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Quels sont les bénéfices et risques des différents médicaments antifongiques utilisés pour traiter les infections fongiques chez les nouveau-nés ?

21 hours 59 minutes ago
Principaux messages
  • Les nouveau-nés attrapent parfois des infections causées par des champignons qui pénètrent dans leur sang ou dans les tissus profonds de leur organisme (infections fongiques invasives). On ne sait pas encore si un type de médicament qui tue les champignons ou en empêche la prolifération (traitement antifongique) est plus efficace qu'un autre pour réduire le risque de décès, la nécessité d'interrompre le traitement en raison d'effets secondaires ou la durée d'hospitalisation des nouveau-nés. Toutefois, cette conclusion repose sur un nombre peu élevé d’études de petite taille.

  • De grandes études bien menées sont nécessaires pour évaluer les bénéfices et risques potentiels des médicaments antifongiques utilisés pour traiter les infections fongiques invasives chez les nouveau-nés.

Qu’est-ce qu’une infection fongique invasive ?

Une infection fongique invasive se produit lorsque des champignons pénètrent dans le sang ou dans les tissus profonds du corps d’un nouveau-né. Les infections fongiques invasives sont généralement causées par une levure appelée Candida. Les infections fongiques invasives sont graves et constituent la principale cause de décès et de maladie grave chez les bébés nés prématurément.

Comment sont traitées les infections fongiques invasives ?

Les infections fongiques invasives sont généralement traitées à l'aide de divers médicaments qui tuent les champignons ou en bloquent la prolifération (médicaments antifongiques) tels que :

  • les polyènes (l'amphotéricine B, par exemple) ;

  • les azoles (le fluconazole, par exemple) ;

  • les échinocandines (la micafungine et la caspofungine, par exemple) ; et

  • les antimétabolites (5-fluorocytosine).

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si un médicament antifongique particulier ou une combinaison de médicaments antifongiques était plus efficace pour améliorer :

  • le risque que le nouveau-né décède (quelle qu'en soit la cause) avant de quitter l'hôpital ;

  • le développement du système nerveux du nouveau-né (neurodéveloppement) jusqu’à l’âge de deux ans ;

  • le risque de devoir administrer une dose plus élevée du médicament antifongique ou d'ajouter un autre médicament antifongique parce que l'infection ne guérit pas ou s'aggrave ;

  • la durée d’hospitalisation des nouveau-nés ; et

  • les effets secondaires et les risques liés aux médicaments antifongiques (nécessitant l’arrêt du traitement).

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études portant sur des médicaments antifongiques (ou des combinaisons de médicaments antifongiques) chez des nouveau-nés, qu'ils soient nés prématurément ou à terme. Nous avons comparé et synthétisé les résultats de ces études, et évalué la fiabilité des données probantes en nous basant sur des éléments tels que les méthodes utilisées et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié six études portant sur 229 nouveau-nés atteints d'infections fongiques invasives. Une étude ne portait que sur des nouveau-nés prématurés, tandis que les autres portaient à la fois sur des nouveau-nés prématurés et sur des nouveau-nés nés à terme. Une étude a comparé le fluconazole à l’amphotéricine B ; deux études ont comparé la micafungine à l’amphotéricine B ; deux études ont comparé la caspofungine à l’amphotéricine B ; et une étude a comparé la micafungine au fluconazole.

Principaux résultats

Il n’est pas certain qu’un traitement antifongique est plus efficace qu’un autre pour réduire le risque de décès du nouveau-né à l’hôpital ou de la nécessité d’arrêter le traitement en raison d’effets secondaires.

Il n’est pas certain que le fluconazole ou la micafungine, par rapport à l’amphotéricine B, puissent réduire la durée d’hospitalisation des nouveau-nés atteints d’infections fongiques invasives.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous n'avons pas confiance dans les données probantes. Cela s’explique par la méthodologie limitée de certaines études. Par exemple, les chercheurs savaient quel traitement les nouveau-nés recevaient, ce qui a pu influencer les résultats. De plus, les données probantes ne couvrent pas tous les critères de jugement qui nous intéressaient. Le nombre d’études était insuffisant pour tirer des conclusions définitives quant aux résultats, et ces études étaient de petite taille.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue actualise notre précédente revue, publiée pour la première fois en 2004 et mise à jour en 2012. Les données probantes sont à jour jusqu’en novembre 2025.

Prasad R, Sk MH, Saha B, Sahoo J, Kumar A, Fiander M, Cracknell J, McGuire W, supported by the Cochrane Neonatal Review Group

Quels sont les bénéfices et risques de l’acétate de zuclopenthixol chez les personnes atteintes d’épisodes psychotiques aigus et présentant des comportements agressifs ?

21 hours 59 minutes ago
Principaux messages
  • Il n’existe que de légères différences entre l’acétate de zuclopenthixol et les traitements de référence : il est probable qu’un plus grand nombre de personnes soient sédatées (dans un état de somnolence) à 24 et 48 heures après l’administration de l’acétate de zuclopenthixol, et qu’elles aient besoin de moins de doses supplémentaires de benzodiazépines (un autre type de médicament sédatif). Des doses d’acétate de zuclopenthixol comprises entre 25 mg et 50 mg par injection pourraient s’avérer aussi efficaces que des doses comprises entre 50 mg et 100 mg par injection.

  • Il n’y aurait pas de différence nette en termes d’effets indésirables entre l’acétate de zuclopenthixol et les médicaments de référence.

  • Des études de meilleure qualité sont nécessaires pour mieux comprendre les bénéfices et risques de l’acétate de zuclopenthixol.

Que sont les troubles schizophréniques ?

La schizophrénie est un trouble psychique grave pouvant perturber considérablement la vie quotidienne et entraîner un handicap au long cours. Les personnes vivant avec un trouble schizophrénique peuvent avoir des difficultés à faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas (état psychotique), notamment en entendant des voix (hallucinations auditives) ou en voyant des choses qui n’existent pas (hallucinations visuelles), et en entretenant des convictions profondes qui ne correspondent pas à la réalité (délires). Ces expériences peuvent être effrayantes et angoissantes pour les personnes qui les vivent. Parfois, ces expériences peuvent conduire à des comportements auto- ou hétéro-agressifs. Cependant, les personnes vivant avec un trouble schizophrénique courent également un risque accru d’être victimes de violences. La prise en charge des comportements agressifs chez les personnes vivant avec un trouble schizophrénique est importante et doit viser à réduire les attitudes négatives de la part des autres (stigmatisation) et à promouvoir des soins sûrs et respectueux.

Quels médicaments utilise-t-on pour traiter les épisodes psychotiques aigus dans les troubles schizophréniques ?

Les médicaments ont un effet calmant (effet tranquillisant), réduisent les angoisses et les sentiments de profond malaise qui peuvent conduire à une agitation sévère ou à de l’agressivité, et favorisent l’endormissement (effet sédatif). Idéalement, ces médicaments devraient traiter les symptômes psychotiques (tels que les hallucinations et les délires), ne pas être utilisés trop souvent et entraîner peu d’effets secondaires (par exemple, une douleur au site d’injection ou des tremblements involontaires).

L'acétate de zuclopenthixol est un antipsychotique injectable dont l'effet peut durer deux à trois jours. Cette revue a comparé l’acétate de zuclopenthixol à d’autres médicaments de référence, pour la prise en charge des épisodes psychotique, des comportements agressifs.

Que voulions-nous savoir ?

Nous souhaitions déterminer si l’acétate de zuclopenthixol était plus efficace que les médicaments de référence pour aider à gérer les troubles du comportement aigus que peuvent présenter les personnes vivant avec un trouble schizophrénique. Nous avons évalué la rapidité avec laquelle ces médicaments permettaient un retour à un comportement calme, et rendaient les personnes somnolentes. Nous avons aussi évalué leur effet global sur la personne et son comportement, ainsi que la présence éventuelle d’effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous recherché les études cliniques portant sur l’acétate de zuclopenthixol administré à des personnes atteintes de troubles schizophréniques (et troubles similaires) présentant des troubles du comportement aigus, par rapport à d’autres traitements de référence. Nous avons comparé et synthétisé les résultats de ces études, et évalué la fiabilité des résultats à partir de l’évaluation des méthodes et du nombre de participants inclus dans ces études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons inclus 11 études portant sur un total de 714 personnes. Nous n’avons constaté que de légères différences entre l’acétate de zuclopenthixol et les traitements de référence. Il est probable qu’un plus grand nombre de personnes recevant de l’acétate de zuclopenthixol aient présenté une sédation dans les 24 heures suivant le traitement, mais pas au cours des 15 premières minutes. Les personnes ayant reçu de l’acétate de zuclopenthixol pourraient avoir besoin de moins de benzodiazépines. Des doses d’acétate de zuclopenthixol comprises entre 25 mg et 50 mg par injection pourraient s’avérer aussi efficaces que des doses comprises entre 50 mg et 100 mg par injection. Il n’y aurait pas de différence nette en termes d’effets indésirables entre l’acétate de zuclopenthixol et les médicaments de référence.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Bon nombre des études incluses incluaient un petit nombre de personnes et présentaient des faiblesses au niveau de leur conception et de la présentation des résultats ; notre confiance dans les résultats est donc limitée. Des études de meilleure qualité sont nécessaires pour mieux comprendre les bénéfices et risques de l’acétate de zuclopenthixol.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes de cette revue ont été mises à jour en septembre 2025.

Jayakody K, Chuang S, Gunadasa S, Gibson RC, Kumar A, Tune P

Chez les adultes sous ventilation mécanique dans une unité de soins intensifs (USI), le fait de surélever la tête du lit contribue-t-il à prévenir les infections pulmonaires par rapport à la position allongée ou à d’autres positions ?

21 hours 59 minutes ago
Principaux messages
  • Chez les adultes sous ventilation mécanique dans une unité de soins intensifs (USI), le fait de surélever la tête de lit à un angle d’environ 30° à 45° plutôt que de les maintenir en position allongée réduit probablement les infections pulmonaires et pourrait raccourcir la durée de la ventilation mécanique, sans modification des taux de mortalité pendant le séjour en USI ou pendant la durée totale d’hospitalisation.

  • Surélever davantage la tête du lit (40° à 45° par rapport à 30° ; ou 30° à 45° par rapport à moins de 30°) réduit probablement le risque d’infection pulmonaire, mais augmente le risque d’escarres. L’ajout de rotations latérales à une position surélevée de la tête apporte probablement des bénéfices supplémentaires, notamment une diminution des infections pulmonaires et une réduction de la durée de ventilation, tant en soins intensifs qu’à l’hôpital.

  • Des essais cliniques à plus grande échelle et bien conçus sont nécessaires pour déterminer l’angle optimal du lit et évaluer les effets sur la survie ainsi que les risques potentiels.

Qu’est-ce que la pneumonie associée à la ventilation mécanique ?

La pneumonie associée à la ventilation mécanique est une infection pulmonaire qui se développe chez les patients ayant utilisé un ventilateur (appareil aidant à la respiration) pendant plus de 48 heures. Elle est associée à un risque accru de décès, à une durée de séjour plus longue en unités de soins intensifs et à l’hôpital en général, ainsi qu’à des coûts de santé plus élevés.

Qu'est-ce que le « surélévation de la tête » ou la position semi-assise ?

La surélévation de la tête consiste à surélever le haut du corps plutôt que de le laisser à l’horizontale. La tête de lit est généralement surélevée entre 30° et 45°, bien que des angles compris entre 15° et 60° puissent être utilisés. On parle souvent de position « semi-allongée » ou « semi-assise ».

Il existe également différents types de positions semi-assises associées à des éléments supplémentaires ; par exemple :

  • la position semi-assise latérale ou de rotation latérale, dans laquelle les patients sont en position semi-assise et sont également tournés d'un côté à l'autre, soit manuellement, soit de manière continue à l'aide d'un lit de rotation motorisé ; et

  • la position semi-assises avec rotation, dans laquelle l’angle de la tête de lit est modifié selon plusieurs degrés différents (par exemple, 20°, puis 30°, puis 45°).

Que voulions-nous savoir ?

Chez les patients en soins intensifs sous ventilation mécanique, le fait de surélever la tête de lit (position semi-assise) est-il plus efficace qu’un lit à plat et que d’autres positions de lit pour réduire :

  • les infections pulmonaires ;

  • le risque de décès pendant le séjour en soins intensifs ou pendant la durée totale de l’hospitalisation ;

  • la durée du séjour en soins intensifs ou à l’hôpital ;

  • la durée de la ventilation assistée ; et

  • les escarres ?

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la position semi-assise à toute autre position, ou à différents degrés ou types de position semi-assise, chez des patients adultes en soins intensifs nécessitant une ventilation mécanique. Nous avons comparé et synthétisé les résultats, puis évalué notre niveau de confiance dans ces résultats, en nous appuyant sur des facteurs tels que le plan et les méthodes des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 48 études portant sur 7 955 patients hospitalisés en soins intensifs et sous ventilation mécanique. Trente-sept essais ont été menés en Chine, deux en Iran et un en Autriche, en France, en Inde, en Espagne, en Turquie, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Deux études ont été menées dans plusieurs pays à revenu élevé. Les participants étaient généralement âgés d’environ 55 ans, et environ un tiers d’entre eux étaient des femmes. La taille des études variait de 25 à 855 participants.

  • En comparant la position de la tête surélevée à la position à allongée (17 études portant sur 2 640 participants), le fait de surélever la tête du lit réduit le risque d’infections pulmonaires et pourrait également réduire la durée de la ventilation assistée, sans modification des taux de mortalité pendant le séjour en soins intensifs ou pendant la durée totale d’hospitalisation. Toutefois, son impact sur la durée du séjour en soins intensifs et à l'hôpital, ainsi que sur les escarres, reste incertain.

  • En comparant différents niveaux de surélévation de la tête de lit (de 30° à 45° par rapport à moins de 30°, 11 études portant sur 1 153 participants ; ou de 40° à 45° par rapport à 30°, 14 études portant sur 1 374 participants), le fait de surélever davantage la tête de lit réduit probablement le risque d’infections pulmonaires, mais augmente le risque d’escarres. Toutefois, ces positions pourrait ne pas avoir d’incidence sur la réduction du risque de décès pendant le séjour en soins intensifs ou pendant la durée totale de l’hospitalisation. Les effets sur la durée du séjour en soins intensifs ou à l’hôpital, ou sur la durée pendant laquelle le patient a besoin d’une assistance respiratoire par ventilateur, restent incertains.

  • Par rapport à une élévation classique de la tête de lit (7 études portant sur 708 participants), l’ajout de rotations latérales réduit probablement le risque d’infections pulmonaires et raccourcit la durée de la ventilation assistée, ainsi que la durée du séjour en soins intensifs et à l’hôpital.

  • Les effets d'une élévation de la tête de lit à un angle très élevé (60° par rapport à 45°), ou de l'utilisation d'autres positions corporelles, ne sont pas clairs (par exemple, différentes positions de rotation, des positions où les patients sont allongés sur le ventre, ou des positions où les pieds du patient sont surélevés par rapport à sa tête).

