions de globules rouges au long cours :

  • réduisent probablement le risque d’infarctus du myocarde;

  • pourraient réduire le risque de crise douloureuse et de syndrome thoracique aigu ; et

  • pourraient réduire le risque d’infarctus du myocarde silencieux chez les enfants présentant des résultats d’échographie anormaux.

Cependant, les transfusions de globules rouges pourraient être associées à un risque accru de développement d’anticorps contre les globules rouges transfusés et de surcharge en fer.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Il existe très peu de données probantes concernant les transfusions de globules rouges dans le cadre des complications de la drépanocytose. La plupart des données probantes ne s’appliquent qu’aux enfants atteints d’un type spécifique de drépanocytose (la forme HbSS). Les personnes atteintes de drépanocytose vivent de plus en plus longtemps ; des données probantes plus solides sont donc nécessaires pour déterminer quand et comment recourir aux transfusions de globules rouges pour traiter les adultes atteints de drépanocytose, et comment prendre charge des enfants atteints d’autres formes de la maladie.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont valables jusqu’en juin 2026.

Katumba AM, Dorée C, Estcourt LJ

What are the benefits and risks of a transplantation of healthy-donor derived blood stem cells into people with a T-cell lymphoma type of blood cancer?

5 days 13 hours ago
Key messages
  • As a first treatment for someone with a rare white blood cell cancer (MTCL), giving someone stem cells from another person (alloSCT) rather than their own stem cells (autoSCT) may make little or no difference to their chance of treatment success or survival.

  • As an extra treatment for someone who is still ill after earlier treatments for MTCL, giving alloSCT rather than any other treatment may make little or no difference to their chance of treatment success or survival.

  • Future studies should look at how best to use alloSCT for MTCL, particularly for different types of MTCL, and when to offer this treatment.

What are mature T-cell lymphomas, and how are they treated?

Mature T-cell lymphomas (MTCLs) are a group of rare blood cancers that affect T-cells (a type of white blood cell). There are several types of MTCL, such as cutaneous T-cell lymphomas (CTCLs), which affect the skin, and non-cutaneous MTCLs, which affect other body parts. Only about half of people with MTCL survive for three years. Traditional cancer treatments that kill cancer cells (chemotherapies) help control the disease for about 30% of people with MTCL.

Stem cells are cells in a person's body that can make copies of themselves and turn into different types of cell. A stem cell transplant replaces damaged cells in a person's body with healthy stem cells, which means they can make healthy blood cells again. If a person's own healthy stem cells can be collected and be used to replace the damaged cells later, this is called autologous stem cell transplantation (autoSCT). Alternatively, healthy stem cells from another person (donor) are used to replace the damaged ones in the person with the disease (allogeneic stem cell transplantation: alloSCT). The new stem cells help the person using the donor's immune system to fight cancer (graft-versus-lymphoma effect). This treatment is particularly helpful for people who have already tried chemotherapy but are still ill.

Using someone else's stem cells can sometimes lead to the new cells attacking the person's body (graft-versus-host disease; GVHD). If this occurs quickly, it is called acute GVHD (aGVHD), whereas if it starts later (or goes on for a long time) it is called chronic GVHD (cGVHD).

What did we want to find out?

We wanted to find out the benefits and risks of alloSCT as a treatment for adults with MTCL. We looked at how well it works and whether it is safe, either when used as a first treatment (first-line) or for people who have already had other treatments but are still ill. We looked at whether treating people with alloSCT improves:

  • the chance of surviving (overall survival);

  • the chance of surviving without cancer coming back or getting worse (progression-free survival);

  • the chance of successful treatment (response rate);

  • well-being.

We also looked at the risks of:

  • treatment causing the person's death;

  • acute or chronic GVHD;

  • any unwanted effects.

What did we do?

We searched for studies that investigated alloSCT compared to any other treatment for MTCL. We compared and summarized the results of the studies and rated our confidence in the evidence, based on factors such as study methods and sizes.

What did we find?

We found three studies that involved 222 people with MTCL; one used alloSCT as a first-line treatment, and two used alloSCT for people who had already had other, unsuccessful, treatments first.

  • One study compared alloSCT to autoSCT as a first treatment for 103 people and found there may be little to no difference in overall survival, progression-free survival, or unwanted effects, and no effect on the response rate. People who had alloSCT had a higher risk of the treatment causing their death. Most people (84%) with alloSCT developed aGVHD, and nearly half (47%) experienced cGVHD.

  • One study compared alloSCT to any other treatment for 102 people with CTCL who were still ill after earlier treatment. There was little to no difference in overall survival or unwanted effects, but progression-free survival may have been longer after alloSCT. 56% of the people with alloSCT had aGVHD, and 31% had cGVHD. However, we are not confident in the evidence from this study. It did not report whether people died from treatment or what the response rate was.

  • Another study gave alloSCT to 17 people with non-cutaneous MTCL who were still ill after previous treatment, but did not compare them to another group. The response rate was 76% after one month. 35% had aGVHD and 41% had cGVHD. The study did not report any unwanted effects. Two years later, about 80% of the people were still alive with a progression-free survival of 64%. About 6% had died from the treatment.

What are the limitations of the evidence?

We are not confident in the evidence because the studies were small and did not always report the results for all the people treated.

How up to date is the evidence?

The evidence is up to date to October 2025.

Stocker LD, Thielecke L, Schmitz C, Monsef I, Skoetz N, Herling M

Un tube transanal peut-il aider à prévenir les fuites après une chirurgie du cancer du rectum ?

5 days 13 hours ago
Principaux messages

Chez les personnes subissant une chirurgie pour un cancer du rectum :

  • L'utilisation d'un tube souple (tube transanal) inséré par l'anus (extrémité de l'intestin par laquelle les selles sont évacuées) pourrait réduire la nécessité d'une nouvelle intervention chirurgicale due à des fuites intestinales. Cependant, on ne sait pas avec certitude si le tube réduit en soi le risque de fuite.

  • Ce résultat variait selon que les patients présentaient ou non une ouverture temporaire dans l’intestin (une stomie de dérivation). Chez les personnes avec stomie de dérivation, les fuites anastomotiques étaient plus fréquentes dans le groupe avec tube transanal que dans le groupe sans tube transanal.

  • Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour identifier les personnes les plus susceptibles de bénéficier d’un tube transanal et pour mieux comprendre les bénéfices et risques potentiels.

Qu’est-ce qu’une fuite anastomotique ?

Après une chirurgie du cancer du rectum, le chirurgien doit reconnecter l’intestin. Cette jonction s’appelle une anastomose. Parfois, l’anastomose ne cicatrise pas correctement, ce qui entraîne une fuite du contenu intestinal dans la cavité abdominale. C'est ce qu'on appelle une fuite anastomotique. Elle peut entraîner une infection grave et compliquer la convalescence.

Comment prévenir une fuite ?

Une méthode courante pour prévenir les fuites consiste à créer une ouverture temporaire dans l’intestin, appelée stomie de dérivation. Cela permet aux selles de sortir du corps sans passer par la jonction intestinale en cours de cicatrisation. Cependant, une stomie de dérivation peut entraîner des complications et nécessite une nouvelle intervention chirurgicale pour la refermer.

Une autre option consiste à introduire un tube souple par l’anus localisé près de l’anastomose intestinale. On parle alors de tube transanal. Ce tube peut réduire la pression, améliorer le drainage et contribuer à diminuer le risque de fuite.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si l'utilisation d'un tube transanal lors d'une chirurgie du cancer du rectum :

  • réduit le risque de fuite anastomotique ;

  • réduit la nécessité d’une nouvelle intervention chirurgicale ;

  • entraîne des effets indésirables ou d’autres problèmes.

Comment avons-nous procédé ?
Nous avons cherché les études comparant l’utilisation d’un tube transanal à l’absence d’utilisation chez des adultes subissant une chirurgie du cancer du rectum. Nous avons comparé et synthétisé les résultats de ces études, puis évalué le niveau de confiance que nous accordions aux données probantes.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié quatre études impliquant 1 318 personnes ayant subi une chirurgie du cancer du rectum. Près de la moitié d’entre eux ont eu une mise en place d’un tube transanal pendant l’intervention chirurgicale tandis que les autres n’en ont pas eu. Les études ont été menées au Danemark, au Japon et en Chine, et la plupart se sont poursuivies jusqu’à 30 jours après l’intervention chirurgicale. Une étude n’a pas eu recours à une stomie de dérivation. Différents types de tubes ont été utilisés, avec une durée de mise en place de 3 à 7 jours. Différents types d’interventions chirurgicales ont également été pratiqués.

Principaux résultats

Il n'est pas certain que le risque de fuite soit réduit à la suite de la mise en place d’un tube transanal, par rapport à l’absence de mise en place de tube (4 études, 1 318 personnes). Sur 1 000 personnes opérées, le risque de fuite anastomotique serait de 83 chez les personnes ne bénéficiant pas de tube, contre 73 chez celles en bénéficiant. Cependant :

  • Cela pourrait réduire la nécessité d’une nouvelle intervention chirurgicale pour traiter une fuite (3 études, 1 124 personnes). Pour 1 000 personnes opérées, le risque de nouvelle intervention chirurgicale serait de 45 chez celles ne bénéficiant pas d’un tube, contre 14 chez celles en bénéficiant ;

  • Cela pourrait réduire la durée d’hospitalisation après l’intervention chirurgicale, bien que ce résultat repose sur une seule étude portant sur 398 personnes. Les personnes chez lesquelles un tube transanal a été posé ont quitté l’hôpital en moyenne 3,25 jours plus tôt que celles qui n’en avaient pas ;

  • Cela pourrait entraîner d’autres problèmes, tels que des douleurs ou une gêne, mais les données probantes à ce sujet sont incertaines. Environ une personne sur quatre a signalé des douleurs ou une gêne, et chez quelques-unes, la sonde s’est détachée plus tôt que prévu.

