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What are the benefits and harms of different antifungal medicines to treat fungal infections in newborn babies?

41 minutes 49 seconds ago
Key messages
  • Newborn babies sometimes get infections caused by fungi entering the baby's bloodstream or deep body tissues (invasive fungal infections). It is unclear if one type of medicine that kills the fungi or stops it growing (antifungal treatment) is better than another antifungal treatment in reducing the risk of death, having to stop treatment due to unwanted side effects, or how long the baby stays in hospital. However, this conclusion is based on a few small studies.

  • Large, well-designed studies are needed to evaluate the benefits and potential harms of antifungal medicines to treat invasive fungal infection in newborn babies.

What is an invasive fungal infection?

An invasive fungal infection is when fungi enter the baby's bloodstream or deep body tissues. Invasive fungal infections are usually caused by Candida, which is a yeast infection. Invasive fungal infections are serious and are the major cause of death and serious illness in babies born early (preterm).

How are invasive fungal infections treated?

Invasive fungal infections are commonly treated with a variety of medicines that kill fungi or stop fungi growing (antifungal medicines), such as:

  • polyenes (e.g. amphotericin B);

  • azoles (e.g. fluconazole);

  • echinocandins (e.g. micafungin, caspofungin); and

  • antimetabolites (5-fluorocytosine).

What did we want to find out?

We wanted to find out if any particular antifungal medicine or combination of antifungal medicines was better to improve:

  • the risk of the baby dying (for any reason) before leaving the hospital;

  • development of the baby's nervous system (neurodevelopment) by the time the baby is two years old;

  • the risk of having to give a higher dose of the antifungal medicine, or adding another antifungal medicine, because the infection is not getting better or is worsening;

  • how long babies stay in hospital; and

  • unwanted or harmful effects of antifungal medicines (meaning the medicine has to be stopped).

What did we do?

We searched for studies that investigated antifungal medicines (or combinations of antifungal medicines) in newborn babies, either born early (preterm) or at the usual time (full-term). We compared and summarised the results of the studies and rated our confidence in the evidence, based on factors such as study methods and sizes.

What did we find?

We found six studies that involved 229 newborn babies with invasive fungal infections. One study only included preterm babies and the others included both preterm and full-term babies. One study compared fluconazole with amphotericin B; two studies compared micafungin with amphotericin B; two studies compared caspofungin with amphotericin B; and one study compared micafungin with fluconazole.

Main results

It is unclear if one antifungal treatment is better than another antifungal treatment at reducing the risk of a baby dying in hospital or having to stop the medicine due to its unwanted or harmful side effects.

It is unclear if fluconazole or micafungin, compared to amphotericin B, may reduce the number of days that newborn babies with invasive fungal infections have to stay in hospital.

What are the limitations of the evidence?

We are not confident in the evidence. This is because some studies had limitations in the way they were conducted. For example, the researchers were aware of the treatment received by the babies, which could have influenced the results. In addition, the evidence does not cover all the outcomes we were interested in. There were not enough studies to be certain about the results and the studies were very small.

How up to date is this evidence?

This review updates our previous review first published in 2004 and updated in 2012. The evidence is up to date to November 2025.

Prasad R, Sk MH, Saha B, Sahoo J, Kumar A, Fiander M, Cracknell J, McGuire W, supported by the Cochrane Neonatal Review Group

Les mouvements doux visant à stimuler l’oreille interne et le cerveau (stimulation vestibulaire) améliorent-ils la santé des bébés nés avant neuf mois de grossesse ?

41 minutes 49 seconds ago
Principaux messages
  • Nous ne sommes pas certains des effets du bercement des prématurés visant à stimuler leur oreille interne et leur cerveau (stimulation vestibulaire) sur la mortalité par rapport à l'absence de stimulation ; il pourrait y avoir peu ou pas de différence en termes de prise de poids.

  • Nous avons identifié trop peu d’études rapportant les effets de la stimulation vestibulaire sur le développement physique ou mental, tels que les difficultés d’apprentissage, la paralysie cérébrale ou la cécité. Aucune étude n’a comparé un type de stimulation vestibulaire à un autre ; il est donc difficile de déterminer quels types de stimulation vestibulaire seraient les plus efficaces.

  • Les futures études devraient être de plus grande envergure, utiliser des méthodes plus rigoureuses, et définir et présenter leurs résultats de manière plus claire.

Qu'est-ce que le système vestibulaire ?

Le système vestibulaire est un système sensoriel situé au niveau de l’oreille interne et du cerveau. Il contrôle l’équilibre et la coordination physique. Il nous aide à maintenir notre posture debout, assis ou en marche ; il aide notre cerveau à traiter ce que nous voyons et entendons. Il est essentiel pour nous orienter dans notre quotidien. Comme les autres organes et systèmes sensoriels, le système vestibulaire se développe durant la grossesse.

Qu'est-ce que la stimulation vestibulaire ?

La stimulation vestibulaire implique des mouvements du corps comme se bercer, se balancer, rouler, tourner et rebondir. Dans l’utérus, les bébés reçoivent ce type de stimulation à travers les mouvements de la mère. Après la naissance, les bébés reçoivent ce type de stimulation lorsqu’on les prend dans les bras, les nourrit, les lave et les change, joue avec eux et les retourne sur le ventre ou sur le côté. Les prématurés, nés avant le neuvième mois de grossesse, peuvent ne pas recevoir autant de ce type de stimulation que les bébés nés à terme, car ils peuvent être assez petits et fragiles, ou malades et placés en couveuse. Cela peut affecter leur développement physique et mental. Par exemple, ils peuvent développer des problèmes respiratoires, ne pas prendre de poids, ou être sourds ou aveugles.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si la stimulation du système vestibulaire des prématurés hospitalisés par des mouvements de bercement doux, des changements de position, des balancements dans un hamac ou en les allongeant sur un matelas à eau ou un matelas pneumatique, pouvait être bénéfique et bien tolérée pour leur bien-être à court et à long terme. Plus précisément, nous souhaitions déterminer si la stimulation vestibulaire pourrait :

  • réduire le nombre de bébés présentant des retards physiques ou mentaux entre 18 et 24 mois ;

  • favoriser la prise de poids des nourrissons ;

  • réduire la mortalité chez les bébés pendant leur hospitalisation après la naissance.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué des recherches pour trouver des études menées dans des unités de soins intensifs néonatals comparant :

  • tout type de stimulation vestibulaire à l’absence de stimulation vestibulaire ;

  • un type de stimulation vestibulaire à un autre. Par exemple, le balancement dans un hamac par rapport au balancement sur un matelas à eau.

Nous avons comparé et récapitulé les résultats des études et évalué notre niveau de confiance dans les données probantes en fonction de facteurs tels que la taille de l’étude (nombre de bébés) et les méthodes utilisées.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 4 études portant sur 196 prématurés. Trois études ont été menées aux États-Unis et une au Canada. Dans toutes les études, la stimulation vestibulaire a été réalisée par des professionnels de la santé. Les études ont examiné différents types de stimulation vestibulaire.

  • Une étude a évalué la stimulation vestibulaire à l’aide d’un matelas pneumatique se balançant d’avant en arrière à un rythme régulier.

  • Une étude a évalué la stimulation vestibulaire à l'aide d'un matelas à eau se balançant d'avant en arrière à un rythme régulier.

  • Une étude a évalué le bercement.

  • Une étude a évalué la stimulation à l'aide d'un fauteuil à bascule (VestibuGlide).

Aucune étude n’a fourni de données probantes concernant des handicaps tels que la paralysie cérébrale, un retard de développement physique ou mental, la cécité ou la surdité. Nous n’avons trouvé aucune étude comparant directement différents types de stimulation vestibulaire.

Principaux résultatsStimulation vestibulaire comparée à l’absence d’intervention

Il est très difficile de déterminer si la stimulation vestibulaire comparée à l’absence de stimulation aurait un effet sur la mortalité (1 étude, 122 bébés).

Trois études (169 bébés) ont porté sur la prise de poids, mais elles en donnaient des définitions différentes et l’ont mesurée sur des périodes différentes ; nous n’avons donc pas pu combiner leurs résultats. Nous ne savons pas si la stimulation vestibulaire aurait une incidence sur la prise de poids par rapport à l’absence de stimulation.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous accordons peu de crédit à ces résultats, car le peu d’études trouvées n’étaient pas bien conçues et portaient sur un petit nombre de bébés. Plusieurs études n’ont rien rapporté sur les critères de jugement ou ne disposaient pas de données qui nous intéressaient.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont valables jusqu’au 26 octobre 2025.

Prescott MG, Lenells M, Fiander M, Soll RF, Bruschettini M, Wróblewska-Seniuk K, supported by Cochrane Sweden and Cochrane Neonatal

À quelle fréquence, à quel moment et quelles valeurs cibles utiliser pour mesurer la glycémie chez les adultes atteints de diabète de type 1 ?

41 minutes 49 seconds ago
Principaux messages
  • D’après les trois études incluses, nous avons constaté qu’effectuer des mesures de la glycémie plus fréquentes pourrait aider les personnes à mieux contrôler leur glycémie au fil du temps, bien que le niveau de confiance des données probantes soit très faible.

  • De futures études sont nécessaires pour déterminer la meilleure façon pour les personnes atteintes de diabète de type 1 de contrôler leur glycémie à domicile, notamment la fréquence des contrôles, à quels moments et quelles valeurs cibles viser, afin de fournir des recommandations claires aux personnes concernées et à leurs médecins.

  • Les personnes souhaitant savoir à quelle fréquence contrôler leur glycémie doivent en parler à leur professionnel de santé, car le choix le plus approprié peut dépendre des besoins spécifiques du patient.

Qu'est-ce que le diabète de type 1 ?

Le diabète de type 1 est une maladie chronique qui survient lorsque l’organisme ne produit plus d’insuline. L’insuline est une hormone qui transforme les aliments en énergie et régule le taux de sucre dans le sang. Les personnes atteintes de diabète de type 1 doivent s'injecter de l'insuline tous les jours. Beaucoup mesurent également leur glycémie régulièrement, ce qui peut les aider à adapter les doses d’insuline et à gérer leur alimentation, leur activité physique et leurs activités quotidiennes de manière plus sûre. Les personnes atteintes de diabète de type 1 mesurent généralement leur glycémie entre 4 et 10 fois par jour.

Les recommandations proposent différentes façons de contrôler sa glycémie. On ne sait toujours pas quelle approche est la plus efficace, en particulier lorsque les bandelettes de test ou d’autres ressources sont limitées.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions déterminer quelle méthode de contrôle de la glycémie quotidienne était la plus efficace pour les adultes atteints de diabète de type 1. Cela inclut le nombre de fois par jour où peut être nécessaire de mesurer leur glycémie, les moments de la journée où ces mesures sont les plus utiles, ainsi que les valeurs glycémiques à essayer de maintenir. Nous souhaitions également savoir si les différentes méthodes de contrôle de la glycémie avaient une incidence sur la santé et le bien-être quotidien des personnes concernées.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant différentes méthodes de contrôle de la glycémie chez des adultes âgés de 18 ans et plus atteints de diabète de type 1. Ces études portaient notamment sur la fréquence des mesures, les moments de la journée où ces mesures étaient effectuées et les valeurs glycémiques que les personnes cherchaient à atteindre. Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, puis évalué le niveau de confiance des données probantes sur la base de facteurs tels que la méthodologie et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié trois études portant sur 16 481 adultes atteints de diabète de type 1. Ces trois études se sont uniquement intéressées à la fréquence des mesures de la glycémie. Aucune étude n’a rapporté de données probantes sur les moments de la journée les plus appropriés pour mesurer la glycémie, ni sur les meilleures valeurs cibles à utiliser.

  • Dans une étude (123 participants), les personnes qui contrôlaient leur glycémie de manière plus rigoureuse tout au long de la journée auraient pu présenter, au bout de neuf mois, des taux de glycémie légèrement inférieurs à ceux des personnes recevant des soins usuels conformément aux recommandations standard en matière de diabète, mais les données probantes sont très incertaines.

  • Dans les deux autres études (16 358 personnes), qui ont suivi les participants pendant une période allant jusqu’à deux ans, ceux qui contrôlaient leur glycémie plus souvent avaient tendance à présenter un meilleur contrôle glycémique. Ceux qui effectuaient des contrôles plus fréquents présentaient les taux de glycémie les plus bas. Toutefois, ces données probantes sont très incertaines.

Les études que nous avons identifiées vont toutes dans le même sens, suggérant un bénéfice lié à des contrôles plus fréquents.

Aucune étude n’a rapporté d’effets sur :

  • les épisodes d’hypoglycémie ;

  • l'acidocétose diabétique, une complication potentiellement mortelle du diabète qui peut survenir en cas de manque d'insuline ;

  • les complications à long terme du diabète ; ou

  • la qualité de vie.

Les personnes qui s'interrogent sur la fréquence à laquelle elles doivent contrôler leur glycémie devraient en discuter avec leur professionnel de santé, car le choix le plus approprié peut dépendre de la situation de chacun.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre niveau de confiance dans les données probantes est très faible. Les études étaient peu nombreuses, de petite taille ou présentaient des problèmes méthodologiques. Par conséquent, nous ne savons toujours pas à quelle fréquence les adultes atteints de diabète de type 1 devraient mesurer leur glycémie, quels sont les moments de la journée les plus appropriés pour le faire, ni quelles valeurs de glycémie ils devraient cibler.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées en janvier 2026.