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les résultats est limitée. De nombreuses études n’ont pas rapporté si les patients restaient dans les positions qui leur avaient été attribuées, et certaines n’ont pas clairement défini les infections pulmonaires, rendant les résultats moins fiables et plus difficiles à appliquer dans la pratique.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette mise à jour actualise notre revue, publiée en 2016. Les données probantes sont valables jusqu’au 3 octobre 2025.

Jiang W, Chen Y, Li X, Li Z, Dong T, Yuan Q, Tang X, Yang Z, Wang L

Was hilft Neugeborenen mit Atemproblemen direkt nach der Geburt besser: Raumluft oder zusätzlicher Sauerstoff?

21 hours 59 minutes ago
Kernaussagen
  • Wenn termingeborene oder fast termingeborene Neugeborene bei der Geburt Unterstützung beim Atmen benötigen, verringert die Verwendung von Raumluft anstelle von zusätzlichem Sauerstoff möglicherweise das Risiko, dass sie vor der Entlassung aus dem Krankenhaus sterben. Allerdings können wir dies nicht mit Sicherheit sagen, da die bisherigen Studien methodische Schwächen aufweisen.

  • Die Verwendung von Raumluft anstelle von zusätzlichem Sauerstoff hat möglicherweise nur geringe oder gar keine Auswirkungen auf das Risiko einer mittelschweren oder schweren Hirnschädigung (hypoxisch-ischämische Enzephalopathie, HIE). Diese entsteht, wenn das Gehirn eines Neugeborenen zum Zeitpunkt der Geburt nicht ausreichend mit Sauerstoff versorgt oder durchblutet wird. Die Diagnose wird in den ersten Stunden nach der Geburt gestellt.

  • Die langfristigen Auswirkungen der Verwendung von Raumluft im Vergleich zu zusätzlichem Sauerstoff sind unklar. Keine der Studien begleitete die Kinder über das erste Lebensjahr hinaus, um ihre neurologische Entwicklung und mögliche Beeinträchtigungen anhand anerkannter, standardisierter Kriterien zu beurteilen. Zwei Studien untersuchten Kinder bis zum Alter von zwei Jahren. Allerdings verwendeten diese Studien weniger zuverlässige Untersuchungsmethoden. Daher ist weiterhin sehr unsicher, ob die Verwendung von Raumluft anstelle von zusätzlichem Sauerstoff langfristig einen Unterschied macht.

Was passiert, wenn ein Neugeborenes bei der Geburt Atembeschwerden hat?

Die meisten Neugeborenen beginnen unmittelbar nach der Geburt selbstständig zu atmen. Dadurch füllen sich ihre Lungen mit Luft und der Körper stellt sich darauf um, den Sauerstoff nicht mehr über die Plazenta, sondern über die eigene Lunge aufzunehmen. Etwa jedes zehnte Neugeborene, das zum oder nahe dem errechneten Geburtstermin (termingerecht oder spätfrühgeboren) zur Welt kommt, benötigt jedoch Unterstützung, um mit dem Atmen zu beginnen. Wenn ein Neugeborenes nicht effektiv atmen kann, kann es zu einer sogenannten Asphyxie kommen. Dabei handelt es sich um einen Zustand, bei dem der Körper – insbesondere das Gehirn – nicht ausreichend mit Sauerstoff versorgt wird. Eine Asphyxie ist ein schwerwiegendes Problem, das zum Tod oder zu dauerhaften Hirnschäden führen kann.

Wie wird dieser Zustand behandelt?

Wenn Neugeborene Schwierigkeiten haben, ihre Lungen zu entfalten, unterstützen medizinische Fachkräfte ihre Atmung häufig mithilfe einer Maske. Dabei wird Luft unter leichtem Druck in die Lunge geleitet (Überdruckbeatmung). Dabei können sie entweder Raumluft mit einem Sauerstoffgehalt von 21 % oder zusätzlich Sauerstoff mit einer Konzentration von bis zu 100 % verwenden.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob Raumluft oder zusätzlicher Sauerstoff besser geeignet ist, um termingeborenen oder fast termingeborenen Neugeborenen dabei zu helfen, direkt nach der Geburt selbstständig zu atmen. Wir wollten insbesondere herausfinden, ob Raumluft die Wahrscheinlichkeit erhöht, dass:

  • die Neugeborenen überleben (Verringerung der Todesfälle vor der Entlassung aus dem Krankenhaus); und

  • mittelschwere bis schwere Hirnschäden (hypoxisch-ischämische Enzephalopathie, kurz HIE) vermieden werden.

Außerdem wollten wir herausfinden, ob die Verwendung von Raumluft unerwünschte Wirkungen hat, beispielsweise langfristige Beeinträchtigungen der Entwicklung oder der körperlichen Fähigkeiten der Kinder.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen Raumluft mit zusätzlichem Sauerstoff bei Neugeborenen verglichen wurde, die zum oder kurz vor dem errechneten Geburtstermin zur Welt kamen und Hilfe benötigten, um mit dem Atmen zu beginnen. Wir haben die Ergebnisse dieser Studien verglichen und zusammengefasst. Außerdem bewerteten wir unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie der Studiendurchführung und der Anzahl einbezogener Neugeborener.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 12 Studien mit insgesamt 2.054 Neugeborenen, die zum Geburtstermin oder bis zu fünf Wochen früher geboren wurden. Diese Studien wurden sowohl in Ländern mit hohem Einkommen als auch in Ländern mit niedrigem bis mittlerem Einkommen durchgeführt. In allen Studien wurde Raumluft (21 % Sauerstoff) mit reinem Sauerstoff (100 %) verglichen, um Neugeborene direkt nach der Geburt beim Atmen zu unterstützen.

Unsere Ergebnisse deuten darauf hin, dass die Verwendung von Raumluft anstelle von 100 % reinem Sauerstoff die Zahl der Todesfälle vor der Entlassung der Neugeborenen aus dem Krankenhaus möglicherweise verringert. Allerdings hat die Verwendung von Raumluft möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf das Risiko einer mittelschweren oder schweren Hirnschädigung (HIE). Keine der Studien untersuchte die Kinder lange genug, um mittelschwere bis schwere langfristige Entwicklungsbeeinträchtigungen oder Behinderungen nach dem ersten Lebensjahr anhand anerkannter, standardisierter Kriterien zu beurteilen.

Insgesamt sind wir uns über die Wirkungen auf diese wichtigen gesundheitlichen Endpunkte noch nicht sicher, da die verfügbare Evidenz begrenzt ist und die Studien methodische Schwächen aufweisen.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben aus mehreren Gründen nur wenig Vertrauen in diese Ergebnisse. Die meisten Studien wiesen Schwächen in ihrer Planung oder Durchführung auf, die möglicherweise die Genauigkeit der Ergebnisse beeinträchtigt haben. So gab es beispielsweise Bedenken hinsichtlich der Einteilung der Neugeborenen in die Behandlungsgruppen und der Berichterstattung über die Ergebnisse. Die Evidenz ist zudem eingeschränkt, da die Studien klein waren und nicht genügend Neugeborene umfassten, um eine eindeutige Aussage treffen zu können. Zwar verglichen die Studien Raumluft mit reinem Sauerstoff (100 %), aber keine untersuchte Sauerstoffkonzentrationen dazwischen. Auch wurde die Sauerstoffzufuhr in keiner Studie an den tatsächlichen Bedarf der Neugeborenen angepasst. Aufgrund dieser Evidenzlücken und der wenigen verfügbaren Daten zur langfristigen Gesundheit und Gehirnentwicklung können wir nicht mit Sicherheit sagen, ob sich die Ergebnisse auf alle Neugeborenen in der heutigen klinischen Versorgung übertragen lassen.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von Januar 2026.

Rüegger CM, Dawson JA, Cracknell J, Fiander M, Davis PG, Gaertner VD, Supported by the Cochrane Neonatal Review Group

Verkürzt die tägliche Unterbrechung der Sedierung die Zeit, die Patient*innen auf der Intensivstation an Beatmungsgeräten verbringen?

21 hours 59 minutes ago
Kernaussagen
  • Eine tägliche Unterbrechung der Sedierung kann möglicherweise die Beatmungsdauer verkürzen. Wahrscheinlich senkt sie zudem die Sterblichkeit und verkürzt den Aufenthalt auf der Intensivstation und im Krankenhaus verglichen mit Sedierungsverfahren ohne tägliche Unterbrechung.

  • Eine tägliche Unterbrechung der Sedierung hat möglicherweise kaum oder keinen Einfluss auf das Risiko, dass der Beatmungsschlauch oder andere Schläuche versehentlich herausgezogen werden. Wahrscheinlich verringert sie jedoch die Notwendigkeit einer Tracheotomie (Einführen eines Beatmungsschlauchs über einen Zugang am Hals in die Luftröhre). Eine tägliche Unterbrechung der Sedierung hat möglicherweise kaum oder keinen Einfluss auf die verabreichte Menge an Sedativa. Wahrscheinlich erhöht sie jedoch die Menge an Schmerzmitteln aus der Gruppe der Opioide (morphinartige Schmerzmittel), die Patient*innen während ihres Aufenthalts auf der Intensivstation erhalten.

  • Es sind weitere Studien bei Kindern erforderlich. Zukünftige Studien sollten erfassen, welche Gesamtmengen an Sedativa und Schmerzmitteln verabreicht werden und wie sich die Behandlung auf die Lebensqualität der Patient*innen auswirkt.

Was bedeutet eine tägliche Unterbrechung der Sedierung?

Schwer kranke Säuglinge, Kinder und Erwachsene auf der Intensivstation müssen möglicherweise künstlich beatmet werden (mechanische Beatmung). Dafür wird ein Beatmungsschlauch in die Luftröhre eingeführt (Intubation). Künstlich beatmete Patient*innen benötigen möglicherweise auch beruhigende Medikamente (Sedativa), damit sie den Beatmungsschlauch besser tolerieren und sich wohler fühlen. Sedativa werden in der Regel als Infusion in eine Vene verabreicht.

Da der Körper schwer kranker Patient*innen Medikamente möglicherweise anders verarbeitet, können sich Sedativa und Schmerzmittel im Körper anreichern. Dadurch kann es schwieriger werden, die Patient*innen zu wecken, wenn sich ihr Zustand verbessert. Dies kann wiederum die Dauer der künstlichen Beatmung verlängern. Die tägliche Unterbrechung der Sedierung dient dazu, um zu überprüfen, ob die Patient*innen aufwachen und ob sie weiterhin beruhigende Medikamente benötigen. Wenn sich die Patient*innen unwohl fühlen und weiterhin eine Sedierung benötigen, wird die Gabe der beruhigenden Medikamente in niedrigerer Dosierung wieder aufgenommen. Wenn sich die Patient*innen im Wachzustand wohlfühlen und selbstständig und sicher atmen können, kann das medizinische Team prüfen, ob der Beatmungsschlauch entfernt werden kann.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob eine tägliche Unterbrechung der Sedierung im Vergleich zu anderen Sedierungsstrategien dazu beitragen kann, Folgendes zu verringern:

  • die Dauer der Beatmung;

  • Todesfälle;

  • die Dauer des Aufenthalts auf der Intensivstation und im Krankenhaus;

  • sedierungsbedingte unerwünschte Ereignisse, darunter das versehentliche Herausziehen des Beatmungsschlauchs oder anderer Schläuche und Zugänge, Schwierigkeiten bei der Entwöhnung von der künstlichen Beatmung, die Notwendigkeit einer Tracheotomie (Anlegen eines Zugangs zur Luftröhre am Hals) sowie das Auftreten eines Delirs (eine plötzlich auftretende Störung des Denkens, des Verständnisses und der Aufmerksamkeit);

  • die Menge der verabreichten Sedativa und Schmerzmittel.

Außerdem wollten wir herausfinden, welche der Sedierungsstrategien die Lebensqualität der Betroffenen stärker verbessert.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien mit Erwachsenen und Kindern, die eine tägliche Unterbrechung der Sedierung mit anderen Sedierungsstrategien ohne tägliche Unterbrechung verglichen. Wir verglichen und fassten die Ergebnisse der Studien zusammen. Außerdem bewerteten wir unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie den Studienmethoden und der Anzahl der einbezogenen Personen.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 23 Studien mit 5.987 Teilnehmenden (3.238 Erwachsene; 2.750 Kinder). Sieben Studien wurden in Nordamerika durchgeführt, sechs in Europa, drei in China, zwei in Ägypten sowie jeweils eine in Australien, Brasilien, Indien, Indonesien und Japan.

Das tägliche Unterbrechen der Sedierung wurde verglichen mit:

  • Schritt-für-Schritt-Anleitungen zur Steuerung der Sedierung;

  • der üblichen Vorgehensweise, bei der das medizinische Team über die Steuerung der Sedierung entscheidet; oder

  • einer Strategie, bei der die Schmerzbehandlung im Vordergrund steht und beruhigende Medikamente nur dann eingesetzt werden, wenn sich die Patient*innen sehr unwohl fühlen und sich selbst gefährden.

Hauptergebnisse

Im Vergleich zu anderen Verfahren zur Steuerung der Sedierung führt das tägliche Unterbrechen der Sedierung dazu, dass:

  • die Dauer der künstlichen Beatmung möglicherweise um etwa 14 % verkürzt wird. Dies entspricht bei Erwachsenen etwa einem Tag und bei Kindern 0,4 Tagen (18 Studien, 3.815 Teilnehmende);

  • die Zahl der Todesfälle wahrscheinlich um etwa 3,5 % sinkt (18 Studien, 4.057 Teilnehmende);

  • die Aufenthaltsdauer auf der Intensivstation wahrscheinlich um etwa 11 % verkürzt wird. Dies entspricht bei Erwachsenen etwa 1,1 Tagen und bei Kindern 0,5 Tagen (18 Studien, 4.477 Teilnehmende);

  • die tägliche Unterbrechung der Sedierung möglicherweise kaum oder keinen Einfluss darauf hat, wie häufig der Beatmungsschlauch (16 Studien, 4.342 Teilnehmende) oder andere Schläuche (7 Studien, 1.536 Teilnehmende) versehentlich herausgezogen werden;

  • die tägliche Unterbrechung der Sedierung wahrscheinlich dazu führt, dass seltener eine Tracheotomie erforderlich ist (8 Studien, 2.503 Teilnehmende).

Es ist sehr unsicher, welchen Einfluss eine tägliche Unterbrechung der Sedierung auf die Menge der Sedativa hat, die Patient*innen auf der Intensivstation erhalten. Die tägliche Unterbrechung der Sedierung führt wahrscheinlich zu einem leichten Anstieg der verabreichten Menge an Schmerzmitteln aus der Gruppe der Opioide (morphinartige Schmerzmittel). Die verschiedenen Sedierungsstrategien unterscheiden sich möglicherweise kaum oder gar nicht in ihrer Wirkung auf die Lebensqualität der Patient*innen. Die Evidenz ist jedoch sehr unsicher.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben mäßiges Vertrauen in die Evidenz zur Sterblichkeit und zur Aufenthaltsdauer auf der Intensivstation und im Krankenhaus. Unser Vertrauen in die Evidenz zur Dauer der künstlichen Beatmung, zu bestimmten unerwünschten Ereignissen und zur Menge der verabreichten Medikamente ist dagegen gering. Unser Vertrauen in die Evidenz war vor allem aus folgenden Gründen eingeschränkt:

  • die Ergebnisse zwischen den Studien variierten teilweise;

  • in den Studien wurden unterschiedliche Sedierungsverfahren miteinander verglichen;

  • einige Endpunkte wurden von zu wenigen Studien berichtet, um die Effektstärke mit Sicherheit einschätzen zu können.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Dieser Review ist eine Aktualisierung einer vorherigen Version. Die Evidenz ist auf dem Stand vom 8. Oktober 2025.