  • Les résultats concernant les fuites variaient selon que les patients portaient ou non une stomie de dérivation. Chez les personnes avec stomie de dérivation, les fuites anastomotiques étaient plus fréquentes dans le groupe avec tube transanal que dans le groupe sans tube transanal.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Les études étaient généralement de petite taille, et les résultats variaient d’une étude à l’autre. Certaines études présentaient également des limites sur la méthodologie et la manière dont les résultats ont été rapporté. De ce fait, ces résultats sont incertains et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre quelles personnes sont les plus susceptibles de bénéficier d’un tube transanal et quels sont les effets indésirables potentiels.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont valables jusqu’au 6 août 2025.

Kawamura H, Tsujimoto Y, Miyakawa T, Hashimoto K, Hirano T, Honda M

Chez les adultes recevant une greffe de foie, l’utilisation d’un drain de Kehr lors de la reconstruction biliaire améliore-t-elle les résultats cliniques par rapport à son absence ?

5 days 13 hours ago
Principaux messages
  • Les effets de l’utilisation d’un drain de kehr (un tube de petite taille placé dans le canal qui transporte la bile) sur le risque de décès toutes causes confondues, de fuites biliaires, de nécessité d’une nouvelle greffe et d’événements biliaires indésirables sont incertains.

  • On ne sait pas avec certitude si l’utilisation d’un drain de kehr lors d’une chirurgie des voies biliaires chez les adultes bénéficiant d’une greffe de foie contribue à maintenir ces voies ouvertes ou si elle augmente les complications causées par le drain lui-même.

  • Aucune étude n’a rapporté la qualité de vie.

Qu’est-ce que la greffe du foie et la reconstruction biliaire ?

La greffe du foie est une opération qui consiste à remplacer le foie gravement malade d’une personne par le foie sain d’un donneur. Il s’agit du traitement de référence pour les personnes atteintes d’une maladie hépatique sévère en phase terminale ou d’un cancer du foie. Au cours de cette intervention, une étape majeure consiste à relier la voie biliaire principale du nouveau foie à celle du receveur (une technique appelée anastomose). La voie biliaire principale (le canal cholédoque) est le conduit qui achemine la bile (un liquide qui facilite la digestion) du foie vers l’intestin. Les problèmes liés à cette jonction, tels que des fuites ou un rétrécissement, sont des causes importantes de problèmes de santé et de décès après une greffe.

Qu’est-ce qu’un drain de Kehr ?

Un drain de Kehr est un dispositif médical (un tube de petite taille) qui est mis en place dans le canal cholédoque pendant l’intervention chirurgicale. Il est destiné à faciliter l’écoulement de la bile et doit permettre aux médecins de vérifier si le flux est obstrué. Les chirurgiens ne s’accordent pas sur la question de savoir si l’utilisation de ce drain aide à prévenir les problèmes ou si le dispositif lui-même entraîne de nouvelles complications, telles que des infections ou des obstructions.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si l’utilisation d’un drain de Kehr était plus ou moins bénéfique que l’absence de drain chez les adultes recevant une greffe du foie. Nous nous sommes particulièrement intéressés :

  • au risque de décès ;

  • aux complications graves des voies biliaires (telles que les fuites de bile ou le rétrécissement des voies biliaires [sténose]) ;

  • à la nécessité d’une nouvelle greffe ;

  • à la qualité de vie.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué des recherches pour trouver des études comparant l’utilisation d’un drain de Kehr à ceux qui n’en ont pas chez des adultes ayant reçu une greffe de foie. Nous avons comparé et résumé les résultats des études et évalué notre niveau de confiance envers ces informations sur la base de facteurs tels que la méthodologie et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié six études portant sur 844 adultes. Ces études ont été menées en Espagne, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, et ont été publiées entre 1996 et 2013. La plupart des études ont duré au moins 21 mois (4 études). La majorité des participants étaient des hommes (environ 61 %) dont l’âge moyen était de 54 ans.

Notre confiance envers les résultats est très faible. Nous ne pouvons donc pas nous prononcer avec certitude sur les effets du drain de Kehr.

  • Décès toutes causes confondues : nous ne savons pas si l’utilisation du drain de Kehr a un impact.

  • Rétrécissement du canal : l’utilisation d’un drain de Kehr pourrait réduire le risque de rétrécissement du canal cholédoque, mais l’impact sur le receveur est incertain.

  • Fuites biliaires : nous ne savons pas si l’utilisation du drain de Kehr influe sur le risque de fuite biliaire au niveau de la jonction.

  • Complications liées au drain : l’utilisation du drain de Kehr lui-même pourrait augmenter le risque de problèmes. Cependant, ces résultats sont très incertains.

  • Retransplantation : nous ne savons pas si l’utilisation d’un drain de Kehr a une répercussion sur la nécessité de recevoir une nouvelle greffe.

  • Événements indésirables biliaires : nous ne savons pas si l’utilisation du drain de Kehr a une incidence.

  • Aucune étude n’a fourni d’informations sur la qualité de vie.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous avons très peu confiance dans les résultats. Les informations disponibles sur la manière dont les études ont été menées étaient insuffisantes, ce qui est susceptible d’introduire des erreurs dans les résultats. Les études étaient de petite taille et les résultats variaient considérablement d’une étude à l’autre.

Aucune nouvelle étude n’a été publiée sur ce sujet depuis 2013. Toutes les études incluses ont été menées dans des centres européens. Nos résultats ne peuvent pas être généralisés à des populations soumises à des contextes socio-économiques différents. Depuis la publication de la dernière étude incluse dans cette revue, les pratiques de transplantation ont évolué. Ces changements ont une incidence sur la sélection des donneurs pour la greffe de foie et sur la conservation des organes jusqu’à leur transplantation chez la personne qui en a besoin. Par conséquent, nos résultats pourraient ne pas s’appliquer aux pratiques actuelles de transplantation.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes valables jusqu’au 28 avril 2026.

de Oliveira Filho JJ, Riera R, Kleinubing DR, Adão D, Shiraiwa DK, Matos D, Linhares MMoura, supported by the Cochrane Hepato-Biliary Group

Wie hilfreich und sicher sind verschiedene Formen der Ernährungsunterstützung für ältere Menschen im Krankenhaus mit Mangelernährung oder einem Risiko dafür?

5 days 13 hours ago
Kernaussagen
  • Im Vergleich zur üblichen Krankenhausversorgung senkt medizinische Spezialnahrung (rechtlich: Lebensmittel für besondere medizinische Zwecke) möglicherweise das Sterberisiko und das Risiko schwerwiegender Krankheitskomplikationen im ersten Monat nach der Krankenhausaufnahme.

  • Bei der Fähigkeit, Alltagsfunktionen auszuführen, der Lebensqualität, der Länge des Krankenhausaufenthalts und beim Körpergewicht sind wir entweder sehr unsicher, welche Vor- und Nachteile die verschiedenen Formen der Ernährungsunterstützung haben, oder die Evidenz zeigt, dass sie im Vergleich zur üblichen Versorgung kaum oder gar keinen Unterschied bewirken.

  • Größere und gut konzipierte Studien, in denen verschiedene Arten der Ernährungsunterstützung miteinander verglichen werden, könnten unser Vertrauen in diese Ergebnisse stärken.

Was ist Mangelernährung?

Mangelernährung liegt vor, wenn die Aufnahme von Energie und Eiweiß nicht ausreicht, um den Bedarf des Körpers zu decken. Dadurch können die Fett- und Muskelreserven des Körpers abnehmen. Mangelernährung schwächt den Körper und beeinträchtigt die Fähigkeit des Immunsystems, Infektionen abzuwehren. Ältere Menschen mit Mangelernährung haben ein höheres Risiko für Krankheitskomplikationen, den Verlust ihrer Selbstständigkeit und den Tod als ältere Menschen ohne Mangelernährung. Auch ihre Lebensqualität ist schlechter.

Ältere Menschen können aus verschiedenen Gründen mangelernährt sein oder ein Risiko für Mangelernährung haben, zum Beispiel wegen Appetitlosigkeit, Problemen beim Kauen, körperlicher Einschränkungen oder Einsamkeit.

Ältere Menschen im Krankenhaus sind besonders gefährdet, eine Mangelernährung zu entwickeln. Möglicherweise essen und trinken sie nicht genug, obwohl ihr Bedarf an Energie und Eiweiß aufgrund ihrer Erkrankung erhöht ist. Etwa ein Drittel bis zwei Drittel der älteren Menschen im Krankenhaus sind von Mangelernährung betroffen oder haben ein entsprechendes Risiko.

Wie wird Mangelernährung behandelt?

Mangelernährung kann auf verschiedene Weise behandelt werden. Dazu gehören medizinische Spezialnahrung mit zusätzlicher Energie, Eiweiß und anderen Nährstoffen, Hilfe beim Essen und Trinken, zusätzliche Snacks, eiweißreiche Lebensmittel oder Nahrungsergänzungsmittel, Ernährungsberatung und individuell angepasste Kombinationen dieser Maßnahmen.

Was wollten wir herausfinden?

Bei älteren Menschen im Krankenhaus, die mangelernährt sind oder ein Risiko für Mangelernährung haben, wollten wir herausfinden, ob verschiedene Formen der Ernährungsunterstützung der Standardversorgung überlegen sind im Hinblick auf:

  • die Verminderung des Risikos für Todesfälle und schwerwiegende gesundheitliche Beeinträchtigungen (z. B. Komplikationen wie Infektionen oder Wundheilungsstörungen);

  • die Fähigkeit der Menschen zur Bewältigung grundlegender Alltagsaktivitäten und die Verbesserung ihrer Lebensqualität;

  • die Verkürzung des Krankenhausaufenthalts; und

  • die Zunahme von Körpergewicht und Muskelmasse.