Taneri PE, Bongaerts B, Shokraee K, Thinakaran K, Wolf MV, Metzendorf MI, Roglic G, Franco JVA, Guo Y

Quels sont les effets de l’activité physique chez les adolescents obèses ?

41 minutes 49 seconds ago
Principaux messages
  • Tout type d’activité physique, comparé à l’absence d’activité physique, pourrait entraîner une légère réduction du poids corporel, du tour de taille et du pourcentage de graisse corporelle chez les adolescents obèses.

  • Nous ne savons pas si l’activité physique, comparée à l’absence d’activité physique, a un effet sur d’autres paramètres liés au poids, à la taille ou aux problèmes de santé liés à l’obésité.

  • Des études de plus grande envergure, de plus longue durée et de meilleure qualité sont nécessaires pour mieux cerner les effets de l’activité physique chez les adolescents obèses.

Qu'est-ce que l'obésité ?

On parle d’obésité lorsqu’une personne présente un excès de graisse corporelle qui représente un risque pour sa santé. À l’échelle mondiale, l’obésité chez les adolescents (âgés de 10 à 19 ans) a triplé depuis 1990, et plus de 300 millions d’enfants et d’adolescents pourraient être touchés par l’obésité d’ici 2050.

L’obésité pendant l’enfance et l’adolescence peut avoir des répercussions négatives sur la santé physique et mentale, et pourrait augmenter le risque de développer un cancer, une maladie du foie ou une maladie rénale à l’âge adulte.

La perte de poids est le meilleur moyen de réduire les risques pour la santé liés à l’obésité. Elle passe généralement par des changements de mode de vie, tels que la pratique d’une activité physique plus régulière (par exemple, la natation, la course à pied ou la musculation) et une alimentation plus saine, ou encore par une intervention chirurgicale ou un traitement médicamenteux.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si l’activité physique, par rapport à l’absence d’activité physique, aidait les adolescents obèses :

  • à perdre du poids et à réduire leur IMC (l’« indice de masse corporelle » sert à vérifier si le poids d’une personne est sain ; il correspond au poids divisé par le carré de la taille), leur score z de l’IMC (qui compare l’IMC d’une personne à celui d’autres personnes du même âge et du même sexe), leur tour de taille et leur pourcentage de graisse corporelle ;

  • à réduire leur glycémie et leur résistance à l’insuline (l’insuline est une hormone qui aide à réguler la glycémie).

Nous voulions également savoir si un type d’activité physique était plus efficace qu’un autre pour produire ces effets, et si les programmes d’activité physique entraînaient des événements indésirables ou dommageables.

Qu’avons-nous fait ?

Nous avons recherché des études comparant la pratique d’une activité physique (telle que l’aérobic, la musculation ou le football) à :

  • l’absence d’activité physique ;

  • un autre type d’activité physique (par exemple, des exercices de haute intensité par rapport à des exercices d’intensité modérée).

Les adolescents devaient pratiquer ces activités physiques pendant au moins 12 semaines. Nous avons comparé et résumé les résultats des études et évalué le niveau de confiance des données probantes, sur la base de facteurs tels que les méthodes utilisées dans les études et le nombre de participants.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 30 études portant sur 1 508 adolescents. Ces études étaient de petite taille : la plus petite incluait seulement 21 adolescents et la plus grande 106. Un peu moins de la moitié des adolescents concernés étaient des filles (46 %). Leur âge moyen variait de 10 ans à près de 17 ans. Les études ont été menées dans 15 pays : Cinq en Tunisie ; 4 en Chine et en Iran ; 3 au Brésil ; 2 par pays au Canada, en Espagne et aux États-Unis ; et 1 par pays en Australie, en Estonie, en Inde, au Mexique, en Corée du Sud, en Suède, à Taïwan et en Thaïlande.

La plupart des études ont duré 12 ou 13 semaines ; l’étude la plus longue a duré 32 semaines.

Nous avons classé les résultats des études en deux grandes catégories :

  • comparaison de tout type d’activité physique (par exemple, exercices d’aérobic, jeux vidéo actifs) avec l’absence d’activité physique (22 études) ;

  • comparaison entre un type d’activité physique et un autre (17 études).

Principaux résultatsComparaison entre une activité physique et l’absence d’activité physique

Par rapport à l'absence d'activité physique, tout type d'activité physique pourrait réduire légèrement :

  • le poids corporel : les adolescents des groupes actifs pesaient en moyenne 1,88 kg de moins (17 études, 749 adolescents) ;

  • le tour de taille : dans les groupes actifs, le tour de taille moyen des adolescents était inférieur de 2,88 cm (10 études, 476 adolescents) ;

  • le pourcentage de graisse corporelle : dans les groupes actifs, le pourcentage moyen de graisse corporelle des adolescents était inférieur de 2,96 % (9 études, 313 adolescents).

L’effet de l’activité physique est très incertain en ce qui concerne :

  • l’IMC ;

  • le score z de l’IMC ;

  • la glycémie ;

  • la résistance à l’insuline ;

  • les événements indésirables et dommageables.

Comparaison entre un type d’activité physique et un autre

Nous sommes très peu confiants concernant l’effet d’un type d’activité physique par rapport à un autre sur l’ensemble des critères qui nous intéressaient.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes est limitée pour les raisons suivantes :

  • les études étaient de petite taille ;

  • les types d’activités physiques étaient variables ;

  • le rapport des études sur les méthodes et les résultats était incomplet ;

  • certaines études n'ont pas rapporté l’intégralité de leurs résultats ;

  • aucune étude n'a fait état d'événements indésirables ou dommageables.

Les études comparant deux types d'activité physique différents étaient très hétérogènes, et de ce fait il nous était impossible la plupart du temps de combiner leurs résultats pour obtenir des données probantes. Par conséquent, nous ne savons pas si un type d’activité physique est meilleur qu’un autre.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Ces données probantes ont été actualisées en décembre 2025.

Meneses-Echavez JF, Chavez Guapo N, Loaiza-Betancur AF, Iglesias Gonzalez LE, Escobar Liquitay CM, Bidonde J

Hilft eine bewegungsorientierte Herzrehabilitation Menschen mit koronarer Herzkrankheit langfristig?

41 minutes 49 seconds ago
Kernaussagen
  • Im Vergleich zu keinem strukturierten Bewegungstraining verringert eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation bei Menschen mit koronarer Herzkrankheit die Zahl der Herzinfarkte, führt wahrscheinlich zu weniger Krankenhauseinweisungen und senkt das Sterberisiko wahrscheinlich leicht.

  • Eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation verbessert wahrscheinlich einige Aspekte der gesundheitsbezogenen Lebensqualität über einen Zeitraum von bis zu 12 Monaten und scheint kosteneffizient zu sein.

  • Neuere Studien schließen nun mehr Frauen ein, untersuchen häufiger Programme für zu Hause und digitale Programme und wurden in mehr Ländern weltweit durchgeführt.

Was ist eine koronare Herzkrankheit (KHK)?

Eine koronare Herzkrankheit (KHK) ist eine Erkrankung, bei der die Blutgefäße, die das Herz mit Blut versorgen, verengt oder verschlossen sind – häufig durch Fettablagerungen. Dadurch wird der Herzmuskel schlechter durchblutet Sie ist weltweit die häufigste Todesursache. Dank besserer Behandlungsmöglichkeiten überleben heute mehr Menschen eine KHK und leben länger mit den Folgen der Erkrankung. Viele Menschen mit KHK leiden bei körperlicher Belastung unter Brustschmerzen (Angina pectoris) und Atemnot sowie häufig auch unter Müdigkeit. Zudem besteht das Risiko weiterer Komplikationen, zum Beispiel eines Herzinfarkts.

Was ist eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation?

Die bewegungsbasierte Herzrehabilitation soll Menschen mit KHK helfen, mit ihrer Erkrankung umzugehen, ihre Gesundheit zu verbessern und das Risiko künftiger Komplikationen zu verringern. Sie umfasst strukturierte Trainingsprogramme, die teilweise mit Informationen zur Erkrankung oder psychologischer Unterstützung kombiniert werden.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten wissen, ob Menschen mit KHK durch eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation im Vergleich zu keinem strukturierten Trainingsprogramm:

  • ein geringeres Sterberisiko haben;

  • weniger Herzinfarkte haben;

  • seltener weitere Eingriffe am Herzen benötigen, zum Beispiel einen Stent (ein kleines Röhrchen, das ein Blutgefäß offenhält) oder eine Bypass-Operation sowie

  • weniger häufig ins Krankenhaus eingewiesen werden.

Außerdem interessierte uns, ob eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation die gesundheitsbezogene Lebensqualität der Betroffenen verbesserte und kosteneffizient war.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation bei Erwachsenen mit koronarer Herzkrankheit mit keiner strukturierten Bewegung verglichen wurde. Die Studienteilnehmenden mussten einen Herzinfarkt (Myokardinfarkt) erlitten haben, sich einem Eingriff zur Wiederherstellung der Durchblutung des Herzens (zum Beispiel einer Koronarbypass-Operation) unterzogen haben oder an Angina pectoris beziehungsweise verengten oder verschlossenen Herzkranzgefäßen leiden. Das Training konnte im Krankenhaus, in wohnortnahen Einrichtungen oder zu Hause stattfinden. Die Studien mussten die Teilnehmenden mindestens sechs Monate lang nachbeobachten.

Was fanden wir heraus?
Wir fanden 107 Studien mit 26.886 Teilnehmenden. Die meisten Teilnehmenden hatten einen Herzinfarkt erlitten oder sich einer Bypass-Operation beziehungsweise einem Eingriff zur Öffnung verengter oder verschlossener Herzkranzgefäße (Angioplastie) unterzogen. Die meisten Studien schlossen sowohl Männer als auch Frauen ein, doch Frauen machten insgesamt nur 17 % der Teilnehmenden aus.

In 52 Studien wurde ausschließlich ein Bewegungsprogramm untersucht. Die übrigen Studien untersuchten Bewegungstraining in Kombination mit weiteren Maßnahmen, zum Beispiel Informationen zur Erkrankung oder psychologischer beziehungsweise sozialer Unterstützung. Am häufigsten wurde Ausdauertraining eingesetzt, zum Beispiel Radfahren auf dem Fahrradergometer, Gehen oder Zirkeltraining. Die Häufigkeit und Intensität der körperlichen Aktivität variierte zwischen den Studien. In 27 Studien wurde Bewegung zu Hause untersucht, wobei einige Trainingsprogramme über eine Smartphone-App oder online durchgeführt wurden. Die meisten Studien begleiteten die Teilnehmenden über einen Zeitraum von bis zu 12 Monaten.

Hauptergebnisse

Im Vergleich zu keinem strukturierten Bewegungstraining bewirkt eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation über sechs bis zwölf Monate Folgendes:

  • verringert wahrscheinlich die Gesamtsterblichkeit (30 Studien, 10.391 Personen) und senkt wahrscheinlich die Sterblichkeit aufgrund von Herzerkrankungen (20 Studien, 7.277 Personen). Wenn 125 Menschen an einer bewegungsbasierten Herzrehabilitation teilnehmen, wird wahrscheinlich ein Todesfall verhindert. Ebenso kann wahrscheinlich bei 200 Teilnehmenden ein Todesfall aufgrund herzbedingter Ursachen verhindert werden.

  • verringert deutlich die Rate der Herzinfarkte (25 Studien, 8.584 Personen). Pro 71 Teilnehmende an einer bewegungsorientierten Herzrehabilitation wird ein Herzinfarkt verhindert;

  • hat kaum bis gar keinen Einfluss auf die Notwendigkeit weiterer Herzinterventionen (einschließlich Stents oder Bypass-Operationen);

  • verringert wahrscheinlich die Zahl der Krankenhauseinweisungen insgesamt (21 Studien, 3.868 Personen). Von 17 Menschen, die an einer bewegungsbasierten Herzrehabilitation teilnehmen, wird voraussichtlich eine Krankenhauseinweisung verhindert. Möglicherweise werden auch herzbedingte Krankenhausaufnahmen reduziert (6 Studien, 1.550 Personen).

Die Evidenz deutete darauf hin, dass sich die gesundheitsbezogene Lebensqualität durch das Training verbesserte.

Die Evidenz aus acht Studien deutet darauf hin, dass eine bewegungsbasierte Herzrehabilitation kosteneffizient ist.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben großes Vertrauen in die Evidenz zu Herzinfarkten und zur Notwendigkeit weiterer Herzbehandlungen. Unser Vertrauen in die übrige Evidenz ist jedoch begrenzt, da einige Studien methodische Schwächen bei der Durchführung oder Berichterstattung aufwiesen. Beispielsweise wissen wir nicht genau, wie konsequent die Teilnehmenden ihre Trainingsprogramme durchgeführt haben. Insgesamt sind Frauen in den Studien nach wie vor deutlich seltener vertreten als Männer. Viele der neuen Studien, die wir gefunden haben, wurden in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen durchgeführt. Daher könnten unsere Ergebnisse für diese Länder relevanter sein als bisher.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Dies ist eine Aktualisierung der vorherigen Version, die 2021 veröffentlicht wurde. Die Evidenz ist auf dem Stand von März 2026.