Rose L, Williamson DR, McCullagh IJ, Skidmore B, Fergusson DA, Perreault MM, Burry LD

Quels sont les effets de l’éducation et de la formation des professionnels de santé visant à prévenir le harcèlement sexuel ?

1 day 21 hours ago
Principaux messages
  • L'éducation et la formation des professionnels de santé sur le harcèlement sexuel améliorent probablement légèrement les connaissances et pourrait légèrement améliorer les compétences en matière de gestion du harcèlement sexuel par rapport à d'autres types d'éducation ou de formation sur ce sujet.

  • Aucune étude n’a comparé l’effet de l’éducation et de la formation sur le harcèlement sexuel à l’absence d’éducation et de formation, à l’inscription sur une liste d’attente ou à une éducation minimale telle qu’une brochure d’information. Ce sujet mérite une étude approfondie.

  • Des études futures incluant un éventail plus large de professionnels de santé sont nécessaire. Elles devraient également examiner les risques potentiels de l’éducation et de la formation sur le harcèlement sexuel.

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel, et pourquoi et comment faut-il le prévenir ?

Le harcèlement sexuel sur le lieu de travail désigne toute forme d’attention sexuelle importune de la part d’un patient ou d’un client, de ses amis, de membres de sa famille, d’autres professionnels ou de collègues. Ce phénomène est courant chez les professionnels de santé, environ 12 % d’entre eux déclarant avoir été victimes de harcèlement sexuel de la part de patients et de visiteurs. Les professionnels de santé peuvent souffrir de troubles de santé mentale et d’insatisfaction professionnelle, voire quitter leur emploi ou le marché du travail, à la suite d’un harcèlement sexuel.

Il est donc important de prévenir le harcèlement sexuel à l’encontre des professionnels de santé. Les interventions d’éducation et de formation sur le harcèlement sexuel peuvent porter sur différents axes. Une approche consiste à sensibiliser ou à approfondir les connaissances sur le harcèlement sexuel. Une autre consiste à découvrir des stratégies de prévention ou à suivre une formation sur les mesures à prendre pour y faire face. La formation et l’éducation peuvent se dérouler en présentiel, en ligne ou selon une combinaison des deux. Les formateurs pourraient inclure des pairs, des responsables ou des professionnels qualifiés, dans un cadre formel ou informel.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si l’éducation et la formation pouvaient améliorer les connaissances et les compétences en matière de gestion du harcèlement sexuel. Nous avons également examiné le taux de survenue du harcèlement sexuel ; les risques tels que l’anxiété, la dépression, l’épuisement professionnel, les arrêts maladie, le roulement du personnel et l’invalidité ; et nous avons pris en compte le sentiment des professionnels de santé vis-à-vis de leur lieu de travail en matière de harcèlement sexuel.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué une recherche d’études comparant l’éducation et la formation sur le harcèlement sexuel à :

  • l’absence d’éducation et de formation, l’inscription sur une liste d’attente ou une éducation minimale telle qu’une brochure d’information ; ou

  • un autre type d’éducation ou de formation sur le harcèlement sexuel.

Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, puis évalué notre niveau de confiance des données probantes sur la base d’éléments tels que les méthodes utilisées et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous n’avons trouvé aucune étude comparant l’éducation et la formation sur le harcèlement sexuel à l’absence d’éducation et de formation, à une mise en liste d’attente ou à une éducation minimale telle qu’une brochure d’information.

Nous avons identifié deux études comparant l’éducation et la formation sur le harcèlement sexuel à un autre type d’éducation ou de formation sur le harcèlement sexuel. Ces deux études provenaient de Taïwan et portaient sur un total de 170 infirmières et infirmiers, principalement des jeunes femmes ayant peu d’expérience professionnelle. Un groupe d’infirmières et infirmiers a bénéficié d’une formation en présentiel et d’un programme informatique éducatif interactif. Les infirmières et infirmiers du groupe témoin n’ont reçu qu’une formation par le biais d’une brochure et d’une vidéo.

L'éducation et la formation sur le harcèlement sexuel :

  • augmentent probablement légèrement les connaissances en matière de prévention du harcèlement sexuel (« prévention du harcèlement sexuel » ; 2 études, 168 personnes) ; et

  • pourrait légèrement améliorer les compétences de gestion des infirmières et infirmiers (« comportements d'adaptation », 2 études, 168 personnes ; et « stratégie de prévention », 2 études, 168 personnes).

Aucune étude n’a examiné le taux d’occurrence du harcèlement sexuel ; les risques tels que l’anxiété, la dépression, l’épuisement professionnel, les arrêts maladie, le roulement du personnel et l’invalidité ; et n’a pas non plus pris en compte le sentiment des professionnels de santé vis-à-vis de leur lieu de travail en lien avec le harcèlement sexuel.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Les données probantes ont un niveau de confiance modérée à faible, principalement parce que nous n’avons trouvé que deux études portant sur un petit nombre de personnes.

De futures études sont nécessaires ; elles devront inclure un éventail plus large de professionnels de santé et examiner les risques potentiels de l’éducation et de la formation sur le harcèlement sexuel. De plus, de futures études pourraient comparer les programmes d’éducation et de formation sur le harcèlement sexuel par rapport à l’absence totale de formation, à une mise en liste d’attente ou à une formation minimale, telle qu’une brochure d’information.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont à jour jusqu’en mars 2025.

Dalsbø TK, Greve RA, Jørgensen IL, Fønhus MS

Quel type de dialyse (hémodiafiltration, hémofiltration ou hémodialyse) est le meilleur pour les adultes atteints d’insuffisance rénale ?

1 day 21 hours ago
Principaux messages
  • Chez les adultes atteints d’insuffisance rénale (une affection dans laquelle les reins ne fonctionnent plus suffisamment bien pour maintenir une personne en vie), la dialyse convective (un traitement qui utilise un flux d’eau important pour éliminer les déchets de plus grande taille du sang) réduit probablement le risque de décès, toutes causes confondues, ainsi que le risque de décès par maladie cardiovasculaire, par rapport à l’hémodialyse standard.

  • La dialyse convective entraîne probablement peu ou pas de différence en ce qui concerne les problèmes cardiaques non mortels. Elle pourrait avoir que peu ou pas d'effet sur la fatigue intense, complications liées à l’accès vasculaire utilisé pour la dialyse, les séjours à l'hôpital ou la qualité de vie globale.

  • Les comparaisons directes entre les différentes modalités de dialyse convective étaient limitées, et nous n'avons pas détecté de différences significatives.

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale, et comment est-elle traitée ?

Les personnes atteintes d’insuffisance rénale (une affection dans laquelle les reins ne fonctionnent plus suffisamment bien pour maintenir une personne en vie) peuvent être traitées par dialyse afin d’éliminer les toxines et l’excès de liquide. L’hémodialyse standard utilise une machine pour filtrer les déchets et l’excès d’eau présents dans le sang. L’hémodialyse étendue est une version améliorée de ce processus standard qui utilise des filtres spéciaux pour éliminer les déchets de plus grande taille. La dialyse convective est un type de traitement plus récent. Elle utilise un fort débit d'eau pour éliminer du sang les déchets de grande taille. Il existe trois types de dialyse convective : 1) l’hémofiltration, qui repose uniquement sur un flux d’eau important ; 2) l’hémodiafiltration, qui combine la filtration standard avec ce fort débit d’eau ; et 3) la biofiltration sans acétate, qui est une forme d’hémodiafiltration utilisant un liquide spécial pour maintenir la tension artérielle stable. Nous avons comparé ces nouveaux types de dialyse à l’hémodialyse standard et à l’hémodialyse étendue.

Que voulions-nous savoir ?

Nous souhaitions déterminer si la dialyse convective est plus ou moins efficace que l’hémodialyse standard chez les adultes atteints d’insuffisance rénale.

Nous souhaitions savoir si la dialyse convective réduit le risque de décès, toutes causes confondues, et le risque de décès par maladie cardiovasculaire. Nous souhaitions également déterminer si elle améliore le niveau d’énergie, réduit les séjours hospitaliers, prévient les complications liées à l’accès vasculaire et améliore la qualité de vie globale.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la dialyse convective à l’hémodialyse standard chez les adultes atteints d’insuffisance rénale.

Nous avons comparé et synthétisé les résultats, puis évalué notre niveau de confiance dans les données probantes en fonction de facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 62 études portant sur un total de 6 897 participants adultes ; 54 études comparaient la dialyse convective à l’hémodialyse standard (6 525 adultes). Nous avons comparé les résultats de ces études afin de déterminer quel traitement était le plus efficace.

  • Par rapport à l’hémodialyse standard, la dialyse convective réduit probablement le risque de décès, toutes causes confondues, ainsi que celui lié à une maladie cardiaque ou vasculaire.

  • La dialyse convective entraîne probablement peu ou pas de différence en ce qui concerne les problèmes cardiaques non mortels.

  • La dialyse convective pourrait entraîner peu ou pas de différence en ce qui concerne la fatigue intense, les complications liées à l’accès vasculaire utilisé pour la dialyse, les séjours à l’hôpital ou la qualité de vie globale.

  • Les comparaisons directes entre les différents types de dialyses convectives étaient trop petites pour mettre en évidence des différences significatives.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les résultats est modérée en ce qui concerne le risque de décès, le risque de décès d’origine cardiaque ou vasculaire et les problèmes cardiaques non mortels. Notre confiance est moindre quant aux résultats concernant la fatigue intense, les complications liées à l’accès vasculaire utilisé pour la dialyse, les séjours hospitaliers et la qualité de vie globale. Cela s’explique par le fait que certaines études n’ont recruté qu’un petit nombre d’adultes ou n’ont pas rapporté ces critères de jugement. Les études ont également utilisé des protocoles de traitement différents, ce qui rend les comparaisons directes difficiles. Les études futures devraient se concentrer sur la manière dont ces traitements affectent la vie quotidienne des adultes atteints d’insuffisance rénale.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont à jour jusqu'en avril 2025.

Vernooij RWM, Strippoli GFM, Veltkamp DMJ, Nistor I, Craig JC, Saglimbene VM, Covic AC, Vecchio M, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Verbessert die Stimulation mehrerer Sinne (wie Hören, Tasten, Schmecken, Riechen) bei Frühgeborenen das Wachstum und die gesunde Entwicklung oder senkt sie das Sterberisiko?

1 day 21 hours ago
Kernaussagen
  • Multisensorische Stimulation (die gleichzeitige Stimulation von mehr als einem Sinn) fördert möglicherweise das Wachstum von Frühgeborenen, indem sie die Gewichtszunahme vor der Entlassung aus dem Krankenhaus steigert. Es ist jedoch unklar, ob sie die längerfristige Entwicklung verbessert oder das Sterberisiko senkt, da die verfügbare Evidenz begrenzt und unsicher ist.

  • Im Vergleich zur Stimulation eines einzelnen Sinnes (nur Tastsinn) ist unklar, ob die multisensorische Stimulation die Gewichtszunahme während der Intervention besser fördert als die Stimulation des Tastsinns allein.

Was ist multisensorische Stimulation und wie funktioniert sie?

Multisensorische Stimulation bedeutet, Frühgeborenen Erfahrungen zu vermitteln, die zwei oder mehr ihrer Sinne anregen. Zu den beteiligten Sinnen und den verwendeten Stimulationsarten gehören:

  • Hören – die Stimme eines Elternteils, Gesang oder beruhigende Musik;

  • Tastsinn – Massage oder passive Bewegungen;

  • Geruchs- und Geschmackssinn – der Geruch der Mutter oder Muttermilch;

  • Gleichgewichtssinn – sanftes Schaukeln oder das Verändern der Position des Frühgeborenen;

  • Sehsinn – sanftes, zyklisch wechselndes Licht sowie einfache Formen, Farben oder sich bewegende Muster.

In der Neugeborenenphase wächst das Gehirn sehr schnell. Positive Sinneserfahrungen in dieser Zeit können Frühgeborenen in vielerlei Hinsicht helfen, beispielsweise indem sie das Gedächtnis fördern, bei der Regulierung von Emotionen unterstützen und das frühe Lernen sowie die Entwicklung verbessern.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob multisensorische Stimulation im Vergleich zur Stimulation eines einzelnen Sinnes oder zur Regelversorgung Frühgeborenen hilft, zu überleben, zu wachsen, gesund zu bleiben und sich gut zu entwickeln. Insbesondere wollten wir herausfinden, ob multisensorische Stimulation möglicherweise:

  • die Zahl der Kinder mit schweren Entwicklungsstörungen im korrigierten Alter von 18 bis 24 Monaten verringert, wie z. B. Zerebralparese, Entwicklungsverzögerungen, Einschränkungen der geistigen Fähigkeiten, Blindheit oder Taubheit;

  • die Zahl der Frühgeborenen verringert, die in der Neugeborenenphase oder vor der Entlassung aus dem Krankenhaus sterben;

  • die Gewichtszunahme der Frühgeborenen bis zu ihrer Entlassung aus dem Krankenhaus steigert.

Wir untersuchten außerdem weitere wichtige Gesundheitsindikatoren der Frühgeborenen, darunter:

  • wie lange sie im Krankenhaus oder auf der Neugeborenen-Intensivstation (NICU) blieben;

  • wie lange es dauerte, bis sie vollständig über den Mund ernährt werden konnten;

  • wie viele Tage sie auf Atemunterstützung angewiesen waren.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen die multisensorische Stimulation vor der Entlassung des Frühgeborenen aus dem Krankenhaus nach der Geburt begann und in denen die multisensorische Stimulation verglichen wurde mit:

  • keiner Intervention oder der Regelversorgung;

  • der Stimulation eines einzelnen Sinnes.

Wir haben die Ergebnisse der Studien zusammengefasst und unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie der Studiengröße (Anzahl der eingeschlossenen Frühgeborenen) und den angewandten Methoden bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir haben 19 Studien (1.544 Frühgeborene) einbezogen. In 18 dieser Studien wurde die multisensorische Stimulation mit der Regelversorgung verglichen, und in einer Studie wurde die multisensorische Stimulation mit der Stimulation eines einzelnen Sinnes (nur Tastsinn) verglichen.

In 10 Studien bestand das Hauptziel darin, zu untersuchen, wie sich multisensorische Stimulation auf die Gehirn- und Verhaltensentwicklung der Frühgeborenen auswirkt.