Wir wollten auch wissen, welche Art der Ernährungsunterstützung am besten ist.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien mit Menschen ab 65 Jahren, die im Krankenhaus behandelt wurden und mangelernährt waren oder ein Risiko für Mangelernährung hatten. Wir schlossen Studien ein, in denen eine Form der Ernährungsunterstützung mit einer anderen verglichen wurde oder mit der üblichen Versorgung im Krankenhaus (also der normalen Krankenhausverpflegung), teils zusammen mit einer Scheinbehandlung, die genauso aussah wie die getesteten Nahrungsergänzungsmittel. Wir haben alle Maßnahmen zusammengefasst und miteinander verglichen. Wie sicher wir uns bei den Ergebnissen sind, haben wir unter anderem anhand der Studienmethoden und der Zahl der teilnehmenden Personen bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir haben 21 Studien mit insgesamt 3309 älteren Menschen im Krankenhaus mit verschiedenen akuten Erkrankungen gefunden. Wir haben die Ernährungsmaßnahmen, die sie erhielten, in fünf Kategorien unterteilt:

  • medizinische Spezialnahrung in flüssiger oder fester Form (Lebensmittel für besondere medizinische Zwecke);

  • proteinreiche Lebensmittel oder Nahrungsergänzungsmittel;

  • energiereiche Ergänzungsprodukte;

  • individuelle Unterstützung beim Essen durch eine Pflegekraft, die zum Beispiel Essensvorlieben berücksichtigt, die Sitz- oder Liegeposition anpasst und beim Essen hilft;

  • eine individuell angepasste, umfassende Ernährungsbetreuung durch eine Diätassistenz oder Ernährungsfachkraft, die zum Beispiel Mahlzeiten anpasst oder berät.

Hauptergebnisse

Im Vergleich zur üblichen Krankenhausversorgung können spezielle Speisen und Getränke nach einem Monat im Krankenhaus möglicherweise:

  • das Sterberisiko senken (57 weniger Todesfälle pro 1000 älteren Menschen);

  • schwerwiegende Krankheitskomplikationen reduzieren (84 weniger pro 1000 älteren Menschen).

Im Vergleich zur Standardversorgung im Krankenhaus sind wir entweder sehr unsicher, wie sich medizinische Spezialnahrung, proteinangereicherte Lebensmittel oder Nahrungsergänzungsmittel, Energiezusätze, individuelle Unterstützung beim Essen und eine umfassende, individuell angepasste Ernährungsbetreuung auf folgende Endpunkte auswirken, oder diese Maßnahmen haben möglicherweise nur geringe oder gar keine Auswirkungen auf:

  • die Fähigkeit, alltägliche Grundverrichtungen auszuführen;

  • die Lebensqualität;

  • die Dauer des Krankenhausaufenthalts;

  • das Körpergewicht und die Muskelmasse.

Beim Vergleich der verschiedenen Formen der Ernährungsunterstützung zeigte sich nicht, dass eine davon bei den untersuchten Ergebnissen allen anderen überlegen war.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Ergebnisse ist aus mehreren Gründen gering oder sehr gering. In einigen Studien wurden Methoden verwendet, die möglicherweise zu Fehlern in den Ergebnissen geführt haben. Viele Studien waren klein. Außerdem untersuchten sie nicht immer alle Aspekte, die für uns wichtig waren, etwa die Muskelmasse oder den direkten Vergleich verschiedener Formen der Ernährungsunterstützung. Zudem unterscheiden sich ältere Menschen im Krankenhaus stark hinsichtlich ihrer Erkrankungen und ihrer körperlichen Fähigkeiten. Deshalb konnten wir nicht beurteilen, wie sich die verschiedenen Formen der Ernährungsunterstützung bei unterschiedlichen Personen auswirken.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz entspricht dem Stand vom 2.Juli 2024.

Kiesswetter E, Schwarzer G, Stadelmaier J, Lohner S, Grummich K, Dagnelie PC, Beck AM, Beelen J, Botella-Carretero JI, Faxén-Irving G, Hickson M, Iff S, Johansen A, Sharma Y, Sorensen JM, Kaegi-Braun N, Wunderle C, Bongaerts B, Meerpohl JJ, Norman K,…

Welches Dialyseverfahren bietet Erwachsenen mit Nierenversagen die größten Vorteile: Hämodiafiltration, Hämofiltration oder Hämodialyse?

5 days 13 hours ago
Kernaussagen
  • Bei Erwachsenen mit Nierenversagen (wenn die Nieren ihre lebenswichtigen Funktionen nicht mehr ausreichend erfüllen können) senkt die konvektive Dialyse im Vergleich zur herkömmlichen Hämodialyse wahrscheinlich sowohl das allgemeine Sterberisiko als auch das Risiko, an einer Herz-Kreislauf-Erkrankung zu sterben.

  • Die konvektive Dialyse hat wahrscheinlich kaum oder keinen Einfluss auf das Auftreten nicht tödlicher Herz-Kreislauf-Ereignisse. Sie hat möglicherweise kaum oder keinen Einfluss auf starke Müdigkeit, Probleme mit dem Gefäßzugang für die Dialyse, Krankenhausaufenthalte oder die allgemeine Lebensqualität.

  • Nur wenige Studien verglichen die verschiedenen konvektiven Dialyseverfahren direkt miteinander. Daher bleibt unklar, ob sich die Verfahren in ihrer Wirksamkeit und Sicherheit unterscheiden.

Was ist Nierenversagen und wie wird es behandelt?

Menschen mit Nierenversagen (wenn die Nieren ihre lebenswichtigen Funktionen nicht mehr ausreichend erfüllen) können mit einer Dialyse behandelt werden. Dabei werden Abfallstoffe und überschüssige Flüssigkeit aus dem Blut entfernt. Bei der herkömmlichen Hämodialyse werden Abfallstoffe und überschüssige Flüssigkeit mithilfe eines Dialysegeräts aus dem Blut entfernt. Die erweiterte Hämodialyse ist eine Weiterentwicklung der herkömmlichen Hämodialyse. Dabei werden spezielle Filter eingesetzt, die auch größere Abfallstoffe aus dem Blut entfernen können. Die konvektive Dialyse ist eine neuere Behandlungsform. Dabei werden Abfallstoffe mithilfe eines Flüssigkeitsstroms durch eine Filtermembran aus dem Blut entfernt. So lassen sich auch größere Abfallstoffe entfernen. Es gibt drei Arten der konvektiven Dialyse: 1) Hämofiltration: Bei diesem Verfahren werden Abfallstoffe mithilfe eines Flüssigkeitsstroms durch eine Filtermembran aus dem Blut entfernt. 2) Hämodiafiltration: Dieses Verfahren kombiniert die herkömmliche Hämodialyse mit der Entfernung von Abfallstoffen durch einen Flüssigkeitsstrom 3) Acetatfreie Biofiltration: Diese besondere Form der Hämodiafiltration verwendet eine spezielle Ersatzlösung, die dazu beitragen soll, den Blutdruck während der Dialyse stabil zu halten. Wir haben diese neueren Dialyseverfahren mit der herkömmlichen und der erweiterten Hämodialyse verglichen.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, welche Vor- und Nachteile konvektive Dialyseverfahren im Vergleich zur herkömmlichen Hämodialyse bei Erwachsenen mit Nierenversagen haben.

Wir wollten herausfinden, ob konvektive Dialyseverfahren das allgemeine Sterberisiko und das Risiko, an einer Herz-Kreislauf-Erkrankung zu sterben, verringern. Außerdem wollten wir untersuchen, ob diese Verfahren die Energie und Lebensqualität verbessern, Krankenhausaufenthalte verringern und Probleme mit dem Gefäßzugang für die Dialyse verhindern.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen die konvektive Dialyse mit der herkömmlichen Hämodialyse bei Erwachsenen mit Nierenversagen verglichen wurde.

Wir verglichen und fassten die Ergebnisse zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie Studienmethoden und Größe der Studien.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 62 Studien mit insgesamt 6.897 erwachsenen Teilnehmenden; 54 Studien verglichen die konvektive Hämodialyse mit der herkömmlichen Hämodialyse (6.525 Erwachsene). Wir haben die Ergebnisse der Studien miteinander verglichen, um festzustellen, welche Behandlung wirksamer ist.

  • Im Vergleich zur herkömmlichen Hämodialyse senkt die konvektive Dialyse wahrscheinlich sowohl das allgemeine Sterberisiko als auch das Risiko, an einer Herz-Kreislauf-Erkrankung zu sterben.

  • Die konvektive Dialyse hat wahrscheinlich kaum oder keinen Einfluss auf das Auftreten nicht tödlicher Herz-Kreislauf-Ereignisse.

  • Die konvektive Dialyse hat möglicherweise kaum oder keinen Einfluss auf starke Erschöpfung, Probleme mit dem Gefäßzugang für die Dialyse, Krankenhausaufenthalte oder die allgemeine Lebensqualität.

  • Es gab zu wenige Daten aus Studien, die verschiedene konvektive Dialyseverfahren direkt miteinander verglichen. Daher bleibt unklar, ob sich die Verfahren voneinander unterscheiden.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben mäßiges Vertrauen in die Ergebnisse zum allgemeinen Sterberisiko, zum Risiko, an einer Herz-Kreislauf-Erkrankung zu sterben, sowie zum Auftreten nicht tödlicher Herz-Kreislauf-Ereignisse. Wir haben geringes Vertrauen in die Ergebnisse zu starker Erschöpfung, Problemen mit dem Gefäßzugang für die Dialyse, Krankenhausaufenthalten und der allgemeinen Lebensqualität. Das liegt daran, dass an einigen Studien nur wenige Erwachsene teilnahmen oder die Studien keine Ergebnisse zu diesen Endpunkten berichteten. Außerdem unterschieden sich die Studien darin, wie die Behandlungen durchgeführt wurden. Dies erschwerte direkte Vergleiche. Zukünftige Studien sollten sich darauf konzentrieren, wie sich diese Behandlungen auf den Alltag von Erwachsenen mit Nierenversagen auswirken.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von April 2025.