Dibben G, de Vries FBG, Faulkner J, Oldridge N, Rees K, Stens NA, Thijssen D, Thompson DR, Zwisler AD, Taylor RS

Verbessert die Senkung der Körpertemperatur von Spender*innen nach dem Hirntod die Qualität der transplantierten Organe?

41 minutes 49 seconds ago
Kernaussagen
  • Die Senkung der Körpertemperatur von Organspender*innen auf der Intensivstation vor der Organentnahme führt möglicherweise nicht dazu, dass das transplantierte Organ beim Empfänger bzw. der Empfängerin schneller seine Funktion aufnimmt.

  • Die Senkung der Körpertemperatur führt möglicherweise weder dazu, dass weniger Organe transplantiert werden können, noch zu bestimmten Sicherheitsproblemen bei den Spender*innen, etwa Herzrhythmusstörungen, Kreislaufstillstand oder Blutdruckproblemen.

  • Die Ein-Jahres-Überlebensrate des transplantierten Organs wurde nur in drei der vier Studien angegeben. Keine der Studien berichtete über die Lebensqualität oder Herzerkrankungen der Empfänger*innnen nach zwölf Monaten. Auch wichtige Messgrößen zur Funktion der transplantierten Organe nach zwölf Monaten wurden nicht berichtet – etwa die Herzfunktion nach einer Herztransplantation oder der Insulinbedarf nach einer Bauchspeicheldrüsentransplantation.

Was ist eine Transplantation solider Organe?

Bei einer Organtransplantation wird ein Organ wie eine Niere, ein Herz, eine Leber, eine Lunge oder eine Bauchspeicheldrüse von einem Spender bzw. einer Spenderin auf einen Empfänger bzw. eine Empfängerin übertragen. Für Menschen mit einem Organversagen im Endstadium ist eine Organtransplantation die beste Behandlungsmöglichkeit. Allerdings herrscht nach wie vor ein Mangel an für eine Spende geeigneten Organen. Viele Spenderorgane stammen von Menschen, bei denen im Rahmen einer intensivmedizinischen Behandlung der Hirntod eingetreten ist (d. h., bei denen ein dauerhafter und irreversibler Verlust der Hirnfunktion vorliegt). Es ist bekannt, dass der Eintritt des Hirntods zu erheblichen Organschäden führt. Deshalb sollte die medizinische Betreuung dieser Spender*innen bestmöglich gestaltet werden, damit die Transplantation bei den Empfänger*innen möglichst erfolgreich ist und das transplantierte Organ möglichst gut funktioniert.

Warum wird die Körpertemperatur der Organspender*innen gesenkt, und wie erfolgt dies?

Die Senkung der Körpertemperatur der Spender*innen unter die normale Kerntemperatur (< 35,5 °C) kann die Körperfunktionen verlangsamen und dazu beitragen, die Organe bis zu ihrer Entnahme und Transplantation in einem gesünderen Zustand zu erhalten. Dies kann auf der Intensivstation zwischen dem Hirntod und der Organspende erfolgen. Die Senkung der Körpertemperatur kann erreicht werden, indem man den Spender spontan auf die Zieltemperatur abkühlen lässt oder Ventilatoren, Eispackungen oder spezielle externe Kühlsysteme einsetzt. Andere Möglichkeiten umfassen Verfahren wie eine Blasenspülung, invasive Kühlsysteme oder temperaturgeregelte befeuchtete Atemgase, die während der Beatmung verwendet werden, um die gewünschte Kerntemperatur zu erreichen. Je nach Körpertemperatur wird die therapeutische Hypothermie in vier Schweregrade eingeteilt: leicht (34,0 bis 35,5 °C), mäßig (32,0 bis 33,9 °C), mäßig tief (30,0 bis 31,9 °C) und tief (unter 30 °C).

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten untersuchen, ob die Senkung der Körpertemperatur von Spender*innen zu gesünderen Organen und besseren Behandlungsergebnissen für Empfänger*innen nach einer Organtransplantation führt. Wir waren daran interessiert, herauszufinden:

  • wie schnell die gespendeten Organe ihre Funktion aufnahmen;

  • ob die Transplantation erfolgreich war;

  • ob der Empfänger bzw. die Empfängerin überlebte (und wie lange).

Wie sind wir vorgegangen?

Wir suchten nach Studien, in denen untersucht wurde, ob die Senkung der Körpertemperatur der Spender*innen wirksam war und ob sie unerwünschte Wirkungen verursachte. In die Studien wurden nur Spender*innen eingeschlossen, bei denen entweder sämtliche Hirnfunktionen irreversibel ausgefallen waren oder die Fähigkeit zu Bewusstsein und selbstständiger Atmung irreversibel verloren gegangen war. Die Empfänger*innen mussten eine Niere, ein Herz, eine Leber, eine Lunge oder eine Bauchspeicheldrüse transplantiert bekommen. Die Studien konnten an jedem Ort der Welt durchgeführt worden sein.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden vier Studien mit 2.096 Spendern, in denen die Wirkungen einer Senkung der Körpertemperatur der Spender*innen vor der Transplantation untersucht wurden. Zwei Studien befassten sich mit Nierentransplantationen, zwei weitere mit der Transplantation mehrerer solider Organe (Niere, Leber, Lunge, Herz, Bauchspeicheldrüse). Die Studien wurden in den USA und in Frankreich durchgeführt.

Nierentransplantation

Senkung der Körpertemperatur der Spender*innnen im Vergleich zur Aufrechterhaltung der normalen Körpertemperatur:

  • verringert möglicherweise nicht die Zeit, die benötigt wird, bis die transplantierten Nieren ihre Funktion aufnehmen (4 Studien, 3.015 Empfänger*innen);

  • hat möglicherweise keinen Einfluss auf das Überleben der transplantierten Niere ein Jahr nach der Transplantation (3 Studien, 2.075 Empfänger*innen);

  • hat möglicherweise keinen Einfluss darauf, wie viele Nierenempfänger*innen ein Jahr nach der Transplantation noch am Leben waren (1 Studie, 526 Empfänger*innen).

Andere Organe

Senkung der Körpertemperatur der Spender*innnen im Vergleich zur Aufrechterhaltung der normalen Körpertemperatur:

  • verringert möglicherweise nicht die Zeit, bis transplantierte Lungen ihre Funktion aufnehmen (1 Studie, 99 Empfänger*innnen);

  • verringert möglicherweise nicht die Zeit, bis transplantierte Lebern ihre Funktion aufnehmen (1 Studie, 262 Empfänger*innen);

  • verringert wahrscheinlich nicht die Anzahl der für eine Transplantation verfügbaren Organe (4 Studien, 4.265 Empfänger*innen).

Eine Senkung der Körpertemperatur der Spender*innnen im Vergleich zur Aufrechterhaltung der normalen Körpertemperatur führt möglicherweise zu keinen Problemen bei den Spender*innnen (wie Herzprobleme) (3 Studien, 2.015 Spender*innen).

Was schränkt die Evidenz ein?

Die geringe Anzahl der untersuchten Studien und der transplantierten Spenderorgane stellten die größten Einschränkungen dieser Übersichtsarbeit dar. Die Ein-Jahres-Überlebensrate des transplantierten Organs wurde nur in drei Studien angegeben. Keine der Studien berichtete über die Lebensqualität oder Herzerkrankungen der Empfänger*innnen nach zwölf Monaten. Auch wichtige Messgrößen zur Funktion der transplantierten Organe nach zwölf Monaten wurden nicht berichtet – etwa die Herzfunktion nach einer Herztransplantation oder der Insulinbedarf nach einer Bauchspeicheldrüsentransplantation. Die meisten Studien konzentrierten sich auf Nierenspender*innen und -empfänger*innnen, während für andere solide Organe nur sehr wenige Informationen vorlagen.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Übersichtsarbeit ist auf den Stand von September 2025.

Amarnath DR, Tingle SJ, Hoather TJ, Thompson ER, Wilson CH, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Can a transanal tube help prevent leakage after rectal cancer surgery?

1 day 1 hour ago
Key messages

In people undergoing surgery for rectal cancer:

  • Using a soft tube (transanal tube) placed through the anus (end of the bowel where stools come out) may reduce the need for further surgery due to bowel leakage. However, it is uncertain whether the tube reduces the chance of leakage itself.

  • This finding changed according to whether people had a temporary opening in the bowel (a diverting stoma). Among people with a diverting stoma, leakage was more frequent with a transanal tube than without one.

  • More research is needed to identify which people are most likely to benefit from a transanal tube and to better understand the possible benefits and risks.

What is anastomotic leakage?

After rectal cancer surgery, the surgeon needs to reconnect the bowel. This connection is called anastomosis. Sometimes the anastomosis does not heal properly, allowing bowel contents to leak into the abdomen. This is called anastomotic leakage. It can cause a serious infection and make recovery more difficult.

How can leakage be prevented?

One common way to help prevent leakage is by creating a temporary opening in the bowel, called a diverting stoma. This allows stool to leave the body without passing through the healing bowel connection. However, a diverting stoma can lead to complications and requires another operation to close it.

Another option is placing a soft tube through the anus so that it lies near the bowel connection. This is called a transanal tube. The tube may reduce pressure, improve drainage, and help reduce the risk of leakage.

What did we want to find out?

We wanted to find out whether using a transanal tube during rectal cancer surgery:

  • lowers the risk of anastomotic leakage;

  • lowers the need for further surgery;

  • causes any unwanted effects or other problems.

What did we do?
We searched for studies that compared using a transanal tube with not using one in adults undergoing rectal cancer surgery. We compared and summarised the results of the studies and assessed how confident we were in the evidence.

What did we find?

We found four studies involving 1318 people undergoing rectal cancer surgery. About half had a transanal tube placed during surgery, and the others did not. Studies took place in Denmark, Japan and China and most lasted up to 30 days after surgery. One study did not use a diverting stoma. Different types of tube were used, and they were put in place for 3 to 7 days. Different types of surgery were also used.

Main results

Compared with not using a tube, it is uncertain whether a transanal tube lowers the chance of leakage (4 studies, 1318 people). For every 1000 people having surgery, the risk of anastomotic leakage would be 83 in those without a tube compared to 73 with a tube. However:

  • It may reduce the need for further surgery to treat leakage (3 studies, 1124 people). For every 1000 people having surgery, the risk of further surgery would be 45 in those without a tube compared to 14 in those with a tube;

  • It may reduce the length of hospital stay after surgery, although this finding was based on one study with 398 people. Those who had a transanal tube placed were discharged from hospital an average of 3.25 days earlier than those without a tube;

  • It may cause other problems, such as pain or discomfort, but the evidence is unclear. About 1 in 4 people reported pain or discomfort, and a few had the tube come out earlier than planned.

  • The results for leakage changed according to whether people had a diverting stoma. Among people with a diverting stoma, leakage was more frequent with a transanal tube than without one.

What are the limitations of the evidence?

The studies were generally small, and the results varied between studies. Some studies also had limitations in how they were conducted or reported. Because of this, we are not confident about many of the results, and more research is needed to better understand which people are most likely to benefit from a transanal tube and its possible unwanted effects.

How up to date is this evidence?

The evidence is current to 6 August 2025.

Kawamura H, Tsujimoto Y, Miyakawa T, Hashimoto K, Hirano T, Honda M

Does the use of a T-tube during biliary reconstruction improve clinical outcomes compared with no T-tube in adults undergoing liver transplantation?

1 day 1 hour ago
Key messages
  • The effects of using a T-tube (a small drain placed in the duct that carries bile) on the risk of death from any cause, bile leaks, the need for a new transplant, and unwanted biliary events are unclear.

  • It is unclear whether using a T-tube during bile duct surgery in adults having a liver transplant helps keep the bile duct open or increases complications caused by the drain itself.

  • No study reported quality of life.

What is liver transplantation and biliary reconstruction?

Liver transplantation is an operation that replaces a severely diseased liver of a person with a healthy one from a donor. It is the definitive treatment for people with severe, end-stage liver disease or liver cancer. During this surgery, a critical step is joining the new liver's bile duct to the recipient's own bile duct (a technique called anastomosis). The bile duct is the tube that carries bile (a fluid that helps with digestion) from the liver to the intestine. Problems with this connection, such as leaks or narrowing, are important causes of illness and death after a transplant.

What is a T-tube?

A T-tube is a medical device (a small drain) placed in the bile duct during surgery. It is intended to help drain bile and allow doctors to check if the flow is blocked. There is no agreement among surgeons on whether using this tube helps prevent problems or whether the device itself causes new complications, such as infections or blockages.

What did we want to find out?

We wanted to find out if using a T-tube was better or worse than not using a drain in adults undergoing liver transplantation. We focused on:

  • risk of death;

  • serious bile duct complications (such as bile leaks or narrowing of the duct (stenosis));

  • the need for a new transplant;

  • quality of life.

What did we do?

We searched for studies that compared using a T-tube with not using one in adults who had a liver transplant. We compared and summarised the results of these studies and rated our confidence in the information, based on factors such as how the studies were performed and their size.

What did we find?

We found six studies involving 844 adults. These studies were conducted in Spain, France, the UK, and Germany, and were published between 1996 and 2013. Most studies lasted for at least 21 months (4 studies). Most participants were men (about 61%) with an average age of 54 years.

We have very little confidence in the results, so we cannot be certain of the effects of the T-tube.

  • Death from any cause: we do not know whether using the T-tube makes a difference.