Die übrigen neun Studien konzentrierten sich auf die Gewichtszunahme während der Intervention, die Gewichtszunahme vor der Entlassung aus dem Krankenhaus, die Aufenthaltsdauer auf der Neugeborenen-Intensivstation, die Gesamtdauer des Krankenhausaufenthalts, die Zeit bis zur vollständigen Ernährung über den Mund, die Anzahl der Tage mit Atemunterstützung oder eine Kombination dieser Messgrößen.

Wir fanden außerdem 13 laufende Studien und 4 Studien, die noch nicht abschließend beurteilt werden konnten. Diese könnten uns in Zukunft weitere nützliche Informationen liefern.

Hauptergebnisse

Keine der Studien, die multisensorische Stimulation mit der Regelversorgung verglichen, berichtete über den kritischen Endpunkt „schwere Entwicklungsstörung" im korrigierten Alter von 18 bis 24 Monaten. Nur eine Studie untersuchte einen verwandten Endpunkt, nämlich Zerebralparese im Alter von 12 Monaten. Da diese Studie sehr klein war, ist die Evidenz sehr unsicher, ob multisensorische Stimulation das Risiko einer Zerebralparese verändert.

Multisensorische Stimulation führt möglicherweise zu keinem oder nur einem geringen Unterschied hinsichtlich der Sterblichkeit vor der Entlassung aus dem Krankenhaus, obwohl dies nur in einer einzigen großen Studie berichtet wurde. Sie erhöht möglicherweise die Gesamtgewichtszunahme vor der Entlassung, doch ist der beobachtete Effekt gering und seine klinische Bedeutung bleibt unklar.

Im Vergleich zur Stimulation eines einzelnen Sinnes (Tastsinn) konnten wir nicht feststellen, ob die multisensorische Stimulation den Frühgeborenen half, während der Intervention mehr an Gewicht zuzunehmen. Die einzige Studie, die wir fanden, in der multisensorische Stimulation mit der Stimulation eines einzelnen Sinnes verglichen wurde, berichtete nicht über die kritischen Endpunkte, zum Beispiel schwere Entwicklungsstörungen im korrigierten Alter von 18 bis 24 Monaten, den Tod während des ersten Krankenhausaufenthalts oder die Gesamtgewichtszunahme vor der Entlassung.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben nur begrenztes Vertrauen in diese Ergebnisse, da viele der Studien klein oder nicht gut konzipiert waren. In mehreren Studien wurden die für uns besonders relevanten Endpunkte nicht berichtet oder es lagen nicht genügend Daten für eine Analyse vor. Aufgrund dieser Einschränkungen können die tatsächlichen Wirkungen multisensorischer Stimulation von unseren Ergebnissen abweichen.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz ist auf den Stand vom 28. November 2025.

Wróblewska-Seniuk K, Lenells M, Prescott MG, Fiander M, Soll RF, Bruschettini M, supported by Cochrane Sweden and Cochrane Neonatal

Welchen Nutzen und welche Risiken hat Musik für Menschen, deren Blut regelmäßig mithilfe einer Maschine gereinigt wird (Hämodialyse)?

1 day 21 hours ago
Kernaussagen
  • Menschen, deren Nieren nicht mehr ausreichend funktionieren, benötigen eine Hämodialyse. Bei diesem Verfahren werden mithilfe einer Maschine Abfallstoffe sowie überschüssige Salze und Flüssigkeit aus dem Blut entfernt. Musikbasierte Angebote während der Hämodialyse verbessern möglicherweise kurzfristig (bis zu vier Wochen) Müdigkeit und Schmerzen sowie kurz- und mittelfristig depressive Symptome.

  • Es ist sehr ungewiss, ob musikbasierte Angebote mittelfristig (nach vier Wochen bis zu sechs Monaten) Müdigkeit und kurz- sowie mittelfristig den Blutdruck beeinflussen. In keiner Studie wurden Müdigkeit, Blutdruck oder depressive Symptome über einen Zeitraum von mehr als sechs Monaten gemessen, und in keiner Studie wurden Schmerzen über einen Zeitraum von mehr als vier Wochen bewertet.

  • Weitere Studien sind erforderlich, um die Wirkungen musikbasierter Angebote bei Menschen, die eine Hämodialyse erhalten, zuverlässiger beurteilen zu können. Neue Studien sollten mehr Teilnehmende einbeziehen und die Wirkungen der musikbasierten Angebote über einen längeren Zeitraum messen.

Was sind Nierenversagen und Hämodialyse?

Nierenversagen ist ein Zustand, bei dem die Nieren nicht mehr gut genug funktionieren, um eine Person am Leben zu erhalten. Bei der Hämodialyse werden mithilfe einer Maschine Abfallstoffe sowie überschüssige Salze und Flüssigkeit aus dem Blut entfernt. Menschen, die eine Hämodialyse erhalten, sind häufig erheblichen körperlichen und psychischen Belastungen ausgesetzt.

Wie könnten musikbasierte Angebote helfen?

Zu den musikbasierten Angeboten gehören beispielsweise das Hören von Musik über Kopfhörer während der Dialyse, Live-Musik oder angeleitete Musiktherapie. Diese Angebote sollen den Betroffenen helfen, sich zu entspannen, Stress abzubauen und ihr allgemeines Wohlbefinden zu verbessern.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, wie sich musikbasierte Angebote bei Menschen, die eine Hämodialyse erhalten, auf Müdigkeit, Blutdruck, depressive Symptome und Schmerzen auswirken.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, die musikbasierte Angebote bei Menschen, die eine Hämodialyse erhalten, mit der üblichen Versorgung oder anderen Maßnahmen (z. B. dem Tragen von Kopfhörern ohne Musik) verglichen. Wir haben die Ergebnisse der Studien, soweit möglich, zusammengefasst und das Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie dem Studiendesign und der Anzahl der Studienteilnehmenden bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 27 Studien mit insgesamt 1.584 Personen, die sich einer Hämodialyse unterziehen. Die Studien fanden in 13 Ländern und Gebieten in Asien, Europa, Nordamerika und Südamerika statt.

  • Musikbasierte Angebote verringern möglicherweise die Müdigkeit kurzfristig (bis zu vier Wochen). Ob sie die Müdigkeit auch mittelfristig (nach vier Wochen bis zu sechs Monaten) beeinflussen, ist sehr ungewiss. Keine der Studien untersuchte die Müdigkeit langfristig (über sechs Monate hinaus).

  • Ob musikbasierte Angebote den Blutdruck kurz- oder mittelfristig beeinflussen, ist sehr ungewiss. Keine Studie untersuchte den Blutdruck langfristig.

  • Musikbasierte Angebote lindern möglicherweise kurz- und mittelfristig depressive Symptome. Es gab keine Studien, die sich mit depressiven Symptomen auf lange Sicht befassten.

  • Musikbasierte Angebote lindern möglicherweise kurzfristig Schmerzen. Keine Studie untersuchte Schmerzen mittel- oder langfristig.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz ist gering bis sehr gering. Viele Studien waren klein und wiesen methodische Mängel auf, die die Ergebnisse möglicherweise beeinflusst haben. Zudem unterschieden sich die Ergebnisse zwischen den Studien. Einige Studien hatten zu wenige Teilnehmende, um zuverlässige Schlussfolgerungen ziehen zu können. Es fehlt Evidenz zu den langfristigen Wirkungen musikbasierter Angebote auf Müdigkeit, Blutdruck, depressive Symptome und Schmerzen bei Menschen, die eine Hämodialyse erhalten.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von Mai 2025.

Nishiwaki H, Levack WMM, Hasegawa T, Ota E, Noma H, Suzuki T, Watanabe Y, Abe Y, Tomioka H, Kondo D, Li D, Han Y, Kelly TN, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Helfen Lendenwirbelstützen und andere Hilfsmittel Menschen mit lang anhaltenden (chronischen) Schmerzen im unteren Rückenbereich, sich leichter zu bewegen?

2 days 22 hours ago
Kernaussagen
  • Bei Erwachsenen mit lang anhaltenden (chronischen) Schmerzen im unteren Rückenbereich führen Lendenwirbelstützen, die ohne zusätzliche Behandlung allein angewendet werden, möglicherweise nicht zu einer Verringerung der Schmerzen oder der Funktionsbeeinträchtigung.

  • Bei Erwachsenen mit chronischen Schmerzen im unteren Rückenbereich werden die Schmerzen möglicherweise leicht gelindert, wenn Lendenwirbelstützen zusammen mit entzündungshemmenden Schmerzmitteln (NSAR) angewendet werden, im Vergleich zur alleinigen Einnahme der NSAR. Wir wissen nicht, wie sich dies auf die Funktionsbeeinträchtigung auswirkt. Wir wissen nicht, ob die Kombination von Lendenwirbelstützen mit Aufklärung und Bewegung besser ist als Aufklärung und Bewegung allein, oder ob die Kombination von Lendenwirbelstützen mit Physiotherapie einen Vorteil gegenüber einer alleinigen Physiotherapie bietet.

  • Es sind weitere Forschungsarbeiten erforderlich, insbesondere bei älteren Erwachsenen und Menschen in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen.

Was sind Schmerzen im unteren Rückenbereich?

Schmerzen im unteren Rückenbereich sind Schmerzen im unteren Teil des Rückens, die auch in eines oder beide Beine ausstrahlen können. Wenn die Beschwerden länger als 12 Wochen andauern, gelten sie als langanhaltend und werden als chronische Schmerzen im unteren Rückenbereich bezeichnet. Sie sind weltweit eine häufige Ursache für Einschränkungen, die die Lebensqualität der Menschen beeinträchtigen kann. Schätzungen zufolge sind sie die häufigste Ursache für den Bedarf an Rehabilitation. Dadurch verursachen sie hohe Kosten im Gesundheitswesen sowie durch Arbeitsausfälle.

Was sind Lendenwirbelstützen und andere Hilfsmittel?

Zu den Lendenwirbelstützen zählen Bandagen, Gürtel und allgemeine Stützen, die dazu beitragen, den unteren Rücken zu stabilisieren oder zu stützen. Einige bestehen aus Hartplastik, um die Bewegung einzuschränken. Andere sind weicher, ermöglichen eine gewisse Bewegungsfreiheit und bieten dennoch Halt während der Bewegung.

Andere Hilfsmittel sind Gegenstände, die Menschen mit Behinderungen helfen, sich leichter fortzubewegen. Dazu gehören Rollstühle, Elektromobile, Dreiräder, Krücken, Gehstöcke und Gehhilfen wie Rollatoren.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten wissen, ob Lendenwirbelstützen und andere Hilfsmittel für Erwachsene mit chronischen Schmerzen im unteren Rückenbereich dazu beitragen, Schmerzen und Funktionsbeeinträchtigungen zu verringern und die gesundheitsbezogene Lebensqualität zu verbessern. Außerdem interessierten uns die Sicherheit der Behandlungen, ob die Personen, die sie erhielten, sie als hilfreich empfanden, ob sie den Einsatz von Schmerzmitteln und Stürze reduzierten, sowie ihre Wirkungen auf Angstzustände, Depressionen und die Teilnahme an sozialen Aktivitäten.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen Menschen mit chronischen Schmerzen im unteren Rückenbereich entweder eine spezifische Rückenschmerzbehandlung oder die „übliche Versorgung“ (z. B. Schmerzmittel, allgemeine Physiotherapie, Aufklärung) oder gar keine Behandlung erhielten und die Ergebnisse der Gruppen miteinander verglichen wurden. Wir haben die Ergebnisse ähnlicher Studien zusammengefasst und unser Vertrauen in die Evidenz bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden acht Studien mit 501 Männern und Frauen im Alter von 25 bis 78 Jahren. Sie litten seit einem bis fünf Jahren an chronischen Schmerzen im unteren Rückenbereich. In allen Studien wurden Lendenwirbelstützen (z. B. Bandagen, Korsetts) untersucht. Fünf der Studien fanden in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen (Bangladesch, Iran, Türkei) statt, drei in Ländern mit hohem Einkommen (Japan, USA).

Hauptergebnisse
  • Lendenwirbelstützen allein haben im Vergleich zu keiner Behandlung nach drei Monaten möglicherweise nur eine geringe bis gar keine Wirkung auf Schmerzen und Funktionsbeeinträchtigung (1 Studie, 107 Teilnehmende).

  • Lendenwirbelstützen in Kombination mit Schmerzmitteln können möglicherweise nach drei bis vier Wochen zu einer leichten Verringerung der Schmerzintensität im Vergleich zu Schmerzmitteln allein führen, doch die Evidenz hinsichtlich der Funktionsbeeinträchtigung ist sehr ungewiss (2 Studien, 149 Teilnehmende).

  • Wir sind sehr unsicher hinsichtlich der Wirkungen einer Ergänzung von Bewegungstraining und Aufklärung (d. h. Vermittlung von Wissen über den Aufbau und die Bewegung des unteren Rückens, dessen Funktion bei alltäglichen Aktivitäten, häufige Erkrankungen, die zu Schmerzen im unteren Rückenbereich führen können, sowie verschiedene Behandlungsoptionen zur Bewältigung und Linderung der Symptome) durch Lendenwirbelstützen auf Schmerzen und Funktionsbeeinträchtigung nach sechs Wochen im Vergleich zu Bewegungstraining und Aufklärung allein (1 Studie, 24 oder 25 Teilnehmende).

  • Wir sind sehr unsicher hinsichtlich der Wirkungen einer Kombination aus Lendenwirbelstützen und allgemeiner Physiotherapie (einschließlich Ultraschall, schwacher elektrischer Ströme, Wärme sowie Übungen zur Verbesserung der Flexibilität und Steigerung der Kraft) auf Schmerzen und Funktionsbeeinträchtigung nach vier Wochen im Vergleich zu allgemeiner Physiotherapie allein (1 Studie, 41 Teilnehmende).

Was schränkt die Evidenz ein?
  • Insgesamt haben wir ein nur eingeschränktes Vertrauen in die Ergebnisse, und unsere Schlussfolgerungen könnten sich nach Durchführung weiterer Studien ändern.

  • Die wichtigste Einschränkung bestand darin, dass die Teilnehmenden und das medizinische Personal wussten, welche Behandlung sie erhielten. Auch wenn sich dies bei solchen Studien nicht vermeiden lässt, könnte es beeinflusst haben, wie die Teilnehmenden ihre Schmerzen oder Funktionsbeeinträchtigungen wahrnahmen und einschätzten.

  • Keine der Studien berichtete über unerwünschte Wirkungen der Behandlungen.

  • Die Merkmale der Teilnehmenden an den Studien wurden meist nicht ausführlich beschrieben. Es ist schwierig einzuschätzen, inwieweit sich die Ergebnisse auf die größere Gruppe von Menschen mit chronischen unteren Rückenschmerzen übertragen lassen.

  • Keine der Studien untersuchte Hilfsmittel zur Fortbewegung, wie Gehhilfen oder Rollstühle, obwohl diese häufig verordnet werden und möglicherweise Auswirkungen auf Schmerzen und Funktionsbeeinträchtigungen haben können. Diese Lücke in der Evidenz ist besonders für ältere Erwachsene und Menschen mit Behinderungen von Bedeutung.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Diese Evidenz ist auf den Stand von Januar 2025.