Vernooij RWM, Strippoli GFM, Veltkamp DMJ, Nistor I, Craig JC, Saglimbene VM, Covic AC, Vecchio M, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Welchen Nutzen und welche Risiken hat Koffein bei Atemproblemen von Neugeborenen, die wenige Wochen zu früh geboren wurden?

1 week ago
Kernaussagen
  • Nur eine Studie untersuchte, ob die Gabe von atemstimulierenden Medikamenten wie Koffein bei Neugeborenen, die wenige Wochen zu früh geboren wurden, dazu beitragen kann, Probleme mit niedrigen Sauerstoffwerten oder der Atmung zu verhindern oder zu verringern. Das bedeutet, dass wir nur über sehr wenig Evidenz zu ihrer Anwendung verfügen.

  • Koffein verringert möglicherweise die Häufigkeit von Sauerstoffmangel bei späten Frühgeborenen im Verlauf einer Woche nach Behandlungsbeginn. Wir sind sehr unsicher, ob es den Bedarf an Atemunterstützung (zum Beispiel durch Beatmungsgeräte) verringert oder unerwünschte Wirkungen verursacht.

  • Es sind weitere Untersuchungen erforderlich, um festzustellen, ob atemstimulierende Medikamente für Neugeborene, die wenige Wochen zu früh geboren wurden, hilfreich und sicher sind. Wir fanden einige Studien, die bald veröffentlicht werden und dazu beitragen werden, die Evidenz zu aktualisieren.

Was sind späte Frühgeborene?

Neugeborene, die wenige Wochen zu früh, zwischen der 34. und 36. Schwangerschaftswoche, geboren wurden, werden als „späte Frühgeborene" bezeichnet. Diese Frühgeborenen sind noch nicht so weit entwickelt wie termingerecht geborene Neugeborene (nach 37 Wochen oder 8,5 Monaten), und ihre Lungen sowie andere Organe können schwächer sein.

Was ist intermittierende Hypoxämie?

Manchmal kann der Sauerstoffgehalt im Blut für kurze Zeit absinken (ein Zustand, der als intermittierende Hypoxämie bezeichnet wird). Passiert das, fällt das Atmen schwer. Atembeschwerden können langfristige Probleme verursachen, indem sie das Gehirn schädigen.

Was sind Methylxanthine?

Methylxanthine sind Arzneimittel, die das Atmen erleichtern. Sie regen den Atemantrieb an, also den Impuls des Körpers, regelmäßig zu atmen, und erweitern zusätzlich die Atemwege. Koffein ist die am häufigsten verwendete Art von Methylxanthin, da es weniger unerwünschte Wirkungen hat als andere Arten.

Was wollten wir herausfinden?

Obwohl Methylxanthine wie Koffein häufig und erfolgreich zur Behandlung von Atemproblemen bei sehr frühgeborenen (vor der 32. Schwangerschaftswoche geborenen) Neugeborenen eingesetzt werden, kommen sie bei späten Frühgeborenen seltener zum Einsatz, und es ist unklar, ob diese Behandlung ihnen helfen kann. Wir wollten herausfinden, ob Methylxanthine besser als keine Behandlung oder eine Scheinbehandlung (Placebo) geeignet sind, um Probleme mit niedrigen Sauerstoffwerten oder der Atmung bei späten Frühgeborenen zu verhindern oder zu behandeln. Außerdem wollten wir wissen, ob diese Medikamente unerwünschte Wirkungen haben.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen Methylxanthine bei späten Frühgeborenen mit einem Placebo oder keiner Behandlung verglichen wurden. Wir suchten nach Studien, in denen Folgendes gemessen wurde:

  • wie oft bei den Neugeborenen ein niedriger Sauerstoffgehalt auftrat;

  • ob sie Unterstützung beim Atmen benötigten;

  • wie lange sie im Krankenhaus blieben;

  • ob die Behandlung unerwünschte Wirkungen hatte;

  • ob die Neugeborenen bis zur Entlassung aus dem Krankenhaus überlebten.

Wir untersuchten die Ergebnisse der einzigen Studie, die wir fanden. Wir fassten die Ergebnisse zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie der Anzahl der Neugeborenen in der Studie (Studiengröße) und den bei der Durchführung der Studie angewandten Methoden.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden eine Studie aus Neuseeland mit 132 spätgeborenen Frühgeborenen. In der Studie wurden verschiedene Koffein-Dosierungen mit einem Placebo verglichen. Es ergaben sich folgende Ergebnisse:

  • Koffein verringert möglicherweise die Häufigkeit von Sauerstoffmangel bei den Neugeborenen im Verlauf einer Woche nach Behandlungsbeginn.

  • Es ist unklar, ob Koffein bei anderen Problemen hilft, zum Beispiel dabei, Atemunterstützung zu vermeiden, oder ob es den Krankenhausaufenthalt verkürzt oder die Chancen erhöht, bis zur Entlassung aus dem Krankenhaus zu überleben.

  • Es ist unklar, ob Koffein unerwünschte Wirkungen verursacht.

  • Die Studie berichtete nicht über andere wichtige Endpunkte, wie die langfristige Entwicklung oder die Häufigkeit von Atemstillständen (Apnoe).

Wir fanden keine Studien, die untersucht haben, ob Methylxanthine bei diesen Neugeborenen zur Behandlung von Atemproblemen eingesetzt werden können, anstatt sie vorbeugend zu verabreichen.

Was schränkt die Evidenz ein?

Die größte Einschränkung besteht darin, dass wir nur eine Studie gefunden haben. Das bedeutet, dass wir uns hinsichtlich der Ergebnisse nicht sicher sein können. Die Studie berichtete nicht über alle Endpunkte, über die wir mehr wissen wollten, und einige Ergebnisse waren unklar. Unser Vertrauen in diese Ergebnisse ist sehr gering, da sie auf nur einer kleinen Studie beruhen und wir einige Bedenken hinsichtlich der Durchführung und Berichterstattung der Studie hatten. Zukünftige Forschungsarbeiten könnten diese Ergebnisse ändern.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf den Stand von Dezember 2025. Derzeit laufen fünf weitere Studien. Sobald diese abgeschlossen sind, könnten ihre Ergebnisse uns helfen, besser zu verstehen, ob Methylxanthine für spätgeborene Neugeborene hilfreich und sicher sind.

Bodrero E, Isaza-López MC, Pahl A, Fiander M, Soll RF, Bruschettini M, supported by Cochrane Sweden and the Cochrane Neonatal Review Group

Quels sont les bénéfices d’un apport supplémentaire en vitamine D chez les nourrissons nés prématurément et présentant un faible poids à la naissance ?

1 week 3 days ago
Principaux messages
  • L’administration de suppléments de vitamine D aux nourrissons nés prématurément (avant 37 semaines de gestation) et présentant un faible poids à la naissance (moins de 2 500 g) réduit probablement le risque de carence en vitamine D (taux de vitamine D inférieur à 30 nmol/l) et d’insuffisance en vitamine D (taux de vitamine D inférieur à 50 nmol/l).

  • Des doses plus élevées (800 UI/jour et plus) de vitamine D chez les prématurés réduisent probablement le risque de carence en vitamine D, comparativement à des doses plus faibles (de 200 UI à moins de 800 UI/jour). Cependant, des doses plus élevées pourraient également entraîner des taux excessifs de vitamine D chez certains prématurés.

  • De futures études devront déterminer les doses optimales de vitamine D en fonction du poids des nourrissons et rendre compte de critères de jugement importants tels que la santé osseuse.

Pourquoi la vitamine D est-elle importante pour les nourrissons nés prématurément ou présentant un faible poids à la naissance ?

La vitamine D aide l'organisme à absorber le calcium présent dans les aliments, ce qui est essentiel au développement et à la solidité des os. Sans un apport suffisant en vitamine D, les os peuvent s’amincir, se fragiliser ou se déformer. Chez les enfants, on parle alors de rachitisme. La vitamine D est synthétisée par la peau sous l’effet de la lumière du soleil. On la trouve également dans le poisson, la viande et d’autres aliments d’origine animale. Les nouveau-nés pourraient ne pas être exposés à la lumière du soleil et les nourrissons alimentés au lait maternel pourraient ne pas recevoir suffisamment de vitamine D. Les taux sanguins de vitamine D considérés comme suffisants chez les nourrissons se situent entre 50 nanomoles par litre (50 nmol/l) et 250 nmol/l ; on parle d’« insuffisance » en dessous de 50 nmol/l et de « carence » en dessous de 30 nmol/l. Le traitement repose sur des compléments pouvant être pris par voie orale ou administrés par injection. Un excès de vitamine D (supérieur à 250 nmol/l) peut entraîner des effets indésirables, tels qu’une hypercalcémie et des calculs rénaux. Les recommandations en matière de supplémentation en vitamine D varient d’un pays à l’autre.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer la dose ou la durée optimale de la supplémentation en vitamine D chez les prématurés et les nourrissons de faible poids à la naissance. Nous souhaitions savoir si la supplémentation en vitamine D :

  • réduit la carence ou l’insuffisance en vitamine D ;

  • améliore la santé osseuse ;

  • provoque des effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la supplémentation en vitamine D à l’absence de supplémentation, ou comparant des doses plus élevées (supérieures à 800 unités internationales (UI)) à des doses plus faibles (de 200 UI à 800 UI) chez les prématurés (nés avant 37 semaines de gestation) ou les nourrissons de faible poids à la naissance (moins de 2 500 g).

Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, puis évalué notre niveau de confiance dans la validité et la fiabilité de ces résultats, en nous appuyant sur des facteurs tels que les méthodes utilisées et la taille des études.

Qu'avons-nous découvert ?

Nous avons identifié 34 études portant sur 5 012 nourrissons.