  • Narrowing of the duct: using a T-tube may reduce the risk of bile duct narrowing, but the impact on the recipient is unclear.

  • Bile leaks: we do not know whether using the T-tube affects the risk of bile leaking from the connection.

  • Complications from the drain: using the T-tube itself may increase the risk of problems. However, we are very uncertain about the results.

  • Retransplantation: we do not know whether the use of a T-tube affects the need for a new transplant.

  • Unwanted biliary adverse events: we do not know whether using the T-tube makes a difference.

  • No studies have provided information on quality of life.

What are the limitations of the evidence?

We have very little confidence in the results. The studies did not provide adequate information about how they were conducted, which is likely to introduce errors in their results. The studies were small, and the results varied widely across the studies.

No new studies have been published on this topic since 2013. All the included studies were conducted in European centres. Our results cannot be generalised to populations with different social and economic backgrounds. Since the last study included in this review was published, changes to transplantation practice have occurred. These changes affect donor selection for liver transplantation and organ preservation until they are transplanted into the person who needs it. Therefore, our findings may not apply to current transplantation practice.

How up to date is this evidence?

The evidence is up to date to 28 April 2026.

de Oliveira Filho JJ, Riera R, Kleinubing DR, Adão D, Shiraiwa DK, Matos D, Linhares MMoura, supported by the Cochrane Hepato-Biliary Group

Quels sont les bénéfices et risques liés à l’administration d’une quantité plus élevée ou plus faible de globules rouges lors d’une transfusion sanguine ?

1 day 1 hour ago
Principaux messages
  • Il est possible que l'administration de quantités plus faibles de globules rouges aux adultes lors d'une transfusion sanguine n’ait pas d'incidence sur le risque de décès, la durée du séjour à l'hôpital ou les effets indésirables du traitement, si on la compare à l'administration de quantités plus élevées de globules rouges, mais les données probantes issues de certaines études ne sont pas claires.

  • Cela pourrait cependant permettre de réduire la quantité de sang administrée lors d’une transfusion, ce qui représente une économie ; dans ce cas il y a davantage de sang disponible pour d’autres personnes ayant besoin d’une transfusion.

  • Nous n’avons pas trouvé suffisamment d’informations pour déterminer s’il est préférable d’administrer des quantités plus élevées ou plus faibles de globules rouges aux enfants ou aux nourrissons ayant besoin d’une transfusion.

Qu’est-ce qu’une transfusion sanguine ?

Chez de nombreuses personnes hospitalisées, le nombre de globules rouges sains qui transportent l’oxygène dans leur organisme est insuffisant, ce qui peut les fatiguer, les affaiblir ou les essouffler. Ce trouble s’appelle l’anémie et on peut le traiter de plusieurs façons différentes. Parfois, les patients peuvent avoir besoin du sang supplémentaire (une transfusion sanguine). Les globules rouges constituent une partie importante de ce sang supplémentaire. Cependant, les médecins disposent de peu d’informations sur la quantité de globules rouges (le « volume de globules rouges ») à administrer.

Chez l’adulte, le volume des globules rouges dans le sang peut être mesuré en unités (par exemple, une unité de globules rouges). Pour les nourrissons et les enfants, les médecins administrent une quantité déterminée en fonction du poids de l’enfant. Par exemple, ils peuvent administrer 20 ml de globules rouges par kilogramme de poids (20 ml/kg). La transfusion sanguine comportant certains risques et les réserves de sang étant limitées, il a été recommandé aux médecins d’administrer la plus petite quantité efficace aux adultes. Actuellement, il est recommandé d’administrer une unité de globules rouges (plutôt que deux unités) aux adultes hospitalisés qui ne présentent pas d’hémorragie et dont l’état ne change pas rapidement. Chez les enfants et les nouveau-nés, il n’existe pas de quantité standard recommandée pour la transfusion.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si l’administration d’une quantité plus faible de globules rouges était bien tolérée chez les adultes, les enfants et les nouveau-nés hospitalisés ayant besoin d’une transfusion sanguine. Nous avons examiné si les patients restaient plus longtemps à l’hôpital, s’ils présentaient des effets indésirables liés au traitement, des problèmes cardiaques, respiratoires ou touchant d’autres systèmes de l’organisme, s’ils recommençaient à saigner, et quelle quantité de globules rouges leur avait été administrée.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études qui comparaient deux volumes différents de transfusion de globules rouges chez des patients hospitalisés. Par exemple, deux unités de globules rouges par rapport à une unité de globules rouges chez les adultes, ou 20 ml/kg par rapport à 10 ml/kg chez les enfants. Nous avons comparé et résumé les résultats des études, et évalué le niveau de confiance des données probantes en nous basant sur des facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 12 études portant sur 5 478 personnes. Neuf études portaient sur un total de 1 945 adultes ; l’une concernait des femmes ayant besoin d’une transfusion sanguine après l’accouchement et les autres concernaient des personnes ayant besoin d’une transfusion sanguine en raison d’un cancer du sang. Une étude portait sur 3 199 enfants anémiques âgés de deux mois à 12 ans, et deux études portaient sur un total de 334 nouveau-nés nés avant 32 semaines de grossesse.

Chez les adultes, lorsque l’on compare une unité de globules rouges à deux unités de globules rouges pour une transfusion sanguine unique, il ne semble pas y avoir d’augmentation du risque de décès, ni d’allongement de la durée d’hospitalisation, ni d’augmentation des effets indésirables liés à la transfusion, tels que la formation de caillots sanguins (thrombose) ou la réapparition de saignements. Toutefois, les données probantes sont incertaines.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous accordons peu de crédit à la plupart des données probantes que nous avons trouvées, car le nombre d’études était insuffisant pour tirer des conclusions certaines quant aux résultats. Dans certaines études, il est possible que les participants aient eu connaissance du traitement administré. Dans certaines de ces études, les participants n’ont pas été répartis de manière aléatoire dans les différents groupes de traitement. Cela signifie que les différences entre les groupes pourraient être dues à des différences entre les personnes plutôt qu'entre les traitements.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées en août 2025.

Roumeliotis N, Sabbagh G, Belkacem M, Dodin P, Du Pont-Thibodeau G, Callum J, Tucci M, Carrier FM, Lacroix J

L'utilisation d'une aiguille (ponction veineuse) est-elle préférable à l’utilisation d'un dispositif (lancette pour le talon) pour prélever un échantillon sanguin chez les nouveau-nés à terme ?

1 day 1 hour ago
Principaux messages
  • La ponction veineuse (insertion d’une aiguille dans une veine) pourrait être moins douloureuse que la ponction au talon (utilisation d’un dispositif spécial pour percer la peau) chez les nouveau-nés lors d’un prélèvement sanguin, avec ou sans eau sucrée pour soulager la douleur, et pourrait réduire la nécessité de faire plus d’une ponction cutanée lorsqu’aucune eau sucrée n’est administrée pour soulager la douleur.

  • Nous ne savons pas si la ponction veineuse permet d'éviter de devoir effectuer plusieurs ponctions cutanées par rapport à la ponction au talon lorsque de l'eau sucrée est administrée pour soulager la douleur.

  • Des études mieux conçues et de plus grande envergure, dont les résultats seraient présentés de manière complète, sont nécessaires pour déterminer quelle méthode est la plus adaptée aux bébés.

Pourquoi prélève-t-on des échantillons sanguins chez les nouveau-nés ?

Dans la plupart des pays, un prélèvement sanguin chez les nouveau-nés est nécessaire pour les tests de dépistage de routine. Des prélèvements sanguins peuvent également être nécessaires pour d’autres analyses sanguines visant à diagnostiquer et à prendre en charge des maladies telles que la jaunisse ou une glycémie basse (l’hypoglycémie). Cependant, le prélèvement sanguin chez les bébés est douloureux. Une douleur non traitée chez les nouveau-nés peut avoir des répercussions sur leur croissance physique et leur développement cérébral. Une solution sucrée (telle que le saccharose) peut être administrée aux bébés avant l'intervention, ce qui contribue à réduire la douleur. Il est difficile de mesurer la douleur chez les bébés, mais on s'appuie sur des éléments tels que les expressions faciales, les pleurs et les variations de la fréquence cardiaque pour évaluer leur douleur.

Comment les prélèvements sanguins sont-ils effectués ?Ponction veineuse

La ponction veineuse est une méthode de prélèvement sanguin consistant à percer directement la veine à l’aide d’une aiguille. La personne qui pratique cette intervention doit être bien formée pour s’assurer que le prélèvement sanguin est effectué avec succès. Cette technique est souvent utilisée lorsqu'il faut prélever 1 ml de sang ou plus, et pour éviter les ponctions répétées de la peau et les complications associées (telles que les infections cutanées) liées à la ponction au talon.

Ponction au talon

La ponction au talon est la méthode standard de prélèvement sanguin chez les nouveau-nés dans les hôpitaux du monde entier. Elle est couramment utilisée lorsque le volume de sang requis est inférieur à 1 ml. Elle ne nécessite ni formation ni expertise particulières pour être réalisée avec succès. L’intervention consiste à pratiquer une petite ponction (d'une profondeur entre 1 et 2 mm) au talon du pied à l'aide d'une lancette, qui est généralement un dispositif automatique. Après la ponction, on comprime le talon du nourrisson pour recueillir l'échantillon de sang nécessaire, ce qui provoque une douleur supplémentaire.

Que voulions-nous déterminer ?

Nous voulions déterminer :

  • si la ponction veineuse est moins douloureuse que la ponction au talon pour les nouveau-nés ; et

  • quelle procédure donne les meilleurs résultats dès la première tentative, évitant ainsi une deuxième ponction cutanée.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la ponction veineuse et la ponction au talon pour le prélèvement sanguin chez les nouveau-nés. Les études devaient mesurer les réactions à la douleur et le nombre de ponctions cutanées nécessaires pour obtenir un prélèvement réussi. Elles devaient également indiquer si les bébés recevaient une solution sucrée pour soulager la douleur. Les bébés participant aux études devaient être en bonne santé et nés à terme. Nous avons comparé et résumé les résultats des études, et évalué le niveau de confiance des données probantes en nous basant sur des facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons inclus huit études portant sur 826 nouveau-nés à terme. Trois études ont été menées en Suède et une dans chacun des pays suivants : Japon, Malaisie, Népal, Espagne et Royaume-Uni.

Lorsqu’aucune solution au goût sucré n’était administrée :

  • la ponction veineuse provoque probablement moins de douleur que la ponction au talon (6 études, 488 bébés) ; et

  • la ponction veineuse réduit probablement la nécessité de plus d’une ponction cutanée par rapport à la ponction au talon (6 études, 397 bébés).

Lorsqu'une solution au goût sucré a été administrée :

  • la ponction veineuse pourrait causer moins de douleur que la ponction au talon (3 études, 170 bébés) ; et

  • nous ne savons pas avec certitude quel est l'effet de la ponction veineuse par rapport à la ponction au talon sur la nécessité de plus d’une ponction cutanée (2 études, 110 nourrissons).

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes était limitée et variait de modérée à très faible. Cela s’explique par le fait que toutes les études présentaient des limites dans leur mise en œuvre. Celles-ci concernaient notamment la manière dont les bébés ont été répartis dans chaque groupe, la façon dont les études ont présenté leurs résultats et le nombre de bébés inclus dans les études. De plus, les personnes chargées des procédures savaient quelle méthode de prélèvement était utilisée pour chaque bébé, ce qui a pu influencer la manière dont les études ont évalué la douleur.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue actualise notre revue Cochrane de 2011. Les données probantes sont à jour jusqu’en juillet 2025.

Martins G, Fiander M, Taddio A, Shah VS

Welche Wirkungen haben Medikamente zur Vorbeugung von Knochenbrüchen bei Männern?

1 day 1 hour ago
Kernaussagen
  • Es ist unklar, ob Medikamente zur Vorbeugung von Knochenschwund (Bisphosphonate) das Risiko für Hüft-, Wirbelsäulen- oder andere Knochenbrüche bei Männern senken.

  • Diese Medikamente verursachen bei Männern wahrscheinlich nicht mehr unerwünschte Wirkungen oder schwerwiegende Gesundheitsprobleme als eine Scheinbehandlung (Placebo).

  • Für andere Medikamente (Analoga des Parathormons (PTH) und des Parathormon-verwandten Proteins (PTHrP), Denosumab und Romosozumab) zeigen sich ähnliche Ergebnisse. Bei PTH-/PTHrP-Analoga besteht jedoch große Unsicherheit hinsichtlich unerwünschter Wirkungen.

Was ist Osteoporose und in welchem Zusammenhang steht sie mit Knochenbrüchen bei Männern?

Knochenverlust (Osteoporose) liegt vor, wenn die Knochendichte abnimmt, sodass die Knochen weniger stabil sind und leichter brechen. Knochenbrüche treten besonders häufig an der Hüfte, der Wirbelsäule und anderen Knochen auf. Bei älteren Menschen entstehen solche Knochenbrüche häufig schon durch einen Sturz aus dem Stand oder aus geringer Höhe. Solche Frakturen können zu lang anhaltenden Schmerzen, zum Verlust der Selbstständigkeit, zu Behinderungen und in einigen Fällen sogar zum Tod führen. Osteoporose bei Männern beginnt in der Regel später im Leben und schreitet langsamer voran als bei Frauen. Auch andere Risikofaktoren für Knochenbrüche, etwa Gleichgewicht, Muskelkraft, Begleiterkrankungen, die Einnahme bestimmter Medikamente und die Art, wie jemand stürzt, können sich zwischen Männern und Frauen unterscheiden.