Arienti C, Lazzarini SG, Zaina F, Cordani C, Dal Farra F, Minozzi S, Kiekens C, Negrini S

Verbessert die elektrische Stimulation der Beinmuskulatur die Muskelstruktur und -funktion bei Erwachsenen mit Nierenversagen, die eine Dialyse erhalten?

2 days 22 hours ago
Kernaussagen
  • Wir wissen nicht, ob die neuromuskuläre Elektrostimulation (NMES) die Alltagsaktivitäten und die Selbstständigkeit von Erwachsenen mit Nierenversagen, die eine Hämodialyse erhalten, verbessert oder ihr Sterberisiko beeinflusst. Die Evidenz ist sehr unsicher. Bei der NMES werden über Elektroden auf der Haut schwache elektrische Impulse abgegeben, die Muskelkontraktionen auslösen.

  • NMES hat möglicherweise nur geringe oder keine Auswirkungen auf den Blutdruck und die Ruheherzfrequenz. Keine der Studien berichtete Ergebnisse zu Müdigkeit, Schmerzen, Infektionen oder Problemen mit dem Dialysezugang.

  • Weitere Forschung ist erforderlich, da zu vielen wichtigen Endpunkten, darunter Müdigkeit, Schmerzen, Infektionen und Probleme mit dem Dialysezugang, keine Ergebnisse vorliegen. An keiner der Studien nahmen Erwachsene teil, die eine Peritonealdialyse (Bauchfelldialyse) erhielten.

Was ist das Problem?

Erwachsene mit Nierenversagen, bei denen die Nieren nicht mehr ausreichend arbeiten, um den Körper am Leben zu erhalten, benötigen eine Dialyse. Dabei werden mithilfe einer Maschine Abfallstoffe sowie überschüssige Salze und Flüssigkeit aus dem Blut entfernt. Menschen, die eine Dialyse erhalten, leiden häufig unter Muskelschwäche und einem Verlust an Muskelkraft. Ursachen dafür sind unter anderem mangelnde körperliche Aktivität und die Nierenerkrankung selbst. Bewegung kann helfen, doch vielen Erwachsenen, die eine Dialyse erhalten, fällt es aufgrund von Müdigkeit, Krankheit oder Zeitmangel schwer, körperlich aktiv zu sein. Bei der neuromuskulären Elektrostimulation (NMES) werden über Elektroden auf der Haut schwache elektrische Impulse abgegeben, die Muskelkontraktionen auslösen. Diese Methode kann dazu beitragen, die Muskeln zu stärken, ohne dass sich die Betroffenen selbst aktiv bewegen müssen. Sie könnte daher besonders für Menschen hilfreich sein, die keine aktiven Bewegungsübungen durchführen können. NMES wurde bereits bei anderen Erkrankungen erfolgreich eingesetzt. Ob die Methode auch bei Erwachsenen mit Nierenversagen, die eine Dialyse erhalten, wirksam ist, ist jedoch noch unklar.

Was wollten wir herausfinden?

In dieser Übersichtsarbeit wurde untersucht, ob NMES Erwachsenen, die eine Dialyse erhalten, helfen kann. Wir wollten herausfinden, ob NMES die Alltagsaktivitäten, die Selbstständigkeit und die Herz-Kreislauf-Gesundheit verbessert und welche Auswirkungen sie auf das Sterberisiko, Müdigkeit, Schmerzen, Infektionen und Probleme mit dem Dialysezugang hat.

Wie gingen wir vor?

Wir durchsuchten mehrere wissenschaftliche Datenbanken nach Studien, die die Wirkungen von NMES auf die Beinmuskulatur von Erwachsenen untersuchten, die eine Dialyse erhielten. Studien wurden einbezogen, wenn sie NMES mit einer Gruppe verglichen, die keine NMES erhielt.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 12 Studien mit 348 Erwachsenen mit Nierenversagen, die sich einer Hämodialyse unterzogen. Für einen oder mehrere Endpunkte lagen Ergebnisse von 299 Teilnehmenden vor. Die meisten Studien waren klein, dauerten zwischen vier und 20 Wochen und wurden in Hämodialysezentren in acht Ländern durchgeführt. In den meisten Studien wurde die Beinmuskulatur während der Dialysebehandlung mittels NMES stimuliert.

  • Nur eine kleine Studie untersuchte, ob NMES Erwachsenen hilft, ihren Alltagsaktivitäten nachzugehen und selbstständig zu leben. Die Evidenz ist sehr unsicher. Daher wissen wir nicht, ob NMES die Alltagsaktivitäten und die Selbstständigkeit beeinflusst.

  • Vier Studien ergaben, dass NMES möglicherweise nur geringe oder keine Auswirkungen auf den Blutdruck hat. Zwei Studien zeigten, dass NMES möglicherweise auch die Ruheherzfrequenz kaum oder gar nicht beeinflusst.

  • Eine Teilnehmende, die die übliche Versorgung erhielt, verstarb während der Studie. Die Evidenz war sehr ungewiss, ob NMES das Sterberisiko beeinflusst.

  • In keiner Studie wurde untersucht, ob NMES Müdigkeit, Schmerzen, Infektionen oder Probleme mit dem Dialysezugang verringert.

  • An keiner der Studien nahmen Erwachsene teil, die eine Peritonealdialyse (Bauchfelldialyse) erhielten.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Ergebnisse ist gering oder sehr gering. An den meisten Studien nahmen nur wenige Personen teil. Daher ist unklar, ob die Ergebnisse bei größeren Gruppen ähnlich ausfallen würden. In einigen Studien war nicht ausreichend beschrieben, wie sie durchgeführt wurden. Dies erschwert die Beurteilung der Zuverlässigkeit ihrer Ergebnisse. Zudem wurden in vielen Studien keine Ergebnisse zu wichtigen Endpunkten wie Müdigkeit, Schmerzen, Infektionen oder Problemen mit dem Dialysezugang erhoben oder berichtet. Die NMES-Programme unterschieden sich in ihrer Durchführung. Daher ist unklar, welches Programm am wirksamsten ist.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz basiert auf Recherchen bis Juni 2025.

Beresford L, Burgess LC, Dewhurst S, Hutchison A, Pandyan AD, supported by Cochrane Kidney and Transplant

Welche Vorteile bieten Hörgeräte für Erwachsene bei leichtem bis mittelschwerem Hörverlust, und können durch das Tragen unerwünschte Wirkungen auftreten?

2 days 22 hours ago
Kernaussagen
  • Hörgeräte verbessern wahrscheinlich deutlich die Fähigkeit von Erwachsenen mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust, am Alltag teilzuhaben und anderen Menschen zuzuhören. Sie verbessern das gesundheitsbezogene Wohlbefinden im Alltag möglicherweise leicht, haben jedoch möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf das Gefühl der Einsamkeit.

  • Wir sind sehr unsicher, ob Hörgeräte das Arbeitsgedächtnis (die Fähigkeit, Informationen für kurze Zeit im Gedächtnis zu behalten und damit zu arbeiten) beeinflussen oder unerwünschte Wirkungen verursachen, wie Schmerzen oder Hörschäden durch eine zu starke Verstärkung. Es gab nur sehr wenig Evidenz, die uns bei der Beantwortung dieser Frage helfen konnte.

  • Wir benötigen bessere und längerfristige Studien, die die Wirkungen von Hörgeräten getrennt nach verschiedenen Altersgruppen, Geschlechtern, Schweregraden des Hörverlusts, Hörgerätetypen, sozialen und finanziellen Verhältnissen sowie verschiedenen Bevölkerungsgruppen und Ethnien untersuchen.

Was ist ein leichter bis mittelschwerer Hörverlust?

Hörverlust ist sehr verbreitet, wobei die meisten Betroffenen einen leichten bis mittelschweren Hörverlust haben.

  • Bei einem leichten Hörverlust sind leise Töne schwerer zu hören. Dadurch kann es zu Schwierigkeiten beim Zuhören in lauten Umgebungen kommen.

  • Bei einem mittelschweren Hörverlust ist die Sprache oft nicht mehr klar verständlich. Gesprächen zu folgen kann sowohl in ruhiger als auch in lauter Umgebung schwierig sein.

Die häufigsten Ursachen für Hörverlust sind Alterung und Lärmbelastung.

Wie wird Hörverlust behandelt?

Hörgeräte sind die am häufigsten eingesetzte, weit verbreitete Technologie, um Menschen mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust zu helfen. Hörgeräte verstärken Schall und sollen dafür sorgen, dass Töne klarer und dadurch leichter zu hören sind. Dies ist besonders wichtig für das Verstehen von Sprache. Das übergeordnete Ziel von Hörgeräten ist es, die Auswirkungen eines Hörverlusts zu verringern und die Fähigkeit einer Person zur Teilhabe am Alltag zu verbessern.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob Hörgeräte besser sind als andere Optionen – beispielsweise der Verzicht auf Hörgeräte, Placebo-Hörgeräte (Scheinbehandlung) oder Aufklärungsprogramme – um Folgendes zu verbessern:

  • die Fähigkeit einer Person, an alltäglichen Situationen teilzuhaben;

  • unerwünschte Wirkungen wie Schmerzen oder solche, die durch übermäßige Lärmbelastung verursacht werden;

  • das Wohlbefinden in Bezug auf die allgemeine Gesundheit, wie z. B. körperliches und soziales Wohlbefinden;

  • die Fähigkeit, anderen Menschen zuzuhören;

  • die psychische Gesundheit – das Hauptinteresse galt dabei der Einsamkeit; und

  • die Fähigkeit zu denken, sich zu erinnern und zu lernen (Kognition) – das Hauptinteresse galt dabei dem Arbeitsgedächtnis (dem kurzfristigen Speichern von Informationen im Gedächtnis und dem darauf basierenden Handeln).

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen Hörgeräte für Erwachsene mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust im Vergleich zu anderen Optionen untersucht wurden. Wir haben die Studien verglichen und zusammengefasst und anschließend unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie Studienmethoden, Umfang und Dauer bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 16 Studien mit 2.261 Erwachsenen mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust. Ihr Durchschnittsalter lag zwischen 58 und 83 Jahren. Die Studien dauerten zwischen vier Wochen und drei Jahren und wurden in den USA, Europa, Brasilien, Hongkong und Australien durchgeführt.

  • Hörgeräte führen wahrscheinlich zu einer deutlichen Verbesserung der Fähigkeit von Erwachsenen mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust, an alltäglichen Situationen teilzuhaben (8 Studien, 1.683 Personen).

  • Es ist unklar, ob Hörgeräte unerwünschte Wirkungen haben. Nur eine Studie berichtete von zwei Fällen, in denen Personen Schmerzen oder Unwohlsein durch Hörgeräte empfanden; keine Studie berichtete über unerwünschte Wirkungen durch übermäßige Lärmbelastung.

  • Hörgeräte können das allgemeine gesundheitsbezogene Wohlbefinden möglicherweise leicht verbessern (4 Studien, 1.558 Personen) und führen wahrscheinlich zu einer deutlichen Verbesserung der Fähigkeit, anderen Menschen zuzuhören (5 Studien, 622 Personen).

  • Hörgeräte führen möglicherweise zu einem geringen oder gar keinem Unterschied hinsichtlich der Einsamkeit (2 Studien, 907 Personen).

  • Ihre Wirkungen auf das Arbeitsgedächtnis sind unklar (3 Studien, 910 Personen).

Die Evidenz aus dieser Übersichtsarbeit stützt die gängige Praxis, Erwachsenen mit leichtem bis mittelschwerem Hörverlust, die wegen ihrer Hörprobleme Hilfe suchen, Hörgeräte anzubieten.

Was schränkt die Evidenz ein?

Es gab mehrere Einschränkungen. In einer Studie lässt sich oft nur schwer verbergen, ob jemand Hörgeräte trägt, da diese in der Regel sichtbar sind. Dies könnte die Genauigkeit der Ergebnisse beeinträchtigen. Studien mit einer Dauer von drei Monaten oder weniger sind möglicherweise nicht lang genug, um das gesamte Spektrum der Wirkungen von Hörgeräten zu erfassen. Manche Wirkungen zeigen sich möglicherweise erst über einen längeren Zeitraum. Die Studien haben die Wirkungen von Hörgeräten unterschiedlich gemessen, was einen Vergleich erschwerte.

Wie aktuell ist dieser Review?

Dies ist eine Aktualisierung einer erstmals im Jahr 2017 veröffentlichten Übersichtsarbeit. Die letzte Suche nach neuen Studien erfolgte im August 2024. Wir haben außerdem veröffentlichte Evidenz aus bestehenden und laufenden Studien bis zum 18. Mai 2026 einbezogen.

Ferguson MA, Sarant JZ, Bennett RJ, McIlhiney P, Badcock N, Bothe E

Can 'dopamine medicines' help improve movement and mobility following stroke?

3 days 22 hours ago
Key messages
  • Dopamine medicines (medications that affect the chemical messenger (neurotransmitter) dopamine) may make no difference to movement or mobility after stroke, but we are very uncertain about some of the results. The two largest and most reliable studies did not show a benefit.

  • There is not enough information to draw firm conclusions about unwanted effects, but we did not find more serious unwanted effects in dopamine medicines.

  • Future research should aim for larger studies and focus on specific characteristics of patients, such as what kind of problems in the brain and nervous system they show after stroke, different affected areas we can see in the imaging, and how often they have physiotherapy and what type.

What is a stroke, and how is it treated?

A stroke happens when the blood supply in the brain is suddenly interrupted, either by a blood vessel in the brain becoming blocked (called ischaemic stroke) or breaking and bleeding (called haemorrhagic stroke). This can damage brain cells and lead to weakness in the face and limbs. The effects of a stroke can vary from mild to severe, depending on the area and the amount of the brain affected. Following a stroke, people often find it hard to do everyday things, like dressing, walking, picking things up and speaking. Stroke is a leading cause of death and disability worldwide. It is most common in elderly people aged around 70 years or older, but can also occur in younger people.

Stroke treatment needs to begin immediately, either to restore blood flow or stop bleeding, depending on the type of stroke. Recovery from stroke can be slow. Rehabilitation may include physiotherapy, surgery or medication, depending on the person’s needs. Rehabilitation plays a key role in recovery and helps people regain mobility and physical strength (motor function), so that they can carry out everyday tasks and live more independently.

What are 'dopamine medicines'?

Dopamine is a hormone made in the brain that transmits messages to nerve cells. It has a key role in brain processes, such as movement, learning, and reward. Dopamine medicines are medications that affect how dopamine works. Following a stroke, they may help rebuild damaged pathways in the brain that transmit chemical and electrical signals, which may help people to relearn motor skills, like gripping and walking. They include levodopa, ropinirole and pramipexole. They may provide an inexpensive, well-known and generally well-tolerated treatment to help motor recovery after stroke, but currently there is a lack of evidence about them.

What did we want to find out?

We wanted to investigate whether dopamine medicines could help improve the recovery of movement abilities and strength during stroke rehabilitation. In particular, we looked at whether these medicines could support recovery of motor function, such as walking and mobility, and whether they caused serious unwanted effects. We were also interested in:

  • the risk of death or another stroke; and

  • improvements in disability, and being dependent on others.