Principaux résultatsSupplémentation en vitamine D par rapport à l’absence de supplémentation (11 études, 1 514 prématurés)

La supplémentation en vitamine D réduit probablement le risque de carence en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 4 ayant reçu une supplémentation ; 4 études, 385 nourrissons) et pourrait réduire le risque d’insuffisance en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 3 ayant reçu une supplémentation ; 4 études, 385 nourrissons) au moment de la sortie de l’hôpital. Les effets sur la santé osseuse et les marqueurs sanguins de la santé osseuse n’ont pas été rapportés.

Supplémentation en vitamine D par rapport à l’absence de supplémentation (1 étude, 2 079 nourrissons nés presque à terme et présentant un faible poids à la naissance)

La supplémentation en vitamine D réduit probablement la carence en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 3 ayant reçu une supplémentation ; 453 nourrissons) et réduit probablement l’insuffisance en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 3 ayant reçu une supplémentation ; 453 nourrissons) à l’âge de six mois. Les effets sur la santé osseuse et les marqueurs sanguins de la santé osseuse, ainsi que les taux sanguins excessivement élevés de calcium et de vitamine D, n’ont pas été rapportés.

Supplémentation en vitamine D à forte dose (800 UI/jour ou plus) par rapport à une faible dose (200 à 800 UI/jour) (25 études, 1 546 prématurés)

Les doses plus élevées de vitamine D réduisent probablement le risque de carence en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 8 ayant reçu une supplémentation ; 11 études ; 672 nourrissons) et pourraient réduire le risque d’insuffisance en vitamine D (bénéfices observés chez 1 nourrisson sur 4 ayant reçu une supplémentation ; 11 études ; 683 nourrissons) davantage que les doses plus faibles de vitamine D. Cependant, les doses plus élevées entraînent probablement des taux de vitamine D trop élevés et dangereux pour la santé (effets indésirables chez 1 nourrisson sur 25 ayant reçu une supplémentation ; 5 études ; 395 nourrissons). Des doses plus élevées de vitamine D chez les prématurés pourraient accroître la santé osseuse grâce à l’amélioration des marqueurs sanguins de la santé osseuse. Cependant, il pourrait y avoir peu ou pas de différence concernant l'aspect des os à la radiographie (7 études, 447 nourrissons).

Quelles sont les limites des données probantes ?

Les informations sur la santé osseuse et les effets indésirables, notamment les taux élevés de calcium sanguin, sont insuffisantes.

Nous avons fondé notre jugement sur le fait que les données probantes reposent sur un petit nombre de cas, que les parents et les évaluateurs participant aux études savaient quel traitement était administré, et que quelques nourrissons n'ont pas été suivis jusqu'à la fin de l'étude. Nous ne sommes pas sûrs des autres effets indésirables liés à des taux de vitamine D anormalement élevés et à une hypercalcémie, en raison du faible nombre d’événements et du nombre restreint de participants.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont à jour jusqu’en février 2026.

Pharande P, Middleton JL, Cooper C, Pammi M, Osborn DA, Abdel-Latif ME

Programmes d'activité physique visant à améliorer la minéralisation osseuse (développement osseux) et la croissance chez les nourrissons prématurés

1 week 3 days ago
Principaux messages
  • Chez les nourrissons prématurés, les programmes d'activité physique pourraient apporter un léger bénéfice en termes de développement osseux et de gain pondéral à court terme.

  • Les programmes d’activité physique pourraient avoir peu ou pas d’effet sur le gain de taille.

  • Nous ne savons pas si les programmes d’activité physique ont un effet sur le risque de fractures (os cassés), et nous ne disposons pas d’informations suffisantes pour évaluer leurs bénéfices et effets indésirables à long terme.

Qu'entend-on par « développement osseux insuffisant et retard de croissance » chez les nourrissons prématurés ?

Les bébés nés trop tôt (avant 37 semaines de grossesse) bénéficient souvent de soins visant à limiter leur activité physique afin de réduire le stress et les complications qui y sont associées. Cependant, le manque d’activité physique pourrait entraîner un développement osseux insuffisant et un retard de croissance, en particulier chez les nouveau-nés de très faible poids à la naissance (c’est-à-dire les bébés pesant moins de 1 500 g à la naissance). Cela pourrait avoir des conséquences à long terme, comme cela a été observé chez les enfants et les adultes alités.

En quoi consistent les programmes d’activité physique ?

Les programmes d’activité physique consistent en des exercices quotidiens au cours desquels toutes les articulations des bras et des jambes sont doucement mobilisées et soumises à de légères pressions pendant quelques minutes chaque jour, sur une période de plusieurs semaines.

Qu’entend-on par minéralisation osseuse?

La minéralisation osseuse est le processus par lequel des minéraux, principalement le calcium et le phosphore, sont incorporés au tissu osseux nouvellement formé, rendant l’os dur et solide.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions déterminer si les programmes d’activité physique mis en place pendant l’hospitalisation initiale aidaient les nourrissons prématurés à développer des os plus solides et à mieux grandir. Nous avions prévu d’évaluer cela à la fin du programme, puis 12 à 24 mois après la date prévue de l’accouchement. Nous souhaitions également examiner si ces programmes ont un effet sur le risque de fractures (os cassés).

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant des programmes d’activité physique à l’absence de programmes structuré chez les nourrissons prématurés.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons inclus dans notre revue 15 études de petite taille portant sur 434 nourrissons.

Nous avons constaté que les nourrissons prématurés ayant suivi un programme quotidien d’activité physique pendant plusieurs semaines pourraient présenter une minéralisation osseuse légèrement meilleure et un gain pondéral plus important à la fin du programme, mais nous sommes incertains quant à ces résultats.

Nous ne savons pas si les programmes d’activité physique ont un effet à long terme sur le contenu minéral osseux, car aucune des études incluses n’a fourni d’informations sur ce critère de jugement. Nous n’avons trouvé aucune donnée probante indiquant que les programmes d’activité physique réduisaient ou augmentaient la croissance de la taille. Nous avons trouvé des données probantes très incertaines concernant leur effet sur la fréquence des fractures.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les résultats est faible à très faible, car bon nombre des études incluses étaient de petite taille ou présentaient des limites méthodologiques. Lorsque plusieurs études ont été combinées pour des critères de jugement spécifiques, les résultats étaient souvent imprécis et incohérents. De ce fait, nous ne savons pas avec certitude si les programmes d’activité physique ont des effets significatifs sur la minéralisation osseuse, le gain pondéral, le gain de taille ou le risque de fracture.

Les données probantes ne concernent que les critères de jugement évalués au cours du séjour hospitalier initial, et nous ne disposons pas de données probantes concernant les effets à plus long terme.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue actualise notre précédente revue datant de 2014. Les données probantes ont été actualisées en octobre 2025.

Kaempfen S, Cooper C, Schulzke SM, supported by Cochrane Neonatal

Hilft medizinisches Cannabis bei Schlafstörungen und welche Risiken hat es?

1 week 3 days ago
Kernaussagen
  • Medizinisches Cannabis hat bei Erwachsenen mit Schlafstörungen möglicherweise keinen oder nur einen geringen Nutzen. Die Evidenz ist jedoch sehr unsicher.

  • Personen, die medizinisches Cannabis einnahmen, berichteten über mehr unerwünschte Wirkungen als diejenigen, die ein Placebo (Scheinbehandlung) erhielten.

  • Es sind weitere, größere Studien erforderlich, die verschiedene Cannabispräparate untersuchen und auch deren langfristige Wirkungen erfassen.

Was versteht man unter Schlafstörungen?

Bei einer Schlafstörung (Insomnie) haben Betroffene Schwierigkeiten einzuschlafen, durchzuschlafen oder wachen zu früh auf. Dies kann den Alltag beeinträchtigen, beispielsweise durch Müdigkeit, Antriebslosigkeit, Konzentrationsschwierigkeiten oder Stimmungsschwankungen. Von einer chronischen Schlafstörung spricht man, wenn die Schlafprobleme mindestens dreimal pro Woche über einen Zeitraum von mindestens drei Monaten auftreten.

Schlafstörungen sind weit verbreitet, insbesondere bei älteren Menschen und Frauen. Schlafstörungen können allein oder in Verbindung mit Erkrankungen wie chronischen Schmerzen, Depressionen, Angstzuständen oder Krebs auftreten. Schlafstörungen können die Gesundheit und Lebensqualität beeinträchtigen sowie zu Schwierigkeiten im Beruf oder in der Schule führen. Daher sind sie ein bedeutendes Problem für die öffentliche Gesundheit.

Wie werden Schlafstörungen behandelt?

Eine wichtige Behandlung bei Schlafstörungen ist die kognitive Verhaltenstherapie (eine Form der Psychotherapie). Sie hilft dabei, Denk- und Verhaltensweisen zu verändern, die den Schlaf beeinträchtigen, und ist häufig wirksam. Wenn diese nicht verfügbar oder unwirksam ist, kommen kurzfristig Medikamente zum Einsatz. Diese können jedoch unerwünschte Wirkungen wie Schläfrigkeit und Gedächtnisstörungen verursachen und einige können abhängig machen. Deshalb ist ihre langfristige Anwendung häufig nur eingeschränkt möglich. Deshalb wächst das Interesse an alternativen Behandlungsmöglichkeiten wie medizinischem Cannabis.