Ärzt*innen setzen häufig knochenstärkende Medikamente ein, um Knochenbrüchen nach leichten Stürzen oder Verletzungen vorzubeugen. Zu den etablierten Medikamenten gehören Bisphosphonate (Zoledronsäure, Alendronat, Risedronat, Ibandronat), Analoga des Parathormons (PTH) oder des Parathormon-verwandten Proteins (PTHrP) sowie Denosumab oder Romosozumab. Die meisten Untersuchungen zu diesen Medikamenten wurden bei Frauen durchgeführt, insbesondere nach den Wechseljahren. Über die Wirkungen dieser Behandlungen bei Männern mit erhöhtem Frakturrisiko ist weitaus weniger bekannt.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob diese Medikamente Frakturen der Hüfte, der Wirbelsäule oder anderer Knochen reduzieren und ob sie bei Männern mit Frakturrisiko unerwünschte Wirkungen verursachen.

Wie sind wir vorgegangen?

Wir suchten nach Studien, in denen Männer mit einem Frakturrisiko Medikamente wie Bisphosphonate, PTH/PTHrP-Analoga, Denosumab oder Romosozumab im Vergleich zu einer Scheinbehandlung (Placebo) oder anderen Behandlungen erhielten. Wir verglichen die Ergebnisse der Studien, fassten sie zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz. Dabei berücksichtigten wir unter anderem die Größe der Studien und wie sie durchgeführt wurden.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 17 Studien mit 4.132 Männern. Das Durchschnittsalter der teilnehmenden Personen lag zwischen 52 und 73 Jahren. Zwei Studien wurden in Deutschland durchgeführt, vier in den USA, eine in der Türkei, eine in Taiwan und neun Studien waren multinational.

Hauptergebnisse

Im Vergleich zu Placebo über einen Zeitraum von bis zu zwei Jahren:

  • 0,1 % weniger Personen erlitten eine Hüftfraktur , wenn sie Bisphosphonate einnahmen, doch die Evidenz ist sehr unsicher (4 Studien, 1.635 Personen):

    • 0,2 % der Männer erlitten unter Bisphosphonaten eine Hüftfraktur;

    • 0,3 % der Männer erlitten unter Placebo eine Hüftfraktur.

  • 0,4 % weniger Männer erlitten unter Bisphosphonaten symptomatische Wirbelfrakturen , doch die Evidenz ist sehr unsicher (5 Studien, 1.876 Personen):

    • 0,4 % der Männer erlitten unter Bisphosphonaten eine symptomatische Wirbelfraktur;

    • 0,8 % der Männer erlitten unter Placebo eine symptomatische Wirbelfraktur.

  • Bei der Einnahme von Bisphosphonaten traten bei 0,5 % weniger Männern andere Frakturen (keine Hüft- oder Wirbelfrakturen) auf, doch die Evidenz ist sehr unsicher (6 Studien, 2.043 Personen):

    • 1,6 % der Männer erlitten unter Bisphosphonaten andere Frakturen;

    • 2,1 % der Männer hatten unter Placebo andere Frakturen.

Bisphosphonate erhöhen wahrscheinlich nicht das Risiko für unerwünschte Wirkungen. 4,2 % mehr Männer hatten unter Bisphosphonaten unerwünschte Wirkungen als unter Placebo (7 Studien, 2.548 Personen).

  • Unerwünschte Wirkungen traten bei 74,6 % der Männer unter Bisphosphonaten und

  • bei 70,4 % der Männer unter Placebo auf.

1,2 % weniger Männer brachen die Studie aufgrund unerwünschter Wirkungen ab, wenn sie Bisphosphonate statt Placebo einnahmen. Die Evidenz hierzu ist jedoch sehr unsicher (7 Studien, 2.548 Personen).

  • 2,5 % der Männer brachen die Studie aufgrund von unerwünschten Wirkungen unter Bisphosphonaten ab;

  • 3,7 % der Männer brachen die Studie aufgrund von unerwünschten Wirkungen unter Placebo ab.

Bisphosphonate erhöhen wahrscheinlich nicht das Risiko schwerwiegender unerwünschter Wirkungen (6 Studien, 2.457 Personen). Bei 1,4 % weniger Männern traten schwerwiegende unerwünschte Wirkungen unter Bisphosphonaten auf als bei denjenigen, die ein Placebo einnahmen:

  • 27,2 % der Männer erlitten schwerwiegende unerwünschte Wirkungen unter Bisphosphonaten;

  • 28,6 % der Männner erlitten schwerwiegende unerwünschte Wirkungen unter Placebo.

Einschränkungen der körperlichen Funktionsfähigkeit wurden in keiner Studie untersucht.

Ähnliche Ergebnisse fanden wir für PTH- oder PTHrP-Analoga (4 Studien, 569 Männer), Denosumab (1 Studie, 240 Personen) und Romosozumab (1 Studie, 244 Männer) im Vergleich zu Placebo.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben sehr geringes Vertrauen in die Wirkungen von Bisphosphonaten zur Vorbeugung von Frakturen, da nur wenige Studien vorlagen. Zudem war die Nachbeobachtung in der Regel kurz (meist zwei Jahre oder weniger); und es gab in beiden Studiengruppen nur wenige Personen mit Frakturen.

Wir haben nur moderates Vertrauen in die Wirkung von Bisphosphonaten auf unerwünschte Wirkungen oder schwerwiegende unerwünschte Wirkungen, da nicht klar war, ob in allen Studien jedes Ereignis vollständig berichtet wurde. Wir haben sehr geringes Vertrauen in die Wirkung von Bisphosphonaten auf Studienabbrüche aufgrund von unerwünschten Wirkungen, da in einigen Studien nicht klar war, ob die Personen aufgrund von unerwünschten Wirkungen oder aus anderen Gründen aus der Studie ausschieden.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von Oktober 2025.

Braten LC, Suter C, Johnston RV, Hartzell SA, Järvinen T, Buchbinder R

Helfen Probiotika bei der Behandlung von akutem infektiösem Durchfall?

1 day 1 hour ago
Was ist das Ziel dieses Reviews?

Akute infektiöse Durchfallerkrankungen stellen weltweit ein erhebliches Gesundheitsproblem dar und betreffen insbesondere Menschen in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen. Wir wollten wissen, ob die Einnahme von Probiotika dazu beiträgt, die Zeit bis zum Abklingen der Symptome zu verkürzen. Wir suchten nach Studien, die den Einsatz von Probiotika bei Menschen mit akuter Diarrhoe untersuchten. Wir suchten nach Studien, in denen die Teilnehmenden nach dem Zufallsprinzip verschiedenen Behandlungen zugeteilt wurden. Solche Studien liefern die zuverlässigste Evidenz.

Kernaussagen

Probiotika haben möglicherweise keinen Einfluss auf die Dauer einer akuten Durchfallerkrankung. Wir wissen nicht, ob sie dazu beitragen, dass sich die Betroffenen schneller von der Durchfallerkrankung erholen. Wir benötigen weitere zuverlässige Studien, um beurteilen zu können, ob Probiotika bei akutem infektiösem Durchfall helfen.

Was wurde in diesem Review untersucht?

Als Durchfall bezeichnet man häufigen Stuhlgang sowie ungewöhnlich weichen oder wässrigen Stuhl. Akuter Durchfall kann durch Infektionen des Darms mit Bakterien, Viren oder Parasiten verursacht werden. Die Erreger werden häufig über Wasser oder Lebensmittel übertragen, die mit Fäkalien verunreinigt sind. Akuter Durchfall bessert sich in der Regel innerhalb weniger Tage. Bei schwerem akutem Durchfall kann der Körper große Mengen an Wasser, Salzen und Nährstoffen verlieren. Dies kann zu einer starken Austrocknung führen und in schweren Fällen lebensbedrohlich sein. Die Behandlung von akutem Durchfall soll verhindern oder ausgleichen, dass der Körper zu viel Flüssigkeit verliert. Außerdem soll sie die Genesung beschleunigen und die Zeit verkürzen, in der Betroffene die Infektion auf andere übertragen können.

Probiotika sind lebende Bakterien oder Hefen. Sie sollen das natürliche Gleichgewicht der Mikroorganismen im Darm wiederherstellen, wenn dieses durch eine Erkrankung oder Behandlung gestört wurde. Probiotika werden häufig als „gute“ oder „nützliche“ Mikroorganismen bezeichnet. Sie können beispielsweise in bestimmten Joghurts enthalten sein oder als Nahrungsergänzungsmittel eingenommen werden. Bei akutem infektiösem Durchfall könnten Probiotika auf verschiedene Weise wirken: Sie könnten die krankmachenden Mikroorganismen direkt hemmen, die Abwehrfunktion des Darms unterstützen oder Entzündungen und Schäden an der Darmschleimhaut verringern.

Was sind die wichtigsten Ergebnisse des Reviews?

Wir fanden 82 Studien mit insgesamt 12.127 Teilnehmenden mit akutem Durchfall. Die meisten Teilnehmenden waren Kinder. Nur 26 Studien wurden in Ländern durchgeführt, in denen die allgemeine Sterblichkeit bei Erwachsenen und Kindern hoch war.

In den 82 Studien wurden verschiedene Probiotika mit keiner zusätzlichen Behandlung oder mit einem Placebo verglichen. Wir wollten herausfinden:

• wie viele Personen nach 48 Stunden noch Durchfall hatten; und
• wie lange der Durchfall im Durchschnitt anhielt.

Die Studien unterschieden sich deutlich in ihrer Planung und Durchführung. Die Studien definierten „akuten Durchfall“ und das „Ende der Durchfallbeschwerden“ unterschiedlich und untersuchten zudem viele verschiedene Probiotika. Deshalb konnten nicht alle Studienergebnisse in die Analyse einbezogen werden.

Wir fanden keinen Unterschied zwischen Probiotika und Placebo oder keiner zusätzlichen Behandlung darin, wie viele Kinder nach 48 Stunden noch Durchfall hatten (2 Studien in Ländern mit hohem Einkommen; 1.770 Kinder). Wir sind uns nicht sicher, ob Probiotika die Dauer des Durchfalls verkürzen (6 Studien; 3.058 Personen). Diese Ergebnisse unterschieden sich nicht nach Alter, Ernährungs- oder sozioökonomischem Status, Region oder Rotavirus-Infektion der Teilnehmenden. Auch die Einnahme von Antibiotika oder Zinkpräparaten änderte die Ergebnisse nicht.

Probiotika hatten möglicherweise keinen Einfluss auf:

• die Anzahl der Personen, die länger als 14 Tage an Durchfall litten (neun Studien; 2.928 Personen); oder
• die Anzahl der Personen, die wegen Durchfall ins Krankenhaus eingewiesen wurden (sechs Studien; 2.283 Personen).

Es ist unklar, ob Probiotika die Dauer des Krankenhausaufenthalts im Vergleich zu Placebo oder keiner zusätzlichen Behandlung verkürzen (24 Studien; 4.056 Personen). Nur wenige Studien berichteten über unerwünschte Wirkungen von Probiotika; bei den Personen, die Probiotika einnahmen, wurden keine schwerwiegenden unerwünschten Wirkungen berichtet.

Wie zuverlässig sind die Ergebnisse?

Frühere Versionen dieses Reviews stützten ihre Schlussfolgerungen auf viele kleine Studien und deuteten darauf hin, dass Probiotika wirksam sein könnten.

Diese neue Analyse zeigt, dass bei diesem Thema eine Verzerrung durch Veröffentlichungsbias vorliegt, da kleine Studien, die positive Wirkungen nachweisen, eher veröffentlicht werden, was die Ergebnisse verzerrt. In der aktuellen Version fanden die Autor*innen Hinweise darauf, dass kleine Studien mit positiven Ergebnissen häufiger veröffentlicht wurden. Zudem wiesen viele Studien methodische Schwächen auf und ihre Ergebnisse unterschieden sich stark. Deshalb stützten die Auto*rinnen ihre wichtigsten Schlussfolgerungen vor allem auf größere Studien mit geringem Verzerrungsrisiko.

Wie aktuell ist dieser Review?

Wir haben Studien berücksichtigt, die bis zum 17. Dezember 2019 veröffentlicht wurden.

Collinson S, Deans A, Padua-Zamora A, Gregorio GV, Li C, Dans LF, Allen SJ

Ist die Blutentnahme mit einer Nadel aus einer Vene (Venenpunktion) bei termingeborenen Neugeborenen besser als der Einstich in die Ferse (Fersenpunktion)?

1 day 1 hour ago
Kernaussagen
  • Eine Venenpunktion (das Einführen einer Nadel in eine Vene) ist für Neugeborene bei der Blutentnahme möglicherweise weniger schmerzhaft als eine Fersenpunktion (das Durchstechen der Haut an der Ferse mit einer speziellen Stechhilfe), unabhängig davon, ob zur Schmerzlinderung eine süß schmeckende Lösung verabreicht wird oder nicht. Zudem kann sie, wenn keine süß schmeckende Lösung zur Schmerzlinderung eingesetzt wird, die Notwendigkeit mehrerer Hautpunktionen verringern.