What did we do?

We searched for studies with people who'd had a stroke, which compared dopamine medicines against placebo (medication with the same appearance, but without any active substance) or usual medical care, including rehabilitation therapies such as physiotherapy. We compared and summarised the studies' results, and rated our confidence in the evidence, based on factors such as trial methods and sizes.

What did we find?

We found 12 studies with 1860 people aged from 55 to 78 years. The studies took place in Europe, the USA and Asia, and were published between 2001 and 2025. Eleven studies investigated levodopa, and one examined ropinirole. Ten studies compared dopamine medicines against placebo and two against usual care.

  • Motor function (8 studies, 1873 people): six studies (1258 people) measured change in motor function over time (studies lasted from 3 weeks to 12 months), and two studies (615 people) measured it as 'walking or not walking'. Overall, dopamine medicines may make no difference to motor function, but we are very uncertain about some of the results.

  • Serious unwanted effects (6 studies, 1281 people): dopamine medicines may make no difference to the risk of serious unwanted effects.

  • Dopamine medicines may make no difference to death (7 studies, 1433 people) and recurrent stroke (4 studies, 648 people).

  • Dopamine medicines probably make no difference to disability (1 study, 596 people) or dependence (2 studies, 483 people).

What are the limitations of the evidence?

Our confidence in the evidence is limited because we found few, mostly small studies, and they varied widely in what they investigated and how they measured results. Few used the most robust methods – we considered only two studies to be high quality.

How up to date is this evidence?

This evidence is current to November 2025.

Jauslin AS, Boos L, Hirt J, Altersberger V, Ewald H, Kaufmann JE, Speich B, Hemkens LG, Traenka C, Engelter ST

Does screening in different healthcare settings affect the diagnosis of gestational diabetes or diabetes in pregnancy?

3 days 22 hours ago
Key messages
  • Screening in a maternity healthcare setting may increase the extent to which screening and after-care guidelines are followed and may reduce the time taken to receive diabetes care during pregnancy, based on evidence from one study.

  • More well-designed studies using reliable methods are needed to compare healthcare settings fairly and accurately.

What are gestational diabetes and diabetes in pregnancy?

Gestational diabetes develops during pregnancy when the body cannot produce enough insulin to maintain healthy blood sugar levels. It often resolves after birth but increases the risk of developing type 2 diabetes later in life.

'Diabetes in pregnancy' refers to diabetes identified during pregnancy that meets the criteria for diabetes outside pregnancy. It may have been present but undiagnosed before pregnancy and carries risks for expectant mothers and babies.

About 1 in 6 pregnancies worldwide are affected by high blood sugar (hyperglycaemia) during pregnancy. This includes gestational diabetes and diabetes present or diagnosed during pregnancy.

Why might healthcare setting matter in diagnosing these conditions?

Pregnancy care varies within and between countries. Maternity healthcare settings provide specialised care during pregnancy, birth, and after delivery, such as in midwife-led centres. Non-maternity settings, such as community health centres, provide general medical care without specialised pregnancy-related services.

Settings may influence access to and completion of screening tests, as well as women’s confidence and trust in the care they receive. It remains unclear whether maternity or non-maternity settings are better for screening and diagnosing these conditions.

What did we want to find out?

We wanted to find out if maternity settings were better than non-maternity settings at diagnosing gestational diabetes and diabetes in pregnancy. We planned to measure this by considering the effect of setting type on:

  • health service factors such as the numbers of women tested and subsequently diagnosed for these conditions, the time taken to receive care, and the costs;

  • the numbers of women who developed high blood pressure (pre-eclampsia) or high blood sugar problems, died, were hospitalised, or had other health problems;

  • the number of stillbirths (when unborn babies die), and the numbers of newborn babies who died, were hospitalised, born too early, or had other health problems.

What did we do?

We searched for studies comparing diabetes screening in maternity and non-maternity healthcare settings, including different screening methods and tests. We planned to summarise the results and assess confidence in the evidence based on factors such as study methods and the number of women included.

What did we find?

We found only one study with 781 women: 390 were screened in a maternity healthcare setting and 391 in a non-maternity healthcare setting. The study was in Ireland, which has a publicly funded healthcare system. The average age of the women was around 33 years.

The researchers included all women when assessing whether screening and after-care guidelines were followed. For other aspects of the study, they grouped women according to where they actually had their screening. This resulted in two groups of very different sizes: 215 women screened in non-maternity settings and 475 screened in maternity settings.

The only study we found examined screening for gestational diabetes. We found no studies specifically examining screening for diabetes in pregnancy. Therefore, we do not know whether the findings apply to screening for this condition.

Main resultsHealth service results

Screening in a maternity healthcare setting:

  • may increase the extent to which screening and after-care guidelines are followed;

  • may reduce the time taken to receive diabetes care during pregnancy.

We do not know if screening in a maternity healthcare setting affects the diagnosis of gestational diabetes and the length of hospital stay for the baby. The study did not measure emergency department visits during pregnancy, maternal hospital stays, length of those stays, and costs.

Maternal results

We do not know if screening in a maternity healthcare setting increases or decreases high blood pressure during pregnancy (pre-eclampsia). The study did not measure other conditions we were interested in, including pregnancy-associated seizures (eclampsia), maternal death, intensive care needs, treatment for high blood sugar, infections, and issues with blood sugar after giving birth.

Child-related results

We do not know if screening in a maternity healthcare setting increases or decreases stillbirths or foetal death, newborn deaths, needing special care in a newborn unit, being born early or larger than average at birth, birth injuries, jaundice, breathing problems, and low blood sugar.

What are the limitations of the evidence?

The evidence is limited because it is based on a single study. We have little to no confidence in the evidence because the number of events or participants was too small, and the way results were recorded and reported was not appropriate. For most measures, the researchers grouped women according to where they actually received screening, rather than their original group. This resulted in groups of very different sizes, which may have affected the reliability of the comparisons between healthcare settings.

How up to date is the evidence?

The evidence is current to 12 April 2026.

Cryns N, Schroer J, Noel-Storr AH, Franco JVA, Jahanfar S, Messer S, Zorger AM, Çolakkeskin Ü, Widyaningsih SA, Mullins E, Gibbs KD, Skoetz N, Wagner C

Comment le marketing et la promotion des entreprises pharmaceutiques influencent-ils le comportement des médecins en matière de prescription ?

3 days 22 hours ago
Principaux messages
  • Les cadeaux et les rémunérations versés par les entreprises pharmaceutiques aux médecins augmentent les prescriptions inappropriées et le nombre d’ordonnances délivrées par les médecins, et entraînent probablement une hausse des coûts. La publicité et les actions de formation menées par les entreprises pharmaceutiques peuvent accroître les prescriptions inappropriées et les coûts liés à celles-ci ; ces activités augmentent probablement le nombre d’ordonnances délivrées par les médecins.

  • Les politiques en matière de conflits d’intérêts qui restreignent ou régulent les interactions entre les entreprises pharmaceutiques et les médecins améliorent probablement la pertinence des prescriptions et peuvent réduire leur nombre.

  • Il est nécessaire de mener davantage d’études pour déterminer comment les échantillons gratuits fournis par les entreprises pharmaceutiques influencent le comportement de prescription, ainsi que les effets d’une prescription inappropriée sur la santé des patients.

Qu’entend-on par « marketing et promotion des entreprises pharmaceutiques » ?

Les entreprises pharmaceutiques interagissent avec les professionnels de santé de multiples façons pour promouvoir les médicaments qu’elles fabriquent. Ces interactions comprennent les visites de délégués commerciaux, les formations parrainées, les courriers directs, les publicités dans les revues médicales et le parrainage d’événements lors de congrès. Les entreprises pharmaceutiques offrent également aux médecins des cadeaux et des avantages financiers, notamment des repas et des boissons, le prise en charge des frais de déplacement, des échantillons gratuits, la mise à disposition de personnel pour les cabinets médicaux, ainsi que des rémunérations pour leur participation à un comité consultatif de l’entreprise.

Quelles sont les préoccupations liées à ces interactions ?

Ces interactions peuvent aider les professionnels de santé à s’informer sur les nouveaux traitements. Cependant, les entreprises pharmaceutiques cherchent également à accroître les ventes de leurs produits. Cette motivation ne correspond pas toujours à l’objectif consistant à prescrire le médicament le plus approprié ou le plus abordable pour chaque patient. Certains craignent que ces interactions n’influencent les décisions de prescription des médecins. Les entreprises pharmaceutiques ont dépensé près de 30 000 millions de dollars américains en marketing et en promotion aux États-Unis en 2016.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si les interactions entre les médecins (et les autres professionnels de santé qui prescrivent des médicaments aux patients) et les entreprises pharmaceutiques avaient une incidence sur la prescription. Nous avons examiné quatre critères pour répondre à cette question :

  • la pertinence : les interactions ont-elles eu une incidence sur la pertinence des prescriptions des médecins ?

  • quantité : le nombre de prescriptions a-t-il évolué ?

  • coût : le coût des prescriptions a-t-il évolué ?

  • les demandes des médecins visant à ajouter des médicaments à la liste des médicaments référencés à l’hôpital (« demandes d’inscription au formulaire ») ont-elles évolué ?

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études évaluant l'impact des interactions entre les entreprises pharmaceutiques et les prescripteurs sur la pertinence, la quantité et le coût des médicaments prescrits, ainsi que sur les demandes d'ajout au formulaire, par rapport à une situation où ces interactions étaient absentes ou moins fréquentes.

Nous avons analysé les résultats de ces études en classant les interactions en quatre groupes :

  • publicité et formation ;

  • cadeaux et rémunérations ;

  • échantillons gratuits de médicaments ;

  • politiques en matière de conflits d’intérêts : règles visant à limiter ou à encadrer les interactions entre les médecins et les entreprises pharmaceutiques.

Nous avons évalué notre niveau de confiance dans les données probantes, en nous appuyant sur des facteurs tels que les méthodes utilisées dans les études, la qualité des données probantes et la force des associations que nous avons observées.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons recensé 93 études portant sur notre question : 82 ont été menées aux États-Unis, et les 11 restantes au Royaume-Uni et en Europe. Nous avons trouvé des données probantes portant sur les quatre types d’interactions :

  • la publicité et la formation (principalement les visites des délégués commerciaux auprès des médecins) : 16 études ;

  • cadeaux et rémunérations : 62 études ;

  • échantillons gratuits : 7 études ;

  • politiques en matière de conflits d'intérêts : 8 études.

Principaux résultats

Par rapport à une exposition nulle ou moindre, la publicité ou les actions de formation des entreprises pharmaceutiques destinées aux médecins :

  • pourraient entraîner une augmentation des prescriptions inappropriées (6 études, 1 335 médecins) ;

  • augmentent probablement le nombre de prescriptions (7 études, 151 399 médecins) ;

  • pourraient augmenter le coût des prescriptions (2 études, 986 médecins) ;

  • pourraient augmenter les demandes d’inscription sur la liste des médicaments référencés, mais les données probantes à ce sujet sont très incertaines (1 étude, 105 médecins).

Les cadeaux et les rémunérations de l'industrie pharmaceutique aux médecins :

  • augmentent les prescriptions inappropriées (10 études, 2,9 millions de médecins) ;

  • augmentent le nombre d'ordonnances (39 études, 3,8 millions de médecins) ;

  • augmentent probablement le coût des prescriptions (25 études, 2,5 millions de médecins) ;

  • pourraient augmenter les demandes d’inscription sur la liste des médicaments référencés, mais les données probantes à ce sujet sont très incertaines (1 étude, 105 médecins).

Nous ne savons pas avec certitude si les échantillons gratuits de médicaments fournis par les entreprises pharmaceutiques aux médecins ont une incidence sur la pertinence, la quantité et le coût des prescriptions, ni sur les demandes d’inscription au formulaire.

Les politiques en matière de conflits d’intérêts qui restreignent ou régulent les interactions entre les entreprises pharmaceutiques et les médecins :

  • améliorent probablement l'adéquation des prescriptions (2 études, 3 065 médecins) ;

  • pourraient réduire le nombre de prescriptions (6 études, 110 470 médecins) ;

  • ont des effets incertains sur les coûts (2 études, 33 975 médecins).

Aucune des études portant sur ces politiques n’a mesuré les changements au niveau des demandes d’inscription de médicaments au formulaire thérapeutique.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Toutes les études ont été menées aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe ; nous ne savons donc pas dans quelle mesure le marketing et la promotion des entreprises pharmaceutiques influencent les pratiques de prescription des médecins dans d’autres régions.

Compte tenu des méthodes utilisées dans ces études, nous ne pouvons pas affirmer que le marketing et la promotion pharmaceutiques ont entraîné des changements dans les pratiques de prescription des médecins. Nous sommes toutefois convaincus que les prescriptions inappropriées étaient plus fréquentes chez les médecins ayant reçu des cadeaux et des rémunérations, et que ceux-ci ont délivré davantage de prescriptions que les médecins n’ayant pas reçu de cadeaux ni de rémunérations. Les études ont également mis en évidence une tendance constante : plus les interactions des médecins avec les entreprises pharmaceutiques étaient nombreuses, moins leurs pratiques de prescription étaient appropriées et plus ils rédigeaient d’ordonnances.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées en janvier 2025.

Mintzes B, Lexchin J, Grundy Q, Fabbri A, Spurling GKP, Qureshi R, Bero L

Quels sont les bénéfices et risques du cannabis médical dans le traitement de l’insomnie (troubles du sommeil) ?

3 days 22 hours ago
Principaux messages
  • Le cannabis médical pourrait présenter peu ou pas de bénéfices pour le traitement des troubles du sommeil chez les adultes souffrant d’insomnie, mais les données probantes sont très incertaines.

  • Les personnes ayant consommé du cannabis médical ont signalé davantage d’effets indésirables que celles ayant reçu un placebo (traitement factice).

  • Des études plus nombreuses et de plus grande envergure sont nécessaires sur différents produits à base de cannabis afin d’évaluer les résultats à long terme.

Qu’est-ce que l’insomnie ?

L’insomnie est un trouble du sommeil caractérisé par des difficultés à s’endormir, à rester endormi ou par un réveil précoce. Cela entraîne des problèmes au cours de la journée, tels que de la fatigue, le manque d’ énergie, des difficultés de concentration ou des sautes d’humeur. Pour qu’un diagnostic d’insomnie chronique soit posé, ces problèmes doivent survenir au moins trois fois par semaine pendant trois mois ou plus.

L’insomnie est très courante, en particulier chez les personnes âgées et les femmes. Elle peut se manifester seule ou être associée à des pathologies telles qu’une douleur chronique, la dépression, l’anxiété ou le cancer. Son lien avec une santé plus fragile, une réduction de la qualité de vie et des difficultés au travail ou à l’école, fait de l’insomnie un problème de santé publique non négligeable.

Comment traiter l’insomnie ?