Medizinisches Cannabis umfasst Präparate, die aus der Cannabispflanze gewonnen und zur Behandlung verschiedener Erkrankungen eingesetzt werden. Es kann verschiedene Wirkstoffe enthalten, darunter Tetrahydrocannabinol und Cannabidiol. Bei bis zu 80 % der Anwendenden können jedoch unerwünschte Wirkungen wie Schwindel, Mundtrockenheit, Gedächtnisprobleme, gesteigerter Appetit, Müdigkeit, Stress und Angstgefühle auftreten.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden:

  • ob medizinisches Cannabis Erwachsenen mit Schlafstörungen im Vergleich zu einem Placebo oder anderen Behandlungen zu einem besseren Schlaf verhilft;

  • ob medizinisches Cannabis unerwünschte Wirkungen verursacht.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen medizinisches Cannabis bei Erwachsenen mit diagnostizierter Schlafstörung mit einem Placebo oder einem anderen Medikament verglichen wurde. Wir haben die Ergebnisse der Studien verglichen und zusammengefasst. Anschließend bewerteten wir, wie vertrauenswürdig die Evidenz ist. Dabei berücksichtigten wir unter anderem, wie die Studien durchgeführt wurden und wie viele Personen daran teilnahmen.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden neun Studien mit 537 Erwachsenen (meist mittleren Alters) mit Schlafstörungen. Die meisten Studien umfassten Personen mit einer chronischen Schlafstörung, bei denen die Schlafprobleme seit mindestens 3 Monaten bestanden. Drei Studien untersuchten hingegen Personen mit akuter Schlafstörung, die weniger als drei Monate bestand. An den Studien nahmen mehr Frauen als Männer teil, und die meisten fanden in Industrieländern statt. Die meisten Studien umfassten weniger als 50 Teilnehmende und dauerten nur wenige Wochen. In den Studien wurden verschiedene Arten von medizinischen Cannabispräparaten getestet, darunter solche, die Tetrahydrocannabinol, Cannabidiol oder Kombinationen aus beiden enthielten. Die Teilnehmenden erhielten die Präparate in Form von Ölen, Kapseln oder Gelen. In acht von neun Studien wurde medizinisches Cannabis mit einem Placebo verglichen.

Hauptergebnisse

Medizinisches Cannabis hat im Vergleich zu einem Placebo möglicherweise nur geringe bis gar keine Wirkungen auf:

  • die Schlafqualität/Zufriedenheit mit dem Schlaf (7 Studien, 374 Personen);

  • die Gesamtschlafdauer (6 Studien, 194 Personen);

  • die Tagesfunktionsfähigkeit (5 Studien, 144 Personen).

Möglicherweise verbessert sich die Lebensqualität (3 Studien, 95 Personen), doch die Evidenz ist sehr ungewiss.

Es wurden mehr unerwünschte Wirkungen berichtet (3 Studien, 98 Personen). Medizinisches Cannabis erhöht möglicherweise das Risiko für unerwünschte Wirkungen im Vergleich zu einem Placebo (3 cross-over-Studien, 98 Teilnehmende).

  • Von den 98 Teilnehmenden berichteten 37 nur während der Behandlung mit Cannabis über unerwünschte Wirkungen,

  • niemand berichtete während der Placebobehandlung über unerwünschte Wirkungen,

  • 14 berichteten sowohl während der Behandlung mit Cannabis als auch Plazebo über unerwünschte Wirkungen und

  • 47 während keiner der beiden Behandlungen.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz ist sehr gering. An den meisten Studien nahmen nur wenige Personen teil und die Beobachtungszeiträume waren kurz. Daher lässt sich die Wirksamkeit und Sicherheit von medizinischem Cannabis über längere Zeiträume nur schwer beurteilen. In den Studien wurden unterschiedliche Cannabispräparate und verschiedene Methoden zur Erfassung des Schlafes angewendet, was den Vergleich der Ergebnisse zwischen den Studien erschwerte.

In den Studien wurden unterschiedliche Cannabispräparate eingesetzt und der Schlaf auf verschiedene Weise erfasst. Dies erschwerte es, die Ergebnisse der Studien miteinander zu vergleichen.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von April 2025.

Varela LB, Miño Zambrano JE, Maura Goncalves Costa B, Santos Marques da Silva G, Escobar Liquitay CM, Díaz Menai S, Meza N, Garegnani LI

What are the benefits and harms of interventions to increase eating of fruit and vegetables among children aged five years and under?

1 week 4 days ago
Key messages

• Child-feeding interventions probably lead to a small increase in eating of vegetables in children aged five years and under.

• Multicomponent interventions probably lead to a small increase in eating of fruit and vegetables in children aged five years and under.

• Parent nutrition education interventions may lead to little or no increase in eating of fruit and vegetables in children aged five years and under.

Why is eating enough fruit and vegetables important?

Not eating enough fruit and vegetables leads to a considerable health burden in developed countries. Eating adequate amounts of fruit and vegetables is associated with a reduced risk of future non-communicable diseases (such as heart and circulatory disease) amongst other immediate health benefits. Early childhood is a critical period for the establishment of dietary habits that track into adulthood. Interventions to increase consumption of fruit and vegetables in early childhood may therefore be an effective strategy to reduce this disease burden.

What did we want to find out?

We wanted to know the benefits and harms of interventions designed to increase eating of fruit or vegetables or both amongst children aged five years and under.

What did we do?

We searched various electronic databases to find studies. We contacted the authors of the included studies for additional potentially relevant studies. Any randomised study (where participants have the same chance of being assigned to treatment or a no-treatment control) of interventions aiming to increase the intake of fruit or vegetables or both by children aged five years and under, which measured intake, was eligible. Two review authors independently searched for and extracted information from studies. We searched up to March 2023.

What did we find?

We included 53 studies with 12,350 people taking part. Sixteen studies examined child-feeding practice interventions (e.g. repeated exposure to vegetables); 20 examined multicomponent interventions (e.g. combining two or more interventions, such as preschool policy changes with parent nutrition education); 17 examined parent nutrition education interventions; two examined child nutrition education interventions; and one each examined child-focused mindfulness or providing families with fruit and vegetable interventions. Child-feeding practice interventions and multicomponent interventions probably lead to small increases in children's intake of fruit and vegetables in the short term (less than 12 months). Parent nutrition education interventions may lead to little to no increase in children's eating of fruit and vegetables. Limited information was available on cost and unintended harms. Of the studies that did report these, intervention costs ranged from 325 to 1500 US dollars (USD). No unintended harms were found in the two studies that reported assessing them. Studies reporting funding support received governmental or charitable funds, except for one study that received industry funding.

What are the limitations of the evidence?

No studies were conducted in low-income countries and only one study was conducted in a middle-income country. Our confidence in the current evidence is moderate for child feeding and multicomponent interventions, and low for parent nutrition education interventions.

How up-to-date is this evidence?

This evidence is up-to-date to March 2023. This is a living systematic review. Living systematic reviews offer a new approach to review updating, in which the review is continually updated, incorporating relevant new evidence as it becomes available. Please refer to the Cochrane Database of Systematic Reviews for the current status of this review.

Hodder RK, O'Brien KM, Wyse RJ, Tzelepis F, Yoong S, Stacey FG, Wolfenden L

Quels sont les bénéfices et les risques des interventions visant à augmenter la consommation de fruits et légumes chez les enfants âgés de cinq ans et moins ?

1 week 4 days ago
Principaux messages

- Les interventions en matière d'alimentation des enfants conduisent probablement à une légère augmentation de la consommation de légumes chez les enfants âgés de cinq ans et moins.

- Les interventions à composantes multiples conduisent probablement à une légère augmentation de la consommation de fruits et légumes chez les enfants âgés de cinq ans et moins.

- Les interventions d'éducation nutritionnelle des parents pourraient conduire à peu ou pas d'augmentation de la consommation de fruits et légumes chez les enfants âgés de cinq ans et moins.

Pourquoi est-il important de manger suffisamment de fruits et de légumes ?

Le fait de ne pas manger suffisamment de fruits et de légumes représente un fardeau sanitaire considérable dans les pays développés. La consommation de quantités adéquates de fruits et légumes est associée à une réduction du risque de maladies non transmissibles futures (telles que les maladies cardiaques et circulatoires), parmi d’autres bénéfices immédiats pour la santé. La petite enfance représente une période critique pour l'établissement d'habitudes alimentaires qui se poursuivent à l'âge adulte. Les interventions visant à augmenter la consommation de fruits et légumes dans la petite enfance pourraient donc constituer une stratégie efficace pour réduire cette charge de morbidité.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions connaître les bénéfices et les risques des interventions visant à augmenter la consommation de fruits ou de légumes, ou des deux, chez les enfants âgés de cinq ans et moins.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études dans diverses bases de données électroniques. Nous avons contacté les auteurs des études incluses pour obtenir d'autres études potentiellement pertinentes. Toute étude randomisée (dans laquelle les participants ont les mêmes chances d'être affectés au groupe de traitement ou au groupe de contrôle) portant sur des interventions visant à augmenter la consommation de fruits ou de légumes, ou des deux, chez les enfants âgés de cinq ans ou moins, et mesurant cette consommation, était éligible. Deux auteurs de la revue ont, de manière indépendante, recherché et extrait les informations des études. Nous avons effectué des recherches jusqu'en mars 2023.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons inclus 53 études auxquelles ont participé 12350 personnes. Seize études ont examiné les interventions sur les pratiques d'alimentation des enfants (par exemple, l'exposition répétée aux légumes) ; 20 ont examiné les interventions à composantes multiples (par exemple, la combinaison de deux interventions ou plus, telles que les changements de politique préscolaire avec l'éducation nutritionnelle des parents) ; 17 ont examiné les interventions d'éducation nutritionnelle des parents ; deux ont examiné les interventions d'éducation nutritionnelle des enfants ; et chacune des études a examiné une intervention de pleine conscience axée sur l'enfant ou apportant aux familles des interventions sur les fruits et les légumes. Les interventions relatives aux pratiques d'alimentation des enfants et les interventions à composantes multiples conduisent probablement à de légères augmentations de la consommation de fruits et légumes par les enfants à court terme (moins de 12 mois). Les interventions d'éducation nutritionnelle des parents pourraient conduire à peu ou pas d’augmentation de la consommation de fruits et légumes par les enfants. Les informations disponibles sur les coûts et les risques involontaires étaient limitées. Parmi les études qui les ont rapportés, les coûts d'intervention variaient de 325 à 1500 dollars américains (USD). Aucun risque involontaire n'a été constaté dans les deux études qui ont rapporté les avoir évalués. Les études rapportant un soutien financier ont reçu des fonds gouvernementaux ou caritatifs, à l'exception d'une étude qui a reçu un financement de l'industrie.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Aucune étude n'a été réalisée dans des pays à faible revenu et seule une étude a été réalisée dans un pays à revenu intermédiaire. Notre confiance dans les données probantes actuelles est modérée en ce qui concerne l'alimentation des enfants et les interventions à composantes multiples, et faible pour les interventions d'éducation nutritionnelle des parents.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Ces données probantes sont à jour jusqu'en mars 2023. Il s'agit d'une revue systématique dynamique. Les revues systématiques dynamiques offrent une nouvelle approche de la mise à jour des revues, dans laquelle la revue est continuellement mise à jour, en intégrant les nouvelles données probantes pertinentes dès quelles sont disponibles. Veuillez consulter la base de données Cochrane des revues systématiques pour connaître le statut actuel de cette revue.