  • Wir wissen nicht, ob bei einer Venenpunktion im Vergleich zur Fersenpunktion weniger Hautpunktionen erforderlich sind, wenn zur Schmerzlinderung eine süß schmeckende Lösung eingesetzt wird.

  • Es werden größere, methodisch besser geplante Studien mit vollständiger Ergebnisberichterstattung benötigt, um zu zeigen, welche Methode für Neugeborene besser ist.

Warum entnehmen wir Neugeborenen Blutproben?

In den meisten Ländern wird eine Blutprobe von Neugeborenen für routinemäßige Vorsorgeuntersuchungen entnommen. Blutproben können auch für andere Blutuntersuchungen erforderlich sein, um Erkrankungen wie Gelbsucht oder Unterzuckerung (Hypoglykämie) zu diagnostizieren und zu überwachen. Die Blutentnahme bei Neugeborenen ist jedoch schmerzhaft. Unbehandelte Schmerzen bei Neugeborenen können ihr körperliches Wachstum und ihre Gehirnentwicklung beeinträchtigen. Zur Schmerzlinderung kann Neugeborenen vor dem Eingriff eine süß schmeckende Lösung (z. B. eine Saccharoselösung) verabreicht werden. Schmerzen bei Neugeborenen lassen sich nur schwer messen. Zur Beurteilung werden daher Anzeichen wie der Gesichtsausdruck, Weinen und Veränderungen der Herzfrequenz herangezogen.

Wie werden Blutproben entnommen?Venenpunktion

Die Venenpunktion ist eine Methode zur Blutentnahme, bei der eine Nadel direkt in eine Vene gestochen wird. Wer eine Venenpunktion durchführt, muss dafür gut geschult sein, damit die Blutentnahme erfolgreich verläuft. Diese Technik wird häufig angewendet, wenn 1 ml oder mehr Blut benötigt wird, sowie um wiederholte Einstiche in die Haut und damit verbundene Komplikationen (wie z. B. Hautinfektionen) durch die Fersenpunktion zu vermeiden.

Fersenpunktion

Die Fersenpunktion ist weltweit die Standardmethode zur Blutentnahme bei Neugeborenen in Krankenhäusern. Sie wird üblicherweise angewendet, wenn weniger als 1 ml Blut benötigt wird. Die erfolgreiche Anwendung erfordert keine spezielle Schulung oder Erfahrung. Bei dem Verfahren wird mit einer Lanzette – in der Regel einer automatischen Stechhilfe – ein kleiner Einstich (1 bis 2 mm tief) an der Ferse vorgenommen. Nach der Punktion wird die Ferse des Neugeborenen zusammengedrückt, um die benötigte Blutprobe zu entnehmen, was weitere Schmerzen verursachen kann.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden:

  • ob eine Venenpunktion bei Neugeborenen weniger schmerzhaft ist als eine Fersenpunktion; und

  • welches Verfahren beim ersten Versuch am besten funktioniert, sodass keine zweite Hautpunktion erforderlich ist.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen die Venenpunktion und die Fersenpunktion zur Blutentnahme bei Neugeborenen verglichen wurden. Die Studien mussten die Schmerzreaktionen sowie die Anzahl der Hautpunktionen erfassen, die für eine erfolgreiche Probenentnahme erforderliche waren. Außerdem mussten sie dokumentiert haben, ob den Neugeborenen zur Schmerzlinderung eine süß schmeckende Lösung verabreicht wurde. Die Säuglinge in den Studien mussten gesund und termingerecht geboren sein. Wir verglichen und fassten die Ergebnisse der Studien zusammen und bewerteten die Vertrauenswürdigkeit der Evidenz anhand von Faktoren wie der Methodik und Größe der Studien.

Was fanden wir heraus?

Wir haben acht Studien mit insgesamt 826 termingeborenen Neugeborenen einbezogen. Drei Studien fanden in Schweden statt, je eine in Japan, Malaysia, Nepal, Spanien und Großbritannien.

Wenn keine süß schmeckende Lösung verabreicht wird:

  • verursacht die Venenpunktion wahrscheinlich weniger Schmerzen als die Fersenpunktion (6 Studien, 488 Neugeborene); und

  • verringert die Venenpunktion im Vergleich zur Fersenpunktion wahrscheinlich die Notwendigkeit von mehr als einer Hautpunktion (6 Studien, 397 Neugeborene).

Wenn eine süß schmeckende Lösung verabreicht wird:

  • verursacht die Venenpunktion im Vergleich zur Fersenpunktion möglicherweise weniger Schmerzen (3 Studien, 170 Neugeborene); und

  • sind wir unsicher, welche Auswirkungen eine Venenpunktion im Vergleich zur Fersenpunktion auf die Notwendigkeit von mehr als einer Hautpunktion hat (2 Studien, 110 Neugeborene).

Was schränkt die Aussagekraft der Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz war begrenzt und reichte von moderat bis sehr gering. Das liegt daran, dass alle Studien Einschränkungen hinsichtlich ihrer Durchführung aufwiesen. Dazu gehörten Probleme bei der Zuordnung der Neugeborenen zu den jeweiligen Gruppen, bei der Berichterstattung über die Studienergebnisse sowie bei der Anzahl der in die Studien eingeschlossenen Neugeborenen. Zudem wussten die Personen, die die Eingriffe durchführten, welche Entnahmemethode bei jedem Neugeborenen angewendet wurde, was die Bewertung der Schmerzen in den Studien beeinflusst haben könnte.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Diese Übersichtsarbeit aktualisiert unsere Cochrane-Übersichtsarbeit aus dem Jahr 2011. Die Evidenz ist auf den Stand von Juli 2025.

Martins G, Fiander M, Taddio A, Shah VS

Do multifactorial approaches (those tailored to a person’s individual risk factors) or multiple component approaches (where everyone receives the same treatment) prevent falls in older people living in the community?

2 days 2 hours ago
Key messages
  • Combined treatments that are tailored to someone’s risk factors (multifactorial approaches) may slightly reduce the number of falls and the chance of falling two or more times compared with no special falls prevention treatment (usual care). However, compared with exercise or falls education, the benefit becomes very small or disappears.

  • Combined treatments where everyone receives the same treatment (multiple component approaches) may provide little or no additional benefit compared to usual care, exercise, or falls advice or education, except that they may reduce the chance of falling compared with usual care.

  • More research is needed into why falls happen, when and where they are most likely to happen, and how to measure the effects of treatment.

How can we prevent falls in older people, and why is this important?

Falls are one of the most common causes of injury and death in older people worldwide. People may be at risk of falling for a number of reasons (their 'risk factors' for falling), such as previous falls, muscle weakness, and balance problems, as well as hazards in the environment and inappropriate footwear. Falls prevention treatments used include exercise, education, counselling, and medication review.

Multifactorial falls prevention approaches refer to combined treatments that are tailored to an individual's specific risk factors. In contrast, multiple component falls prevention approaches are standardised combinations of treatments. These treatments may be compared with no special falls prevention treatment (usual care), exercise, or falls prevention education (such as a leaflet).

What did we want to find out?

We wanted to know, in older people living in the community, whether multifactorial or multiple component falls prevention treatments:

  • reduce the number of falls;

  • reduce the chance of falling at least once and the chance of falling two or more times;

  • cause any unwanted effects.

What did we do?

We searched for studies that compared multifactorial or multiple component falls prevention treatments to exercise, usual care, or falls prevention education. We compared and summarised the results of the studies and rated our confidence in the evidence based on factors such as study methods and sizes.

What did we find?

We found 110 studies involving 48,919 older people. Of these:

  • 65 studies looked at multifactorial treatments;

  • 44 studies looked at multiple component treatments; and

  • 1 study looked at both types of treatments.

The studies were performed worldwide, mostly in Australia, the UK, and the USA. The average age of participants ranged from 62 to 85 years. Most studies included more women than men, and most lasted around 12 months.

Main resultsMultifactorial falls prevention treatments:
  • versus usual care may reduce the number of falls (29 studies, 9442 people) and the risk of falling two or more times (17 studies, 4826 people); and may have little or no effect on the risk of falling at least once (38 studies, 12,774 people).

  • versus exercise may or may not make a difference to the number of falls and the risk of falling at least once – the evidence is very uncertain. No studies tested the risk of falling two or more times.

  • versus falls advice or education provide no additional benefit and likely increase the number of falls by a small amount (7 studies, 9901 people). They probably have little or no effect on the risk of falling at least once (7 studies, 8850 people) and the risk of falling two or more times (3 studies, 7865 participants).

Multiple component falls prevention treatments:
  • versus usual care may have little or no effect on the number of falls (14 studies, 4026 people) and may reduce the risk of falling at least once (19 studies, 6925 people). The evidence for the risk of falling two or more times is very uncertain.

  • versus exercise may have little or no effect on the number of falls (8 studies, 2160 people) and the risk of falling two or more times (5 studies, 874 people). They likely have little or no effect on the risk of falling at least once (10 studies, 2920 people).

  • versus falls advice or education may have little or no effect on the number of falls (7 studies, 9313 people) and the risk of falling at least once (8 studies, 9355 people). They likely have little or no effect on the risk of falling two or more times (6 studies, 8725 people).

Unwanted effects were generally mild.

What are the limitations of the evidence?

We have only moderate to very low confidence in the evidence because:

  • the results varied across studies;

  • in most studies, people likely knew which treatment they were receiving;

  • not all studies measured everything we were interested in; and

  • the benefits we found might be overestimated, because studies with smaller or negative results are less likely to be published.

How up to date is this review?

This review updates an earlier version from 2018. The evidence is current to May 2024.

Swarnalatha C, Wood L, Newell P, Clark CE, Adedire O, Clemson L, Sherrington C, Lamb SE

How safe and effective is mifepristone when used for emergency contraception?

2 days 2 hours ago
Key messages
  • Compared to levonorgestrel (a common emergency contraception pill), mifepristone probably results in fewer pregnancies. It is also probably more effective at preventing pregnancy than the Yuzpe method (a combination of emergency pills).

  • Mifepristone's main unwanted effect is that it delays a woman's next period; this is more likely to happen with higher doses.

  • Future studies should investigate whether the time interval between unprotected sex and taking mifepristone (e.g. one day versus five days or more) reduces its effectiveness, and explore how acceptable women find different emergency contraception treatments.

What is emergency contraception?

Emergency contraception is used to prevent pregnancy after unprotected sex, the failure of another birth control method (e.g. broken condom), or in cases of sexual assault. Common methods of emergency contraception include copper intrauterine devices (IUDs) and pills (known as 'morning-after pills').

IUDs are small, T-shaped frames inserted into the uterus. They prevent pregnancy by interfering with sperm movement and egg fertilization. They are very effective at preventing pregnancy, but timely access can be difficult because a healthcare professional needs to insert the device.

Emergency contraception pills work by stopping or delaying the release of an egg from the ovary. They include:

  • mifepristone, which blocks the hormone progesterone needed for pregnancy;

  • levonorgestrel (brand name 'Plan B One-Step'), which tells the body to pause releasing the egg;

  • the Yuzpe method, which involves taking two large doses of regular daily birth control pills, about 12 hours apart.

Some emergency contraception pills are expensive and not widely available.

What did we want to find out?

We wanted to find out how mifepristone compares to other emergency contraception methods at preventing pregnancy. We also compared these methods to see if they differed in terms of:

  • unwanted effects (such as nausea and vomiting);

  • the timing of women's next menstrual period.

What did we do?

We searched for studies that compared giving mifepristone versus other emergency contraception pills or IUDs to reproductive-aged women using emergency contraception to prevent pregnancy (not to terminate an early pregnancy).

We summarized the results of the studies and rated our confidence in the evidence, based on factors such as the studies' methods and number of women involved.

What did we find?

We included 87 studies with around 36,000 women. Most were conducted in China, between 1992 and 2015. The smallest study included 16 women and the largest, 4000. Nearly half (42 studies) compared two different doses of mifepristone, while 41 studies compared mifepristone to levonorgestrel. Five studies compared mifepristone to the Yuzpe method or IUDs.

Main results

Compared to levonorgestrel, a medium dose of mifepristone (25 mg to 50 mg) probably:

  • results in fewer pregnancies: if 35 out of 1000 women given levonorgestrel became pregnant, about 23 out of 1000 women would with mifepristone (27 studies, 6052 women);

  • reduces the risk of any unwanted effects (17 studies, 4350 women);

  • increases the risk of having a late period (17 studies, 3615 women).

Compared to levonorgestrel, a low dose of mifepristone (under 25 mg):

  • results in fewer pregnancies: if 20 out of 1000 women given levonorgestrel became pregnant, about 15 out of 1000 given mifepristone would (14 studies, 8752 women);

  • probably substantially reduces the risk of any unwanted effects (3 studies, 609 women);

  • slightly increases the risk of having a late period (10 studies, 7618 women).

Compared to the Yuzpe method, mifepristone (any dose):

  • probably results in fewer pregnancies: if 25 out of 1000 women given the Yuzpe pill combination became pregnant, about 3 out of 1000 women would with mifepristone (3 studies, 2144 women);

  • probably substantially reduces the risk of any unwanted effects (2 studies, 1693 women);

  • increases the risk of having a late period (3 studies, 1912 women).

Compared to IUDs, we are unsure about the effects of mifepristone on the number of pregnancies, unwanted effects, and late periods (2 studies).