Le traitement principal de l’insomnie est la thérapie cognitivo-comportementale (une thérapie par la parole), qui aide à modifier les habitudes et les pensées affectant le sommeil et s’avère être souvent efficace Lorsqu’elle n’est pas disponible ou qu’elle s’avère inefficace, on a recours à des médicaments à court terme, tels que les somnifères, les antidépresseurs et autres aides au sommeil. Ces derniers peuvent entraîner des effets indésirables tels que la somnolence, des troubles de la mémoire ou une dépendance, ce qui limite leur utilisation à long terme. On observe un intérêt croissant pour des alternatives telles que le cannabis médical.

Le cannabis médical (encore appelé marijuana) est un traitement à base de plantes issu de la plante de cannabis et utilisé pour traiter diverses affections médicales. Il peut contenir différents éléments actifs, notamment le tétrahydrocannabinol et le cannabidiol. Cependant, il peut provoquer des vertiges, une sécheresse buccale, des troubles de la mémoire, une augmentation de l’appétit, de la fatigue, du stress et de l’anxiété chez jusqu’à 80 % des utilisateurs.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions déterminer :

  • si le cannabis, par rapport à un placebo ou à d’autres traitements, aide les adultes souffrant d’insomnie à mieux dormir ;

  • si le cannabis médical entraîne des effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant le cannabis médical à un placebo ou à d’autres médicaments chez des adultes présentant un diagnostic d’insomnie. Nous avons comparé et synthétisé les résultats de ces études et évalué le degré de confiance que nous pouvions accorder à ces conclusions, en tenant compte des plans d’étude et du nombre de participants.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié neuf études portant sur 537 adultes (principalement dans la cinquantaine) souffrant d’insomnie. La plupart des études portaient sur des personnes souffrant d’insomnie chronique (c’est-à-dire présentant un schéma de troubles du sommeil persistant depuis au moins 3 mois), bien que 3 études aient porté sur des personnes souffrant d’insomnie aiguë (depuis moins de 3 mois). Les études portaient davantage sur les femmes que les hommes et ont été menées pour la plupart dans des pays développés. La majorité des études étaient de petite taille (moins de 50 participants) sur une durée de quelques semaines seulement. Elles ont évalué différents types de produits à base de cannabis médical, notamment des produits contenant du tétrahydrocannabinol, du cannabidiol ou une combinaison des deux. Ces produits ont été administrés aux participants sous forme d’huiles, de gélules ou de gel. Elles comparaient principalement le cannabis médical à un placebo.

Principaux résultats

Comparé à un placebo, le cannabis médical pourrait avoir peu ou pas d’effet sur :

  • la qualité du sommeil ou la satisfaction à l’égard du sommeil (7 études, 374 participants) ;

  • le temps de sommeil total (6 études, 194 personnes) ;

  • le fonctionnement diurne (5 études, 144 personnes).

Il pourrait améliorer la qualité de vie (3 études, 95 personnes), mais les données probantes sont très incertaines.

Il pourrait provoquer un peu plus d’effets indésirables (3 études, 98 personnes). Par exemple, le nombre de personnes ayant présenté des effets indésirables était le suivant :

  • 37 personnes ayant pris du cannabis médical ;

  • aucune personne ayant pris le placebo ;

  • 14 personnes ayant pris du cannabis et le placebo simultanément ;

  • 47 personnes n’ayant pris ni cannabis ni placebo.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes est faible, car la plupart des études portaient sur un nombre restreint de participants qui ont d’ailleurs bénéficié d’un suivi de courte durée, ce qui complique l’évaluation de l’efficacité à long terme du cannabis médical ou de son niveau de sécurité. Les études ont utilisé différents produits à base de cannabis et mesuré le sommeil de différentes manières, ce qui rend difficile la comparaison des résultats d’une étude à l’autre.

De nombreuses études n’incluaient pas non plus de personnes âgées ou de personnes présentant d’autres problèmes de santé ; leurs conclusions ne s’appliquent donc pas nécessairement à toutes les personnes souffrant d’insomnie.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont à jour jusqu’en avril 2025.

Varela LB, Miño Zambrano JE, Maura Goncalves Costa B, Santos Marques da Silva G, Escobar Liquitay CM, Díaz Menai S, Meza N, Garegnani LI

Welchen Nutzen und welche Risiken haben Hausbesuche bei Familien mit Frühgeborenen oder Neugeborenen mit niedrigem Geburtsgewicht nach der Entlassung aus dem Krankenhaus?

3 days 22 hours ago
Kernaussagen
  • Hausbesuche durch medizinisches Fachpersonal oder Ehrenamtliche nach der Entlassung von zu Frühgeborenen oder Neugeborenen mit niedrigem Geburtsgewicht aus dem Krankenhaus erhöhen wahrscheinlich die Zahl der Kinder, die gestillt werden. Das kann dazu beitragen, dass mehr Kinder ausschließliche gestillt werden, verglichen mit Situationen ohne Hausbesuche.

  • Intensivere Hausbesuche durch speziell geschultes medizinisches Fachpersonal senken im Vergleich zu weniger intensiven Hausbesuchen wahrscheinlich das Risiko, dass Neugeborene sterben oder schwer an einer bakteriellen Infektion erkranken.ntensivere Hausbesuche bedeuten, dass das Fachpersonal die Familien häufiger oder länger besucht. Es ist beispielsweise speziell für die Betreuung von Frühgeborenen geschult und unterstützt die Eltern beim Hautkontakt mit ihrem Kind (Känguru-Methode).

  • Es sind weitere, größere Studien erforderlich, insbesondere in Ländern mit niedrigem Einkommen.

Was sind Frühgeborene und Neugeborene mit niedrigem Geburtsgewicht?

Neugeborene, die vor der 37. Schwangerschaftswoche geboren werden, gelten als Frühgeborene. Solche, die bei der Geburt weniger als 2,5 kg wiegen, gelten als Neugeborene mit niedrigem Geburtsgewicht. Frühgeborene und Neugeborene mit niedrigem Geburtsgewicht haben häufiger gesundheitliche Probleme als termingerecht geborene oder normalgewichtige Neugeborene, insbesondere im ersten Lebensjahr. Auch für die Eltern oder Betreuungspersonen kann die Versorgung dieser Kinder nach der Entlassung aus dem Krankenhaus mit zusätzlichen Herausforderungen verbunden sin.

Was sind Hausbesuche und warum können sie sinnvoll sein?

Bei Hausbesuchen besuchen geschulte Gesundheitsfachkräfte, Ehrenamtliche oder Pflegekräfte die Familien zu Hause, nachdem das Neugeborene aus dem Krankenhaus entlassen wurde. Sie zeigen den Eltern, wie sie ihr Neugeborenes zu Hause versorgen und in seiner Entwicklung fördern können. Außerdem achten sie darauf, ob gesundheitliche Probleme auftreten. Hausbesuche können sich darin unterscheiden, wie häufig und wie lange sie stattfinden, wer sie durchführt und welche Art von Betreuung die Familien erhalten.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob Hausbesuche nach der Entlassung aus dem Krankenhaus die Gesundheit der Neugeborenen und die psychische Gesundheit ihrer Eltern und Betreuungspersonen verbessern sowie die Bindung zum Kind stärken können.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen Folgendes miteinander verglichen wurde:

  • Hausbesuche bei Familien mit Frühgeborenen oder Neugeborene mit niedrigem Geburtsgewicht im Vergleich zu keinen Hausbesuchen; oder

  • intensivere Hausbesuche im Vergleich zu weniger intensiven Hausbesuchen im Rahmen der Regelversorgung.

Intensivere Hausbesuche konnten bedeuten, dass die Besuche häufiger stattfanden oder länger dauerten, speziell geschulte Gesundheitsfachkräfte eingesetzt wurden oder zusätzliche Betreuungsangebote vorgesehen waren. Dazu gehörte beispielsweise die Unterstützung beim Hautkontakt zwischen Eltern und Kind (Känguru-Methode).

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 35 Studien. Davon lieferten 28 Studien mit insgesamt 12.021 Neugeborenen und 10.056 Eltern oder Betreuungspersonen Daten, die wir für unsere Auswertung nutzen konnten. Die Studien wurden weltweit durchgeführt, allerdings nur wenige davon in Ländern mit niedrigem Einkommen.

Hausbesuche im Vergleich zu keinen Hausbesuchen
  • Wir wissen nicht, ob Hausbesuche das Risiko senken, dass Neugeborene im ersten Lebensjahr sterben (1 Studie, 79 Neugeborene).

  • Hausbesuche haben möglicherweise nur geringe bis gar keine Auswirkungen auf die kognitiven Fähigkeiten der Neugeborenen (3 Studien, 287 Neugeborene) und wahrscheinlich nur geringe bis gar keine Auswirkungen auf ihre motorischen Fähigkeiten (1 Studie, 127 Neugeborene).

  • Wir wissen nicht, ob Hausbesuche das Risiko für Durchfall bei Neugeborenen senken (1 Studie, 179 Neugeborene).

  • Hausbesuche haben wahrscheinlich kaum oder gar keinen Einfluss auf das Wachstum der Neugeborenen im Alter von sechs Monaten (1 Studie, 179 Neugeborene).

  • Hausbesuche erhöhen wahrscheinlich den Anteil der Neugeborenen, die im Alter von sechs Monaten gestillt werden (4 Studien, 1.217 Neugeborene). Sie führen möglicherweise auch dazu, dass deutlich mehr Neugeborene in diesem Alter ausschließlich gestillt werden, also nur Muttermilch und keine anderen Nahrungsmittel oder Getränke erhalten (3 Studien, 1.129 Neugeborene).

Intensivere Hausbesuche im Vergleich zu weniger intensiven Hausbesuchen (im Rahmen der Regelversorgung)
  • Intensivere Hausbesuche, bei denen die Eltern auch bei der Känguru-Methode unterstützt werden, senken wahrscheinlich das Risiko, dass die Neugeborenen innerhalb der ersten sechs Lebensmonate sterben (1 Studie, 8.402 Neugeborene).

  • Intensivere Hausbesuche haben wahrscheinlich kaum oder gar keinen Einfluss auf die kognitiven oder motorischen Fähigkeiten der Kinder im Alter von einem Jahr (jeweils 1 Studie mit 552 Kindern).

  • Intensivere Hausbesuche mit Unterstützung bei der Känguru-Methode senken wahrscheinlich geringfügig das Risiko, dass die Kinder im Alter von drei Monaten an Durchfall erkranken (1 Studie, 7.654 Neugeborene) oder innerhalb der ersten 28 Lebenstage eine schwere bakterielle Infektion entwickeln (1 Studie, 8.384 Neugeborene).

  • Intensivere Hausbesuche haben wahrscheinlich kaum oder gar keinen Einfluss auf das Körpergewicht der Kinder (1 Studie, 7.086 Neugeborene). Sie verringern wahrscheinlich geringfügig den Anteil der Kinder, die im Alter von sechs Monaten stark untergewichtig sind (1 Studie, 6.641 Neugeborene).

  • Intensivere Hausbesuche haben möglicherweise kaum oder keinen Einfluss auf das Stillen nach sechs Monaten (1 Studie, 308 Neugeborene). Die Wirkung auf das ausschließliche Stillen ist unklar (3 Studien, 7.091 Neugeborene).

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz reichte von moderat bis sehr gering, da viele Studien nur wenige Teilnehmende einschlossen und methodische Schwächen aufwiesen.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von April 2026.

Durao S, Gloeck NR, Odendaal WA, Hohlfeld A, Brand A, Gordon S, Balakrishna Y, Kredo T

Welche ergonomischen Anpassungen am Arbeitsplatz können helfen, arbeitsbedingte Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden zu lindern?

3 days 22 hours ago
Kernaussagen
  • Ergonomische Anpassungen am Arbeitsplatz haben bei Menschen mit Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden möglicherweise keinen oder nur einen geringen Einfluss auf Schmerzen, körperliche Funktionsfähigkeit, Genesung, Lebensqualität und krankheitsbedingte Fehlzeiten im Vergleich zu keiner Behandlung oder der üblichen Versorgung. Dies gilt für einen Zeitraum von bis zu drei Monaten nach den Anpassungen. Die Ergebnisse zur Inanspruchnahme von Gesundheitsleistungen sind uneinheitlich. Ergonomische Anpassungen verbessern möglicherweise im Vergleich zu Bewegungsübungen die Lebensqualität.

  • Es sind weitere hochwertige Studien mit vielen Teilnehmenden erforderlich, um besser beurteilen zu können, wie wirksam ergonomische Maßnahmen bei der Behandlung von Arm-, Nacken- und Schulterbeschwerden sind und ob bestimmte Personengruppen stärker davon profitieren als andere.

Was sind arbeitsbedingte Beschwerden im Arm-, Nacken- oder Schulterbereich?

Viele Menschen, die bei ihrer Arbeit regelmäßig dieselben Bewegungen ausführen oder körperlich anstrengende Tätigkeiten verrichten, entwickeln Beschwerden in Armen, Nacken oder Schultern. Dazu gehören beispielsweise Menschen, die am viel am Computer arbeiten oder körperlich schwere Arbeit leisten. Mögliche Ursachen sind sich wiederholende Bewegungen, längere Zeit in ungünstiger Körperhaltung oder der Einsatz vibrierender Werkzeuge. Zu diesen arbeitsbedingten Beschwerden gehören beispielsweise das Karpaltunnelsyndrom am Handgelenk, das durch häufiges Klicken mit der Computermaus begünstigt werden kann, oder Verletzungen der Rotatorenmanschette in der Schulter durch wiederholtes Heben. Auch unspezifische Schmerzen im Nacken, in den Armen oder Händen zählen dazu. Arm-, Nacken- und Schulterbeschwerden sind weit verbreitet und können sowohl für die Betroffenen als auch für die Gesellschaft erhebliche Folgen haben. Sie führen häufig zu längeren Krankschreibungen und damit verbundenen Arbeitsausfällen.

Was kann helfen, diese Beschwerden zu lindern?

Es gibt verschiedene Möglichkeiten, diese Beschwerden zu lindern, beispielsweise durch regelmäßige Pausen oder den Wechsel zwischen unterschiedlichen Tätigkeiten. Eine weitere Möglichkeit besteht darin, die Arbeitsmittel und die Arbeitsumgebung an die individuellen Bedürfnisse der Beschäftigten anzupassen. Solche Anpassungen werden als „ergonomische Maßnahmen“ bezeichnet. Zu den ergonomischen Anpassungen gehören beispielsweise:

  • die Anpassung der Höhe und Anordnung von Arbeitsflächen und Arbeitsmitteln;

  • die Anpassung von Computerausstattung und Arbeitsstühlen; sowie

  • Schulungen, in denen Beschäftigte lernen, ihre Bewegungen und Körperhaltung bewusst wahrzunehmen und bei Bedarf anzupassen.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob ergonomische Anpassungen am Arbeitsplatz Menschen mit arbeitsbedingten Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden helfen. Uns interessierte insbesondere, ob sie Schmerzen lindern und die körperliche Funktionsfähigkeit verbessern. Außerdem wollten wir wissen, ob sie krankheitsbedingte Fehlzeiten verringern, die Rückkehr an den Arbeitsplatz erleichtern, Produktivitätsverluste während der Arbeit reduzieren oder einen Berufswechsel beeinflussen.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, die ergonomische Anpassungen am Arbeitsplatz bei Erwachsenen mit arbeitsbedingten Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden untersuchten. Die Vergleichsgruppen erhielten entweder keine Behandlung oder eine andere Behandlung (z. B. Bewegungstherapie), jedoch keine ergonomischen Anpassungen am Arbeitsplatz.