Hodder RK, O'Brien KM, Wyse RJ, Tzelepis F, Yoong S, Stacey FG, Wolfenden L

Quels sont les facteurs qui influencent le respect des recommandations en matière de prévention et de contrôle des infections (PCI) liées à la COVID-19 par les professionnels de santé ?

1 week 4 days ago
Principaux messages
  • Si les professionnels de santé estiment bénéficier d’un bon soutien de la part de leurs responsables, reçoivent une formation en matière de PCI et sont informés des recommandations de PCI de manière claire et utile, ils sont mieux à même de suivre ces recommandations.

  • Si l'espace de travail est insuffisant, s'ils sont trop occupés, s'ils ne disposent pas de suffisamment d'équipements de protection individuelle (EPI) et d'autres fournitures ou si les patients ne suivent pas les conseils, il est alors plus difficile pour les professionnels de santé de respecter les recommandations en matière de PCI.

  • Les professionnels de santé qui souhaitent se protéger eux-mêmes, ainsi que leurs familles et leurs patients, ont tendance à essayer de respecter ces recommandations autant que possible, mais la qualité et l’ajustement des EPI dont ils disposent peuvent rendre cette tâche plus difficile.

  • Des recherches supplémentaires sont nécessaires sur la formation, la communication et l’éducation afin de faciliter le respect des recommandations par les professionnels de santé, sur la mise en place de systèmes visant à réduire au minimum les contacts avec les patients, et sur la mise à disposition d’EPI adaptés pour leur permettre d’être préparés à faire face à des pandémies.

Contexte

La COVID-19 est une maladie infectieuse respiratoire qui s’est propagée dans le monde entier en 2020. Pendant la pandémie de COVID-19, les professionnels de santé devaient empêcher le virus de se propager à d’autres patients, à eux-mêmes ou au grand public. Les recommandations en matière de prévention et de contrôle des infections (PCI) ont pour but de fournir aux professionnels de santé des informations sur l’utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) tels que les masques, les gants et les blouses ; l’isolement des patients atteints de la COVID-19 ; et des procédures de nettoyage plus strictes. Cependant, certains facteurs facilitent le respect de ces recommandations par les professionnels de santé, tandis que d’autres le rendent plus difficile.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions déterminer :

  • ce qui a facilité et ce qui a compliqué le respect des recommandations en matière de PCI liées à la COVID-19 par les professionnels de santé ;

  • comparer nos résultats à ceux de notre revue Cochrane existante, publiée en 2020, afin de mettre en évidence les similitudes et les différences entre la COVID-19 et d’autres maladies infectieuses respiratoires.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué une recherche d’études portant sur les points de vue et les expériences des professionnels de santé concernant le respect des recommandations en matière de PCI liées à la COVID-19.

  • Les recommandations pouvaient être locales, nationales ou internationales, pour tout contexte de soins.

  • Les études pouvaient être menées dans des hôpitaux, des établissements de soins de longue durée ou des structures de soins de santé de proximité.

  • Les professionnels de santé pouvaient être soit des équipes soignantes, soit du personnel de soutien travaillant dans les lieux susmentionnés.

Nous avons ensuite recherché les thèmes (éléments importants) qui se dégageaient des données :

  • Organisationnel : soutien à la sécurité, communication et formation ;

  • Environnemental : espace de travail, ventilation, installations, disponibilité des EPI ;

  • Individuel : connaissances, attitudes, utilisation des EPI.

Nous avons évalué notre niveau de confiance dans chaque étude et chaque résultat en fonction de la qualité méthodologique.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 170 études. Afin de faciliter le traitement des données, nous avons sélectionné 26 études qui représentaient le mieux l’ensemble des études. Celles-ci portaient sur les points de vue et les expériences des infirmières et infirmiers, des médecins et des autres professionnels de santé confrontés à la COVID-19 dans les hôpitaux et les établissements de soins où les personnes vivent et reçoivent des soins.

Plusieurs facteurs influencent le respect des recommandations de PCI par les professionnels de santé. Ils ont indiqué que :

  • il était plus facile de respecter les recommandations lorsqu’ils bénéficiaient du soutien de leurs responsables et lorsque les recommandations étaient communiquées de manière claire et accessible ;

  • il était plus difficile de respecter les recommandations lorsqu’ils étaient très occupés, en sous-effectif, ou lorsque les patients et les visiteurs refusaient de porter un masque et de respecter la distanciation sociale ;

  • la formation était très importante. Cependant, ils n’ont pas tous eu la possibilité de suivre une formation en matière de PCI ;

  • ils avaient besoin d'un espace suffisant, d'EPI et d'autres fournitures, de stations de lavage des mains et de douches pour respecter les consignes de prévention et de contrôle des infections ;

  • ceux qui avaient de bonnes connaissances et une attitude positive envers la PCI étaient plus enclins à respecter les recommandations ;

  • les professionnels de santé craignaient de s’infecter eux-mêmes et d’infecter d’autres personnes, mais certains se sont moins inquiétés une fois que la vaccination a commencé ;

  • le port de l’EPI était inconfortable sur de longues périodes et, s’ils n’étaient pas bien ajustés ou étaient de mauvaise qualité, il leur était plus difficile de mettre en pratique les mesures de PCI.

De nombreux facteurs affectent la volonté et la capacité des professionnels de santé à suivre les recommandations de PCI. Pour le public et les patients fréquentant les établissements de santé, cette revue souligne que l’adhésion aux mesures de prévention et de contrôle des infections sera meilleure dans les lieux où le personnel est soutenu, formé et dispose de fournitures adéquates. Il est toutefois important de noter que bon nombre de ces difficultés (par exemple, les espaces surpeuplés) sont d’ordre structurel et ne relèvent pas de la responsabilité individuelle du personnel.

Notre revue comprend une série de questions fondées sur nos résultats afin d’aider les prestataires de soins de santé à planifier, mettre en œuvre ou gérer des stratégies de PCI pour s’assurer que leurs employés respectent les recommandations de PCI concernant des maladies telles que la COVID-19, qui peuvent se propager à l’échelle mondiale et toucher de nombreuses personnes simultanément.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous avions une grande confiance dans certaines données probantes, mais dans l’ensemble, notre confiance était limitée. En effet, aucune étude n’a porté sur la santé mentale et les problèmes rencontrés par les enfants, ce qui signifie que nous ne savons pas avec certitude dans quelle mesure nos conclusions s’appliquent à ces groupes. De plus, les données issues des études ont été pour la plupart recueillies au plus fort de la pandémie (en 2020) ; nous n’avons donc aucun moyen de savoir si les pratiques relatives aux recommandations de PCI, la formation et les EPI ont évolué par la suite.

Cette revue est-elle à jour ?

Cette revue actualise (et élargit) notre précédente revue (2020). Les données probantes sont à jour jusqu’en avril 2024.

Houghton C, Meskell P, Delaney H, Sheehan S, O Donoghue C, Glenton C, Booth A, Jorem G, Chan XHS, Devane D, Biesty LM

Quels sont les bénéfices et risques de l’énucléation de la prostate (ablation chirurgicale du tissu prostatique) au laser Holmium (HoLEP) par rapport à d’autres interventions chirurgicales de la prostate ?

1 week 4 days ago
Principaux messages
  • HoLEP et l'intervention standard sur la prostate (RTUP) pourraient soulager les symptômes urinaires et améliorer la qualité de vie dans une mesure similaire et présenteraient des complications graves comparables au cours de la première année suivant l'intervention.

  • HoLEP réduit probablement le recours à une transfusion sanguine par rapport à la RTUP, à la prostatectomie (ablation de la prostate) et à l’ablation au laser (utilisation d’un faisceau laser pour détruire le tissu prostatique). Sur 1 000 hommes traités, environ 36 de moins auraient besoin d’une transfusion.

  • Nous ne disposons pas encore de données probantes suffisantes pour affirmer que HoLEP est plus adaptée aux prostates de très grande taille ou aux personnes prenant certains médicaments anticoagulants.

Qu’est-ce que l’hyperplasie bénigne de la prostate ?

La prostate est une petite glande que l’on trouve uniquement chez les hommes. Il s’agit d’une affection non cancéreuse caractérisée par une augmentation du volume de la prostate à mesure que l’homme vieillit, ce qui peut entraver l’écoulement de l’urine. C'est comme si un tuyau se rétrécissait et rendait la miction plus difficile.

Comment traite-t-on l’hyperplasie bénigne de la prostate ?

Les traitements comprennent des changements de mode de vie, des médicaments et des interventions chirurgicales. Pendant longtemps, l'intervention chirurgicale la plus courante était appelée résection trans-urétrale de la prostate (RTUP). Lors d'une RTUP, le médecin utilise un petit instrument introduit par l'urètre (le canal par lequel passe l'urine) pour réséquer le tissu prostatique excédentaire. Aujourd’hui, les médecins utilisent également des lasers pour réaliser cette intervention. L'une des techniques de chirurgie au laser est appelée HoLEP.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions comparer HoLEP à d’autres options chirurgicales en termes de soulagement des symptômes, de qualité de vie et de tolérance (effets indésirables).