Compared to a low dose of mifepristone (under 25 mg), a medium dose of mifepristone (25 mg to 50 mg):

  • results in slightly fewer pregnancies: if 16 out of 1000 women given low-dose mifepristone became pregnant, about 13 out of 1000 would with mid-dose mifepristone (26 studies, 12,358 women);

  • may make little to no difference to the risk of experiencing unwanted effects (12 studies, 2908 women);

  • slightly increases the risk of having a late period (22 studies, 11,733 women).

What are the limitations of the evidence?

We are moderately or very confident in most of the results. However, many studies did not clearly report their methods, which reduced our confidence in some findings. Most studies were conducted in China, so the results may not apply to women in other parts of the world. We found no studies that compared mifepristone to ulipristal acetate (brand name 'Ella'), a highly effective emergency contraception pill.

How up to date is this evidence?

The evidence is current to February 2025.

Ramanadhan S, Edelman A, Che Y, Paynter RA, Hersh A, Henderson JT

For adults on breathing machines (ventilators) in an intensive care unit (ICU), does raising the head of the bed help prevent lung infections compared with lying flat or using different bed positions?

2 days 2 hours ago
Key messages
  • For adults on breathing machines (ventilators) in an intensive care unit (ICU), raising the head of the bed to about a 30° to 45° angle instead of lying flat probably reduces lung infections and may shorten the time patients need a ventilator, without changes in death rates during the ICU or overall hospital stay.

  • Raising the head of the bed higher (40º to 45º versus 30º; or 30º to 45° versus less than 30º) probably lowers the risk of lung infection but increases the risk of bedsores. Adding side-to-side turning (rotation) to a raised head position probably gives extra benefits, including fewer lung infections and a shorter time on a ventilator, in the ICU and in hospital.

  • More large, well-designed trials are needed to determine the optimal bed angle and to assess the effects on survival and potential harms.

What is ventilator-associated pneumonia?

Ventilator-associated pneumonia is a lung infection that develops in patients who have been using a ventilator (a machine that helps with breathing) for more than 48 hours. It is associated with an increased risk of death, longer stay in the ICU and in hospital overall, and greater healthcare costs.

What is 'head-end elevation' or a semi-recumbent position?

Head-end elevation means raising the upper body rather than lying flat. The head of the bed is usually raised between 30° and 45°, although angles from 15° to 60° may be used. This is often called a 'semi‑recumbent' or 'semi‑upright' position.

There are also different types of semi-recumbent positions with additional components; for example:

  • semi-recumbent lateral or lateral rotation position where patients are in a semi-recumbent position and also rotated from side to side, either manually or continuously using a motorised turning bed; and

  • semi-recumbent rotation position where the head-of-bed angle is rotated through several different degrees (for example, 20º, then 30º, and then 45º).

What did we want to find out?

For ICU patients on ventilators, is raising the head of the bed (semi-recumbent position) better than a flat bed and other bed positions for reducing:

  • lung infections;

  • death during the ICU stay or overall hospital stay;

  • the length of stay in the ICU or hospital;

  • the duration of assisted breathing through a ventilator; and

  • bedsores?

What did we do?

We searched for studies that compared semi-recumbent positioning with any other positioning, or different degrees or types of semi-recumbent positioning, in ICU adult patients requiring a ventilator. We compared and summarised the results and assessed how confident we are in the findings, based on factors such as the study design and methods.

What did we find?

We found 48 studies involving 7955 patients in ICUs using ventilators. Thirty-seven trials were conducted in China, two in Iran, and one each in Austria, France, India, Spain, Türkiye, the United Kingdom, and the Netherlands. Two studies were conducted across several high-income countries. Participants were typically around 55 years old, and about one-third were women. Study size ranged from 25 to 855 participants.

  • Comparing head-end elevation with flat position (17 studies with 2640 participants), raising the head of the bed reduces the risk of lung infections, and may also reduce the duration of assisted breathing through a ventilator, without changes in death rates during ICU stay or overall hospital stay. However, its impact on the length of ICU and hospital stay and bedsores remains uncertain.

  • Comparing different levels of head-end elevation (30º to 45° versus less than 30º; 11 studies with 1153 participants, or 40º to 45º versus 30º; 14 studies with 1374 participants), raising the head of the bed higher probably reduces the risk of lung infections, but increases the risk of bedsores. However, these positions may not make a difference in reducing the risk of death during the ICU stay or overall hospital stay. The effects on time spent in ICUs or hospitals, or how long the patient needs assisted breathing with a ventilator machine, remain uncertain.

  • Compared to regular head-end elevation (7 studies with 708 participants), adding side-to-side turning probably further reduces the risk of lung infections, and shortens the duration of assisted breathing through a ventilator, as well as the length of stay in both ICU and hospital.

  • The effects of raising the head of the bed to a very high angle (60° versus 45°), or using other body positions, are unclear (for example, different rotational positions, positions where patients are lying face down on their stomach, or positions where the patient's feet are lifted to be higher than their head).

What are the limitations of the evidence?

Our confidence in the results is limited. Many studies did not report whether patients remained in their assigned positions, and some did not clearly define lung infections, making the findings less reliable and harder to apply in practice.

How up to date is this evidence?

This updates our previous version of the review, published in 2016. The evidence is current to 3 October 2025.

Jiang W, Chen Y, Li X, Li Z, Dong T, Yuan Q, Tang X, Yang Z, Wang L

Does electrical stimulation of the leg muscles improve muscle structure and function in adults with kidney failure undergoing dialysis?

4 days 2 hours ago
Key messages
  • The evidence is very uncertain about whether neuromuscular electrical stimulation (NMES) (small electrical impulses delivered through the skin to make muscles contract) improves daily activities and independence or affects the risk of death in adults with kidney failure receiving haemodialysis.

  • NMES may result in little to no difference in blood pressure or resting heart rate. No studies reported fatigue, pain, infection, or problems with dialysis access.

  • More research is needed because many important outcomes, including fatigue, pain, infection, and dialysis access problems, were not reported. None of the studies included adults undergoing peritoneal dialysis.

What is the problem?

Adults with kidney failure (a condition where the kidneys no longer function well enough to keep a person alive) receiving dialysis (a procedure where a machine is used to remove waste products and excess salts and fluid from the blood when the kidneys stop working properly) often experience muscle weakness and loss of strength because of reduced physical activity and the effects of kidney disease. Exercise can help, but many adults on dialysis find it difficult to take part due to fatigue, illness, or limited time. Neuromuscular electrical stimulation (NMES) delivers small electrical impulses through the skin to make muscles contract. This technique can strengthen muscles without the need for voluntary exercise and may be especially helpful for those who cannot take part in active exercise. NMES has been used successfully in other medical conditions, but its effectiveness in adults with kidney failure receiving dialysis is not yet clear.

What did we want to find out?

This review looked at whether NMES can help adults receiving dialysis. We wanted to find out whether it improves daily activities and independence, cardiovascular health, death, fatigue, pain, infection, and problems with dialysis access.

What did we do?

We searched multiple scientific databases for studies that examined the effects of NMES on the legs of adults receiving dialysis. Studies were included if they compared NMES with those who did not receive NMES.

What did we find?

We found 12 studies involving 348 adults with kidney failure receiving haemodialysis. Results from 299 participants were available for one or more outcomes. Most studies were small, lasted between four and 20 weeks, and were carried out in haemodialysis centres across eight countries. In most studies, NMES was applied to the leg muscles during dialysis treatment.

  • Only one small study looked at whether NMES helped adults take part in everyday activities and live independently. The evidence was very uncertain, so we do not know whether NMES makes a difference.

  • Four studies found that NMES may make little to no difference to blood pressure, and two studies found that it may make little to no difference to resting heart rate.

  • One participant receiving usual care died during a study. The evidence was very uncertain, so we do not know whether NMES affects the risk of death.

  • No studies measured whether NMES reduced fatigue, pain, infections, or problems with dialysis access.

  • None of the studies included adults undergoing peritoneal dialysis.

What are the limitations of the evidence?

We are not very confident in most of the findings. Most studies included only small numbers of people, so it is difficult to know whether the results would be the same in larger groups. Some studies did not clearly describe how they were carried out, making it harder to judge the reliability of the results. Many studies also did not measure or report outcomes that are important to people receiving dialysis, such as fatigue, pain, infection, or problems with dialysis access. The NMES programmes also varied in how they were delivered, so it is difficult to know which treatment programme works best.

How up-to-date is the evidence?

The evidence is based on searches up to June 2025.

Beresford L, Burgess LC, Dewhurst S, Hutchison A, Pandyan AD, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Le traitement de substitution par l’alpha-1-antitrypsine (traitement de substitution par une protéine prélevée dans le sang de donneurs sains) contribue-t-il à améliorer les symptômes des maladies respiratoires chez les personnes présentant un déficit ...

4 days 2 hours ago
Principaux messages
  • Chez les personnes présentant un déficit en alpha-1-antitrypsine, l’administration d’alpha-1-antitrypsine supplémentaire par perfusion intraveineuse (traitement de substitution par voie intraveineuse) peut entraîner une légère augmentation du nombre d’exacerbations (aggravation de la maladie pulmonaire) survenant chaque année, mais pourrait avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de décès. Nous ne savons pas avec certitude si le traitement de substitution par voie intraveineuse a un effet sur le nombre de personnes présentant des événements indésirables graves, tels qu’une hospitalisation ou des séquelles irréversibles. L'administration d'alpha-1-antitrypsine supplémentaire par un masque respiratoire (traitement de substitution par inhalation) pourrait avoir peu ou pas d'effet sur le nombre de personnes présentant des événements indésirables graves, et nous ne savons pas si ce traitement a un effet sur les exacerbations.

  • Notre revue n’a porté que sur un petit nombre d’études, et nous accordons peu de confiance aux données probantes.

Qu'est-ce que le déficit en alpha-1-antitrypsine (AATD) ?

L'alpha-1-antitrypsine (AAT) est une protéine qui contribue à protéger nos organes contre les lésions causées par les enzymes de notre propre organisme. Le déficit en AAT (AATD) est une maladie génétique caractérisée par une production insuffisante d'AAT. Il peut entraîner des lésions pulmonaires et une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO ; une affection chronique qui rend la respiration difficile). Les symptômes de l’AATD comprennent l’essoufflement, la toux et la respiration sifflante. Les fumeurs atteints d’AATD présentent un risque plus élevé de développer une maladie pulmonaire grave. L’AATD peut également entraîner des problèmes hépatiques. Certaines personnes atteintes d’AATD peuvent rester en bonne santé tout au long de leur vie.

Qu'est-ce que le traitement de substitution par l'alpha-1-antitrypsine ?

Le traitement de substitution par l'AAT vise à augmenter les taux d'AAT dans le sang et les poumons à l'aide de la protéine AAT prélevée dans le sang de donneurs sains. Le traitement de substitution par l'AAT peut aider à protéger le tissu pulmonaire contre les lésions et à ralentir la progression de la maladie pulmonaire. Il peut être administrée par perfusion intraveineuse, par injection sous-cutanée ou par inhalation à l’aide d’un masque respiratoire.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si le fait de compléter les taux d’AAT chez les personnes atteintes d’AATD pouvait réduire le nombre d’exacerbations (aggravation de la maladie), le nombre de décès et le nombre de personnes présentant des événements indésirables graves, tels qu’une hospitalisation ou des séquelles permanentes. Notre revue s’est concentrée sur les résultats les plus importants pour les personnes atteintes de cette maladie.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant un traitement de substitution par l'AAT, quelle que soit la voie d'administration (intraveineuse, sous-cutanée ou par inhalation), à un traitement de substitution par l'AAT administré par une autre voie, à un traitement factice (placebo) ou à l'absence de traitement. Nous avons comparé et résumé les résultats et évalué notre confiance dans les données probantes sur la base de facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié six études portant sur 524 participants. Quatre études portaient sur le traitement de substitution par AAT par voie intraveineuse, et les deux autres sur le traitement de substitution par AAT par voie inhalée. Les six études comparaient le traitement de substitution par AAT à un placebo. Les études ont été menées dans des pays à revenu élevé d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie. L’étude la plus petite comptait cinq participants, et la plus grande, 180 participants.

Principaux résultats

Traitement de substitution par AAT par voie intraveineuse par rapport à placebo

  • Le traitement de substitution par AAT par voie intraveineuse pourrait entraîner une légère augmentation du nombre d'exacerbations survenant chaque année chez les patients. Les données probantes montrent un taux de 1 710 exacerbations annuelles pour 1 000 personnes recevant un traitement d'appoint par AAT par voie intraveineuse, contre 1 420 exacerbations annuelles pour 1 000 personnes recevant un placebo (soit 290 exacerbations supplémentaires dans le groupe AAT).

  • Le traitement de substitution par AAT par voie intraveineuse pourrait avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de décès par rapport au placebo.

  • Nous ne savons pas si les personnes recevant un traitement de substitution par AAT par voie intraveineuse sont plus susceptibles de présenter un ou plusieurs événements indésirables graves que celles recevant un placebo.

Traitement de substitution par AAT inhalée par rapport à un placebo

  • Nous ne savons pas si le traitement de substitution par AAT par voie inhalée a un effet sur le nombre d'exacerbations survenant chaque année chez les patients, par rapport au placebo.

  • Aucune étude n’a fait état de décès.