Wir haben die Ergebnisse der Studien verglichen, analysiert und zusammengefasst. Wir bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz anhand von Faktoren wie der Anzahl und der Qualität der Studien.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 20 Studien mit 2.478 Teilnehmenden. Neun Studien wurden in Europa durchgeführt, sechs in Nordamerika, drei in Asien und zwei im Nahen Osten. In 16 Studien wurden Menschen mit allgemeinen Schmerzen im Nacken-, Schulter- oder Handbereich untersucht. Vier weitere Studien untersuchten Menschen mit spezifischen Erkrankungen: einem Karpaltunnelsyndrom oder einer Sehnenentzündung der Rotatorenmanschette in der Schulter. An 13 Studien nahmen Menschen teil, die am Computer oder im Büro arbeiteten. Sieben weitere Studien untersuchten Beschäftigte in Fabriken, an Nähmaschinen oder in Schlachthöfen. Drei Studien umfassten ausschließlich Frauen.

In den Studien wurden ergonomische Maßnahmen verglichen mit:

  • keiner Behandlung, Placebo („Scheinbehandlung“), das Warten auf eine Behandlung (Warteliste) oder der üblichen Versorgung (12 Studien);

  • Bewegungsübungen (8 Studien);

  • einer anderen ergonomischen Maßnahme (6 Studien); und

  • einer aktiven Behandlung, beispielsweise mit individuell angepassten Brillen oder unterstützenden Tapes (2 Studien).

Hauptergebnisse

Die folgenden Ergebnisse wurden bis zu drei Monate nach der Intervention gemessen (kurzfristig).

Im Vergleich zu keiner Behandlung oder der üblichen Versorgung haben ergonomische Maßnahmen bei Menschen mit unspezifischen arbeitsbedingten Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden folgende Auswirkungen:

  • möglicherweise nur einen geringen oder gar keinen Einfluss auf

    • Schmerzen (4 Studien, 692 Personen); oder

    • das Wohlbefinden (1 Studie, 68 Personen).

  • wahrscheinlich kaum bis gar keinen Einfluss auf

    • die Funktionsfähigkeit (1 Studie, 383 Personen); oder

    • die Genesung (1 Studie, 386 Personen).

  • wahrscheinlich keinen oder nur einen geringen Einfluss auf krankheitsbedingte Fehlzeiten (3 Studien, 759 Personen). In einer weiteren Studie mit 98 Personen wurden die Fehlzeiten anders erfasst. Das Ergebnis dieser Studie ist weniger zuverlässig

  • verringern möglicherweise die Inanspruchnahme von medizinischer Leistungen oder haben darauf möglicherweise keinen oder nur einen geringen Einfluss – je nachdem, wie diese erfasst wurde.

Im Vergleich zu Bewegungsübungen haben ergonomische Anpassungen bei Menschen mit unspezifischen arbeitsbedingten Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden folgende Auswirkungen:

  • möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf

    • die Genesung (1 Studie, 257 Personen); oder

    • die Inanspruchnahme medizinischer Leistungen (1 Studie, 217 Personen)

  • verbessern möglicherweise das Wohlbefinden (1 Studie, 61 Personen).

Es ist unklar, wie sich ergonomische Anpassungen im Vergleich zu anderen aktiven Behandlungen bei Menschen mit unspezifischen arbeitsbedingten Arm-, Nacken- oder Schulterbeschwerden oder bestimmten Erkrankungen auswirken auf:

  • Schmerzen (8 Studien, 364 Personen); oder

  • die Funktionsfähigkeit (3 Studien, 180 Personen).

Es ist unklar, ob ergonomische Maßnahmen in Kombination mit einer zusätzlichen Behandlung Schmerzen stärker lindern als diese Behandlung allein (2 Studien, 137 Personen).

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Ergebnisse dieser Übersichtsarbeit ist begrenzt. Unser Vertrauen in die Ergebnisse ist aus folgenden Gründen eingeschränkt:

  • geringe Anzahl an Studien;

  • geringe Anzahl an Teilnehmenden;

  • der geringen methodischen Qualität der Studien;

  • unterschiedlichen Ergebnissen der einzelnen Studien; sowie

  • Die Teilnehmenden wussten, welche Behandlung sie erhielten. Dies könnte ihre Einschätzung der Behandlungsergebnisse beeinflusst haben.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz ist auf den Stand vom 1. Juni 2026.

Mehta P, Stubbs PW, Tamminga SJ, Trøstrup J, Stynes SM, Koes BW, Verhagen AP

Quelle est la précision des tests simples permettant de diagnostiquer la tuberculose pulmonaire ?

1 week ago
Principaux messages
  • Nous n’avons identifié qu’un seul test pertinent, le MiniDock. Chez les adultes et les adolescents présentant des symptômes de tuberculose pulmonaire, le MiniDock a correctement identifié les personnes atteintes de tuberculose et écarté la tuberculose chez celles qui n’en étaient pas atteintes. Le MiniDock s’est révélé moins précis pour détecter la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH et chez celles ne présentant pas de bactéries visibles dans les sécrétions expectorées (crachats), ce que l’on appelle la tuberculose à frottis négatif.

  • Le MiniDock s’est révélé moins précis que l’Xpert Ultra pour détecter correctement la tuberculose, mais les deux tests ont affiché une précision similaire pour l’exclure. MiniDock est plus précis que l’utilisation d’un microscope pour détecter la tuberculose.

  • Nous avons besoin de plus d’informations pour savoir si le test est efficace chez les enfants et s’il fonctionne dans les centres de santé communautaires (et non dans les laboratoires).

Pourquoi est-il important d’améliorer le diagnostic de la tuberculose ?

La tuberculose (TB) est une infection qui touche généralement les poumons (tuberculose pulmonaire). Bien qu’elle touche parfois d’autres parties du corps, nous nous intéressons ici uniquement à la tuberculose pulmonaire. La tuberculose se transmet d’une personne à l’autre par voie aérienne et cause plus de décès dans le monde que toute autre maladie infectieuse. Un diagnostic rapide peut aider les personnes à commencer un traitement plus tôt, à réduire la morbidité et la mortalité, et à empêcher la propagation de la maladie à d’autres personnes.

Qu’est-ce que le test NPOC-NAAT ?

La plupart des tests de dépistage de la TB sont effectués en laboratoire ; la mise en culture des bactéries à partir des expectorations de la personne constituant le meilleur test disponible pour confirmer la TB. Cependant, cette méthode présente des limites en raison de la complexité des exigences de laboratoire et du délai d’attente de plusieurs semaines pour obtenir un résultat. Un nouveau type de test, le « test d’amplification des acides nucléiques au point de service » (NPOC-NAAT), est conçu pour être utilisé plus près des lieux où les personnes se font soigner que les tests standards effectués en laboratoire. Il peut être utilisé lors d’événements de dépistage communautaires ou dans des centres de santé locaux, par des personnes sans formation très technique. Dans cette revue, un seul test répondait à la définition du NPOC-NAAT, qui repose sur la facilité d’utilisation en dehors des laboratoires : la carte Pluslife MiniDock MTB NAT (MiniDock). Ce test utilise un petit morceau de coton (écouvillon) qui peut être trempé dans une petite quantité de mucus expectoré lors d’une toux (expectorations) ou utilisé pour prélever un échantillon à la surface de la langue ; cette revue se concentre sur son utilisation avec des expectorations.

Que voulions-nous savoir ?

Nous souhaitions déterminer dans quelle mesure les tests NPOC-NAAT permettent de détecter la tuberculose à partir d’expectorations ou de liquide prélevé dans les poumons, chez les adultes et les adolescents. Chez les enfants susceptibles d’être atteints de tuberculose, nous avons examiné des échantillons similaires, notamment des expectorations, du liquide prélevé dans les poumons et des échantillons prélevés dans le nez ou l’estomac. Nous avons également souhaité comparer les tests NPOC-NAAT à d’autres tests (Xpert Ultra, examen microscopique) lorsque les études les évaluaient en parallèle. Nous avons notamment évalué la capacité de ces tests à identifier correctement les personnes atteintes ou non de tuberculose.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant les tests NPOC-NAAT à la culture. Nous avons inclus des études publiées et non publiées, identifiées grâce à un appel public à données lancé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Nous avons combiné les résultats des études pour évaluer l’efficacité des tests et avons évalué le niveau de confiance des données probantes, en fonction de facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié cinq études utilisant le test MiniDock pour diagnostiquer la tuberculose à partir d’échantillons d’expectorations. Ces études portaient sur 3 291 personnes, dont 553 (17 %) étaient atteintes de tuberculose.

MiniDock a correctement identifié environ 85 personnes atteintes de tuberculose sur 100 (le test n'a donc pas permis de diagnostiquer 15 personnes). Sur 100 personnes non atteintes de tuberculose, MiniDock a correctement exclu la tuberculose chez environ 98 d’entre elles. MiniDock s’est révélé moins précis pour détecter la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH (79 personnes sur 100 correctement diagnostiquées). Parmi les personnes atteintes de tuberculose non détectée par examen microscopique (tuberculose à frottis négatif), MiniDock s’est révélé moins précis, identifiant 67 personnes atteintes de tuberculose sur 100, par rapport aux personnes pour lesquelles la tuberculose avait été détectée par examen microscopique (tuberculose à frottis positif, 99 personnes sur 100 correctement diagnostiquées).

Dans les études comparant directement les tests, MiniDock s’est révélé moins précis que Xpert Ultra pour identifier correctement les personnes atteintes de tuberculose, mais les deux tests ont correctement exclu la tuberculose chez un nombre similaire de personnes qui n’étaient pas atteintes de la maladie. MiniDock s’est révélé plus précis que l’examen microscopique des expectorations pour identifier correctement les personnes atteintes de tuberculose.

Une seule étude incluait des enfants, et aucun d’entre eux n’était atteint de tuberculose ; nous n’avons donc pas pu évaluer l’efficacité du test pour détecter la tuberculose chez les enfants.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Les données probantes présentent plusieurs limites importantes.

  • Nous n’avons trouvé qu’un seul test NPOC-NAAT pertinent (MiniDock).

  • Les études n’ont utilisé que des expectorations (et non du liquide pulmonaire ou d’autres types d’échantillons).

  • La plupart des études ont réalisé le test MiniDock en laboratoire, et non dans des lieux proches de ceux où les personnes doivent se faire dépister ; les résultats ne pourrait donc pas être entièrement transposables à une utilisation de routine dans les centres de santé locaux ou en milieu communautaire.

  • Nous ne savons pas si le test est précis chez les enfants, car aucun des enfants inclus dans l’étude n’était atteint de tuberculose.

  • Nous avons également trouvé peu de données concernant les personnes asymptomatiques dont le dépistage de la tuberculose s’est révélé positif et les personnes atteintes d’une infection par le VIH à un stade avancé.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue est à valable jusqu’en juillet 2025.

Horne DJ, Zifodya JS, Ejara ED, Coston TD, Shapiro AE, Kohli M, Schumacher SG, Hall-Eidson P, Korobitsyn A, Takwoingi Y

Air or supplemental (extra) oxygen: which works better to help babies breathe at birth?

1 week 1 day ago
Key messages
  • When full-term or near-term babies need help to start breathing at birth, using normal air instead of extra oxygen may reduce the risk of death before leaving hospital. However, we cannot be certain about this because the current studies are not of high enough quality.

  • Using air instead of extra oxygen may make little or no difference to the risk of moderate or severe brain injury (hypoxic ischaemic encephalopathy (HIE)). This happens when a baby’s brain does not get enough oxygen or blood flow around the time of birth. It is diagnosed in the first hours after birth.

  • The long-term effects of using air versus extra oxygen are unclear. No studies followed children past one year of age to report on neurodevelopmental outcomes (long-term brain development or disability) according to widely accepted and rigorous definitions. Two studies looked at children up to two years of age. However, they used less reliable assessment methods, meaning we remain very uncertain about whether using room air instead of extra oxygen makes any real difference.

What happens when a baby has difficulty breathing at birth?

Most babies begin to breathe on their own immediately after birth. This allows their lungs to fill with air and their body to switch from getting oxygen through the placenta to getting it from their own lungs. However, about one in 10 babies born at or near their due date (term or late preterm) need help to start breathing. If a baby cannot breathe effectively, they may suffer from asphyxia. This is a condition where the body — and especially the brain — does not get enough oxygen. Asphyxia is a serious issue that can lead to death or long-term brain injury.

How is this condition treated?

Healthcare workers often use a mask to provide "breathing support" (positive pressure ventilation) to babies having difficulties expanding their lungs. During this process, they can use air (which contains 21% oxygen) or supplemental oxygen (extra oxygen that can be up to 100% concentration).

What did we want to find out?

We wanted to find out whether using normal air was better than extra oxygen for helping full-term and near-term babies to start breathing at birth. We specifically looked at whether normal air improved the chances of:

  • the baby surviving (reducing deaths before leaving the hospital); and

  • avoiding brain injury (specifically moderate to severe HIE).

We also wanted to find out if using air was associated with any unwanted effects, such as long-term problems with a child's development or physical abilities.

What did we do?

We searched for studies that compared air with extra oxygen given to babies born at or near their due date who needed help to start breathing. We compared and summarised the results of these studies. We also rated our confidence in the evidence based on factors such as how the studies were conducted and the number of babies involved.

What did we find?

We found 12 studies that involved 2054 babies born on their due date, or up to five weeks earlier. These studies were conducted in both high-income and low- to middle-income countries. All studies compared air (21%) to 100% oxygen to help babies breathe at birth.

Our findings suggest that using air instead of 100% oxygen may reduce the number of deaths before babies leave the hospital. However, using air likely makes little or no difference to the risk of moderate or severe brain injury (HIE). None of the studies followed children for long enough to report on moderate or severe long-term problems with development or disability after the babies reached one year of age, at least not according to widely accepted and rigorous definitions.

Overall, we are not yet certain about the effects on these important health outcomes because the available evidence is limited and comes from studies that were not always well-conducted.

What are the limitations of the evidence?

We have little confidence in these results for several reasons. Most of the studies were designed or carried out in ways that may have made the results less accurate. For example, there were concerns about how babies were put into treatment groups and how the results were reported. The evidence is also limited because the studies were small and did not involve enough babies to give us a clear answer. While the studies compared air to 100% oxygen, none of them looked at "middle ground" oxygen levels or adjusted the oxygen based on the babies' actual needs. Because of these gaps and the small amount of data available for long-term health and brain development, we cannot be certain if these findings apply to all newborns in modern hospital settings.

How up to date is this evidence?

The evidence is up to date to January 2026.

Rüegger CM, Dawson JA, Cracknell J, Fiander M, Davis PG, Gaertner VD, Supported by the Cochrane Neonatal Review Group