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études dans lesquelles les médecins comparaient HoLEP à d’autres interventions chirurgicales de la prostate. Nous avons examiné l’efficacité de chaque intervention chirurgicale, son niveau de sécurité et la rapidité de récupération des patients. Nous avons ensuite synthétisé tous les résultats et évalué la fiabilité de chaque étude.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 52 études portant sur 6 242 hommes ayant subi une chirurgie de la prostate. Ce résumé se concentre sur les études comparant HoLEP à la RTUP — l’intervention standard de la prostate — au cours de la première année suivant l’intervention, car c’est la comparaison la plus pertinente pour les hommes devant choisir entre ces deux interventions. L’âge moyen des hommes variait de 65 à 74 ans, et la taille moyenne de la prostate dans les études variait de 30 cm³ à 142 cm³. Les études ont été menées dans 11 pays.

  • Symptômes et qualité de vie : HoLEP pourrait soulager les symptômes urinaires (14 études, 1 666 personnes) et améliorer la qualité de vie (6 études, 876 personnes) dans une mesure similaire à celle de la RTUP. Les différences observées étaient de trop petite taille pour avoir une importance pour les hommes.

  • Complications graves : HoLEP pourrait entraîner des complications graves similaires (10 études, 1 147 personnes) à celles de la RTUP.

  • Réintervention chirurgicale et fonction érectile : ces aspects sont probablement similaires après les deux interventions.

  • Éjaculation : aucune étude n’a rapporté sur l’éjaculation après l’une ou l’autre de ces interventions, alors que cet aspect revêt une grande importance pour de nombreux hommes.

  • Transfusion sanguine : HoLEP réduit probablement le risque de devoir recourir à une transfusion sanguine par rapport à la plupart des autres interventions chirurgicales. Environ 44 hommes sur 1 000 nécessitent une transfusion après une RTUP, contre environ 8 sur 1 000 après une HoLEP (15 études, 1 755 personnes).

  • Nous avons également comparé HoLEP à d'autres interventions au laser, à d'autres techniques d'énucléation et à la chirurgie à ciel ouvert, et nous avons examiné les résultats au-delà d'un an. Ces résultats sont présentés dans la revue complète.

Quelles sont les limites ?
  • Qualité des études : la plupart des études présentaient des problèmes de conception, par exemple : il est impossible de cacher l’identité des chirurgiens et très difficile de cacher aux patients le type d’intervention pratiquée, ce qui peut affecter la manière dont les résultats sont mesurés et rapportés. Seules quelques études disposaient de protocoles préenregistrés donc certains résultats pourraient avoir été rapportés de manière sélective. Pour ces raisons, notre niveau de confiance dans de nombreux résultats est faible ou très faible.

  • Suivi de courte durée : la plupart des études n’ont suivi les patients que pendant une période maximale de 12 mois. Nous ne savons pas si les bénéfices de HoLEP se maintiennent sur des périodes plus longues, ni si les taux de réintervention diffèrent de manière significative à long terme.

  • Aucune étude n’a rapporté une quelconque comparaison de la fonction éjaculatoire. Étant donné qu’environ trois hommes sur quatre présentent une éjaculation rétrograde (orgasme sec) après une HoLEP, il s’agit là d’une lacune importante. Les données sur les fuites urinaires (incontinence) après l'intervention chirurgicale n'ont pas non plus été rapportées de manière cohérente.

  • Expérience des chirurgiens : la plupart des chirurgiens participant aux études incluses possédaient une expérience élevée de HoLEP. Les résultats réels pourraient varier lorsque les chirurgiens sont encore en phase d'apprentissage : les taux de complications continuent de baisser avec l'expérience et ne se stabilisent qu'après environ 350 interventions.

  • Données probantes limitées pour certains groupes de patients : nous n’avons pas pu réaliser les analyses prévues pour les hommes présentant une prostate de très grande taille (≥ 80 ml) ou ceux prenant des médicaments anticoagulants car trop peu d’études incluaient ces patients. Or, ce sont précisément les groupes pour lesquels HoLEP pourrait offrir le plus grand avantage ; il s’agit donc d’une lacune particulièrement importante.

  • Moins d’études pour certains comparateurs : la plupart des données probantes comparent HoLEP à la RTUP ; nous sommes moins certains quant aux comparateurs : ablation au laser, autres techniques d’énucléation ou chirurgie à ciel ouvert.

Cette revue est-elle à jour ?

Cette revue est à jour au 8 avril 2026.

Sathianathen N, Hwang EC, Brown SJane, Bakker C, Borofsky MS, Ergun O, Dahm P

La stimulation électrique des muscles des jambes améliore-t-elle la structure et la fonction musculaires chez les adultes atteints d'insuffisance rénale sous dialyse ?

1 week 4 days ago
Principaux messages
  • Les données probantes sont très incertaines quant à savoir si la stimulation électrique neuromusculaire (SENM) (petites impulsions électriques délivrées à travers la peau pour provoquer la contraction des muscles) améliore les activités quotidiennes et l’autonomie ou influe sur le risque de décès chez les adultes atteints d’insuffisance rénale sous hémodialyse.

  • La SENM pourrait entraîner peu ou pas de différence au niveau de la tension artérielle ou de la fréquence cardiaque au repos. Aucune étude n’a fait état de fatigue, de douleur, d’infection ou de problèmes liés à l’accès vasculaire pour la dialyse.

  • Des recherches supplémentaires sont nécessaires car de nombreux critères de jugement importants, notamment la fatigue, la douleur, l’infection et les problèmes liés à l’accès vasculaire pour la dialyse, n’ont pas été rapportés. Aucune des études n’incluait d’adultes sous dialyse péritonéale.

Quelle est la problématique ?

Les adultes atteints d’insuffisance rénale (une affection dans laquelle les reins ne fonctionnent plus suffisamment bien pour maintenir une personne en vie) et sous dialyse (une procédure consistant à utiliser une machine pour éliminer les déchets, l’excès de sel et de liquide du sang lorsque les reins cessent de fonctionner correctement) souffrent souvent de faiblesse musculaire et d’une perte de force en raison d’une activité physique réduite et des effets de la maladie rénale. Faire de l’exercice peut aider, mais de nombreux adultes sous dialyse ont du mal à pratiquer une activité physique en raison de la fatigue, de la maladie ou d’un manque de temps. La stimulation électrique neuromusculaire (SENM) envoie de petites impulsions électriques à travers la peau pour provoquer la contraction des muscles. Cette technique permet de renforcer les muscles sans qu’il soit nécessaire de pratiquer un exercice volontaire et peut s’avérer particulièrement utile pour les personnes qui ne peuvent pas pratiquer d’activité physique. La SENM a été utilisée avec succès dans d’autres pathologies, mais son efficacité chez les adultes atteints d’insuffisance rénale sous dialyse n’est pas encore clairement établie.

Que voulions-nous savoir ?

Cette revue visait à déterminer si la SENM pouvait aider les adultes sous dialyse. Nous souhaitions déterminer si elle améliore les activités quotidiennes et l’autonomie, la santé cardiovasculaire, la mortalité, la fatigue, la douleur, l’infections et les problèmes liés à l’accès vasculaire pour la dialyse.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué des recherches dans plusieurs bases de données scientifiques afin de recenser les études évaluant les effets de la SENM sur les jambes d’adultes sous dialyse. Les études ont été incluses si elles comparaient la SENM à l’absence de SENM.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 12 études portant sur 348 adultes atteints d’insuffisance rénale et sous hémodialyse. Les résultats de 299 participants étaient disponibles pour un ou plusieurs critères de jugement. La plupart des études étaient de petite envergure, duraient entre 4 et 20 semaines et ont été menées dans des centres d’hémodialyse répartis dans huit pays. Dans la plupart des études, la SENM était appliquée aux muscles des jambes pendant la séance de dialyse.

  • Une seule étude de petite envergure a cherché à déterminer si la SENM aidait les adultes à participer aux activités quotidiennes et à vivre de manière autonome. Les données probantes étaient très incertaines ; nous ne savons donc pas si la SENM a un effet significatif.

  • Quatre études ont montré que la SENM pourrait avoir peu ou pas d’effet sur la tension artérielle, et deux études ont montré qu’elle pouvait avoir peu ou pas d’effet sur la fréquence cardiaque au repos.

  • Un participant recevant des soins usuels est décédé au cours d’une étude. Les données probantes étaient très incertaines ; nous ne savons donc pas si la SENM a un impact sur le risque de décès.

  • Aucune étude n’a évalué si la SENM réduisait la fatigue, la douleur, les infections ou les problèmes liés à l’accès vasculaire pour la dialyse.

  • Aucune des études n’incluait d’adultes sous dialyse péritonéale.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous n’avons pas une grande confiance dans la plupart des résultats. La plupart des études ne portaient que sur un petit nombre de personnes, il est donc difficile de savoir si les résultats pourraient être les mêmes avec des groupes plus importants. Certaines études n’ont pas décrit clairement leur protocole, ce qui rend plus difficile l’évaluation de la fiabilité des résultats. De nombreuses études n’ont pas non plus mesuré ou rapporté de critères de jugement importants pour les personnes sous dialyse, tels que la fatigue, la douleur, l’infections ou les problèmes d’accès vasculaire pour la dialyse. Les programmes de SENM variaient également dans leur mode de mise en œuvre, il est donc difficile de déterminer quel programme de traitement est le plus efficace.

Les données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes s’appuient sur des recherches menées jusqu’en juin 2025.

Beresford L, Burgess LC, Dewhurst S, Hutchison A, Pandyan AD, supported by Cochrane Kidney and Transplant