  • Le traitement de substitution par AAT par voie inhalée pourrait avoir peu ou pas d’effet sur le nombre de personnes présentant un ou plusieurs événements indésirables graves par rapport au placebo.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes est faible, car peu d’études étaient disponibles, celles que nous avons identifiées portaient sur un nombre réduit de participants et les résultats ne concernaient qu’une partie de la population qui nous intéressait.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Nous avons inclus les données probantes publiées jusqu’en août 2025.

Glaister P, Hindle Robinson N, Woods A, Bentham C, Hamzah J, Crossingham I

La chimiothérapie avant la chirurgie améliore-t-elle la survie et la qualité de vie des femmes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire avancé ?

4 days 2 hours ago
Principaux messages
  • Il existe peu de différence en termes de durée de survie chez les femmes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire (CEO) avancé (stades IIIC/IV), qu’elles reçoivent d’abord une chimiothérapie ou qu’elles subissent d’abord une chirurgie. Il y a probablement peu de différence dans le délai avant la récidive du CEO après le traitement.

  • La chimiothérapie avant la chirurgie réduit probablement les risques graves liés à la chirurgie ; elle réduit probablement de moitié le risque de devoir procéder à une résection intestinale pendant la chirurgie ; et elle entraîne probablement une forte diminution du recours à une stomie (dérivation de l’intestin à travers la paroi abdominale vers une poche destinée à recueillir son contenu).

  • La chimiothérapie avant la chirurgie constitue une alternative à la chirurgie suivie d’une chimiothérapie chez les femmes atteintes d’un CEO avancé. Le choix du traitement à administrer en premier dépend des préférences de la patiente, de son état de santé au moment du diagnostic, des risques liés à la chirurgie, ainsi que de l’étendue et de la propagation de la maladie.

Qu'est-ce que le cancer épithélial de l'ovaire et comment est-il traité ?

Le cancer de l’ovaire est le huitième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde. Environ 90 % des cancers de l'ovaire sont des cancers épithéliaux de l'ovaire (CEO), qui surviennent à la surface de l'ovaire ou dans la muqueuse des trompes de Fallope. La plupart des femmes atteintes de CEO sont diagnostiquées lorsque leur cancer est à un stade avancé et que leur maladie s'est propagée dans toute la cavité abdominale (stade IIIC/IV). Bien que les taux de survie se soient améliorés lors des 30 dernières années, seules quatre femmes sur dix atteintes d’un CEO sont encore en vie 10 ans après le diagnostic.

Le traitement du cancer de l'ovaire associe généralement chirurgie et chimiothérapie. La chirurgie vise à retirer autant que possible le cancer visible. Cependant, la chirurgie seule a peu de chances de guérir le CEO, et la plupart des femmes auront également besoin d’une chimiothérapie. La chimiothérapie utilise des médicaments à base de platine pour traiter les cellules cancéreuses qui ne peuvent pas être retirées par chirurgie ou qui ne sont pas visibles.

Traditionnellement, la chimiothérapie est administrée après la chirurgie. Cependant, elle peut aussi être administrée avant la chirurgie, puis les autres cycles de chimiothérapie sont administrés après la chirurgie, comme habituellement.

Pourquoi est-ce important ?

Les femmes atteintes d’un CEO avancé peuvent être trop faibles au moment du diagnostic pour subir une chirurgie, ou peuvent nécessiter une chirurgie importante pour retirer tout le cancer visible. L’administration d’une chimiothérapie avant la chirurgie peut réduire la taille de la tumeur avant l’intervention, ce qui peut permettre aux femmes d’être suffisamment rétablies pour subir une chirurgie ou de bénéficier d’une chirurgie moins importante.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions savoir si l’administration d’une chimiothérapie avant la chirurgie était plus efficace que de pratiquer d’abord une chirurgie, puis d’administrer la chimiothérapie. Nous nous sommes intéressés au nombre de femmes atteintes d’un CEO qui :

  • étaient encore en vie 48 mois après le diagnostic ;

  • n’avaient plus de CEO 24 mois après le traitement ;

  • sont décédées à la suite de la chirurgie ;

  • ont présenté des effets indésirables liés à la chirurgie ;

  • ont dû avoir une stomie, c’est-à-dire une ouverture de l’intestin à travers la paroi abdominale vers une poche pour recueillir les selles, ou une partie de l’intestin retirée (résection intestinale) ; et

  • ont constaté une amélioration de la qualité de leur vie.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la chimiothérapie suivie d’une chirurgie à la chirurgie suivie d’une chimiothérapie chez des femmes atteintes d’un CEO avancé. Nous avons comparé et résumé les résultats des études, puis évalué le niveau de confiance dans les données probantes sur la base de facteurs tels que la méthodologie et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié sept études portant sur 2 650 femmes atteintes d’un CEO de stade III/IV, qui comparaient les effets d’un traitement initial par chimiothérapie suivi d’une chirurgie puis d’une chimiothérapie comme habituellement, à ceux d’une chirurgie suivie d’une chimiothérapie. Ces études ont été menées dans le monde entier, dans 20 pays, principalement à revenu élevé.

L’administration d’une chimiothérapie avant la chirurgie :

  • fait peu ou pas de différence quant au nombre de femmes encore en vie après 48 mois (5 études, 2 380 femmes) ;

  • fait probablement peu ou pas de différence quant au nombre de femmes qui n’avaient plus de maladie après 24 mois (5 études, 2 380 femmes) ;

  • réduit le nombre de décès liés à la chirurgie (5 études, 2 201 femmes) ;

  • réduit probablement le risque d’effets indésirables graves liés à la chirurgie (3 études, 1 094 femmes) ;

  • entraîne probablement une forte réduction du risque de devoir subir une stomie (3 études, 1 291 femmes) ou une résection intestinale (5 études, 2 237 femmes) ;

  • pourrait légèrement améliorer la qualité de vie 6 mois après le traitement, mais les résultats sont incertains (3 études, 559 femmes).

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous sommes certains que la chimiothérapie avant la chirurgie ne modifie pas la survie globale et réduit le nombre de décès dus à la chirurgie. Nous sommes moins certains des autres résultats pour plusieurs raisons. Les femmes et les médecins savaient quel traitement les femmes avaient reçu, ce qui pourrait avoir influencé les résultats. Bien que les études n’aient inclus que des femmes atteintes d’un CEO avancé (stades IIIC/IV) et que beaucoup d’entre elles présentaient un cancer étendu, les études ultérieures n’ont inclus des femmes que lorsque les chirurgiens estimaient pouvoir retirer tout le cancer visible par chirurgie. Nous n’avons pu analyser que les résultats de cinq des sept études. Nous ajouterons les résultats d’autres études dès qu’ils seront disponibles.

Les données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont à jour au 9 octobre 2025.

Elderfield C, Shawky M, Beazley R, Choudhary C, Coleridge SL, Bryant A, Morrison J

Trägt die Alpha-1-Antitrypsin-Substitutionstherapie (Ersatztherapie mit Protein aus dem Blut gesunder Spendender) dazu bei, Beschwerden der Atemwege bei Menschen mit Alpha-1-Antitrypsin-Mangel zu lindern?

4 days 2 hours ago
Kernaussagen
  • Bei Menschen mit Alpha-1-Antitrypsin-Mangel führt die Zufuhr von zusätzlichem Alpha-1-Antitrypsin über eine Infusion in eine Vene (intravenöse Substitutionstherapie) möglicherweise zu einem leichten Anstieg der Anzahl der Exazerbationen (Verschlimmerungen der Lungenerkrankung) pro Jahr. Auf die Zahl der Todesfälle hat die Behandlung jedoch möglicherweise nur geringe oder gar keine Auswirkungen. Wir sind sehr unsicher, ob die intravenöse Substitutionstherapie einen Einfluss auf die Anzahl der Menschen hat, bei denen schwerwiegende unerwünschte Ereignisse wie Krankenhausaufenthalte oder bleibende Schäden auftreten. Die Verabreichung von zusätzlichem Alpha-1-Antitrypsin über ein Inhalationsgerät (Vernebler) (inhalative Substitutionstherapie) hat möglicherweise nur geringe oder gar keine Auswirkungen auf die Anzahl der Menschen, bei denen schwerwiegende unerwünschte Ereignisse auftreten Zudem sind wir sehr unsicher, ob diese Behandlung einen Einfluss auf Exazerbationen hat.

  • Unsere Übersichtsarbeit umfasste nur wenige Studien, und unser Vertrauen in die Evidenz ist niedrig bis sehr niedrig.

Was ist ein Alpha-1-Antitrypsin-Mangel (AATD)?

Alpha-1-Antitrypsin (AAT) ist ein Protein, das unsere Organe vor Schäden durch körpereigene Enzyme schützt. Ein AAT-Mangel (AATD) ist eine genetisch bedingte Erkrankung, bei der der Körper nicht genügend AAT produziert. Dies kann zu Lungenschäden und chronisch-obstruktiver Lungenerkrankung (COPD; einer Langzeiterkrankung, die das Atmen erschwert) führen. Zu den Symptomen von AATD gehören Atemnot, Husten und Keuchen. Raucher mit AATD haben ein höheres Risiko, eine schwere Lungenerkrankung zu entwickeln. AATD kann auch zu Leberproblemen führen. Manche Menschen mit AATD können ihr ganzes Leben lang gesund bleiben.

Was ist eine Alpha-1-Antitrypsin-Substitutionstherapie?

Die AAT-Substitutionstherapie soll den AAT-Spiegel im Blutkreislauf und in der Lunge erhöhen. Das erfolgt mithilfe von AAT-Protein aus dem Blut, das aus dem Blut gesunder Spendender gewonnen wird. Die AAT-Substitutionstherapie kann möglicherweise dazu beitragen, das Lungengewebe vor Schäden zu schützen und das Fortschreiten der Lungenerkrankung zu verlangsamen. Sie kann über eine Infusion in eine Vene (intravenös), durch Injektion unter die Haut (subkutan) oder über eine Atemmaske verabreicht werden.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob eine Anhebung der AAT-Spiegel bei Menschen mit AATD die Anzahl der Exazerbationen (Verschlimmerungen der Erkrankung), die Zahl der Todesfälle sowie die Zahl der Menschen, bei denen schwerwiegende unerwünschte Ereignisse wie Krankenhausaufenthalte oder bleibende Schäden auftreten, verringern könnte. Unsere Übersichtsarbeit konzentrierte sich auf die Endpunkte, die für Menschen mit dieser Erkrankung am wichtigsten sind.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen eine AAT-Substitutionstherapie, die auf beliebige Weise verabreicht wurde (intravenös, subkutan oder inhalativ), mit einer anderen Art der Verabreichung, einem Placebo (Scheinbehandlung) oder keiner Behandlung verglichen wurde. Wir verglichen und fassten die Ergebnisse zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie Studienmethoden und Größe der Studien.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden sechs Studien mit 524 Teilnehmenden. Vier Studien befassten sich mit der intravenösen AAT-Substitutionstherapie, die anderen beiden mit der inhalativen AAT-Substitutionstherapie. In allen sechs Studien wurde die AAT-Substitutionstherapie mit einem Placebo verglichen. Die Studien wurden in einkommensstarken Ländern in Europa, Nordamerika und Australien durchgeführt. Die kleinste Studie umfasste fünf Teilnehmende, die größte 180 Teilnehmende.

Hauptergebnisse

Intravenöse AAT-Substitutionstherapie im Vergleich zu Placebo

  • Die intravenöse AAT-Substitutionstherapie führt möglicherweise zu einem leichten Anstieg der Anzahl der jährlichen Exazerbationen. Die Evidenz zeigt eine Rate von 1710 jährlichen Exazerbationen pro 1.000 Personen, die eine intravenöse AAT-Ergänzungstherapie erhalten, im Vergleich zu 1420 jährlichen Exazerbationen pro 1.000 Personen, die ein Placebo erhalten (290 Exazerbationen mehr in der AAT-Gruppe).

  • Die intravenöse AAT-Substitutionstherapie hat im Vergleich zu Placebo möglicherweise nur geringe oder gar keine Auswirkungen auf die Zahl der Todesfälle.

  • Wir sind sehr unsicher, ob bei Personen, die eine intravenöse AAT-Substitutionstherapie erhalten, die Wahrscheinlichkeit, ein oder mehrere schwerwiegende unerwünschte Ereignisse zu erleiden, höher ist als bei denjenigen, die ein Placebo erhalten.

Inhalative AAT-Substitutionstherapie im Vergleich zu Placebo

  • Wir sind sehr unsicher, ob die inhalative AAT-Substitutionstherapie im Vergleich zu Placebo einen Einfluss auf die Anzahl der jährlichen Exazerbationen hat.

  • In keiner Studie wurden Todesfälle berichtet.

  • Die inhalative AAT-Substitutionstherapie hat im Vergleich zu Placebo möglicherweise nur einen geringen oder gar keinen Einfluss auf die Anzahl der Personen, bei denen ein oder mehrere schwerwiegende unerwünschte Ereignisse auftreten.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz ist gering, da nur wenige Studien verfügbar waren, die von uns gefundenen Studien nur wenige Teilnehmende umfassten und die Ergebnisse nur einen Teil der Personen abdeckten, die für uns von Interesse waren.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Wir haben Evidenz berücksichtigt, die bis August 2025 veröffentlicht wurde.

Glaister P, Hindle Robinson N, Woods A, Bentham C, Hamzah J, Crossingham I