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Les programmes d’arrêt du tabac (sevrage tabagique) sont-ils efficaces chez les personnes hospitalisées pour le traitement d’un trouble mental ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Proposer, pendant une hospitalisation en psychiatrie, des conseils en matière de sevrage tabagique associés à une thérapie de substitution nicotinique (un traitement qui fournit de la nicotine sous une forme plus sûre que le tabac afin d’aider les personnes à réduire leurs envies de fumer et leurs symptômes de sevrage), et poursuivre cet accompagnement après la sortie de l’hôpital, pourrait aider davantage de personnes à arrêter de fumer six mois plus tard, par rapport aux soins usuels.

  • Nous n’avons pas trouvé suffisamment d’informations pour tirer des conclusions sur les effets des autres interventions de sevrage tabagique mises en place en milieu hospitalier psychiatrique. Nous avons besoin d’études plus nombreuses et mieux conçues pour évaluer différentes façons d’aider les personnes à arrêter de fumer, en particulier les traitements médicamenteux.

Pourquoi le tabagisme est-il un problème pour les personnes atteintes d’un trouble mental ?

Les personnes atteintes d’un trouble mental meurent jusqu’à 15 à 20 ans plus tôt que la population générale de maladies physiques évitables, telles que les maladies cardiovasculaires, les maladies des voies respiratoires et pulmonaires, le diabète et le cancer. Le tabagisme est l’une des principales causes de ces maladies. Les personnes hospitalisées pour un trouble mental fument davantage que la population générale et réussissent moins souvent à arrêter de fumer, malgré leur souhait d’arrêter. De nombreux hôpitaux sont des environnements sans tabac et devraient constituer des lieux adaptés à la mise en place de programmes de sevrage tabagique destinés aux personnes atteintes d’un trouble mental.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions savoir si les programmes de sevrage tabagique commencés pendant une hospitalisation dans un service de psychiatrie aidaient ces personnes à arrêter de fumer, et quels programmes étaient les plus efficaces. Nous nous sommes particulièrement intéressés au nombre de personnes qui ne fumaient toujours pas au bout de six mois et à la présence éventuelle d’effets indésirables graves, tels qu’un décès ou un événement mettant la vie en danger.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant tout programme d’aide au sevrage tabagique mis en place dans un service psychiatrique aux soins usuels, à l’inscription sur une liste d’attente ou à l’administration d’un placebo (un « faux » médicament ne contenant aucun principe actif). Les participants pouvaient présenter n’importe quel diagnostic psychiatrique, mais devaient être des adultes (âgés de 18 ans et plus) qui fumaient du tabac.

Nous avons résumé les résultats des études et évalué le niveau de confiance dans les données probantes sur la base de facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 10 études portant sur un total de 2 262 personnes hospitalisées dans des services de psychiatrie d’urgence ou de longue durée. La plupart des études incluaient des personnes présentant différents types de trouble mental (par exemple, des troubles de l’humeur, des troubles anxieux, ou une schizophrénie), et trois études ne concernaient que des personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles apparentés à la schizophrénie. Les études ont été menées dans cinq pays (Australie, États-Unis, Taïwan, Israël et Iran).

Les programmes comprenaient :

  • des conseils en matière de sevrage tabagique associés à une thérapie de substitution nicotinique et un soutien continu pour arrêter de fumer après la sortie de l’hôpital par rapport aux soins usuels ;

  • un programme comportemental de groupe (soutien psychologique sans médicament) visant à réduire le tabagisme par rapport à une mise sur liste d’attente ;

  • des médicaments, notamment le bupropion (par rapport à un placebo) ou la cytisine (par rapport à un traitement de substitution nicotinique) ;

  • des comparaisons entre différents types et doses de traitements de substitution nicotinique.

Principaux résultats

Les conseils en matière de sevrage tabagique associés à une thérapie de substitution nicotinique et à un accompagnement continu après la sortie de l'hôpital, comparés aux soins usuels (5 études, 1 611 personnes) :

  • pourraient augmenter le nombre de personnes qui ne fument toujours pas six mois après leur sortie de l’hôpital d’environ 6 personnes supplémentaires pour 100 ; et

  • pourraient entraîner une diminution du nombre de décès (1 décès de moins pour 100 personnes), mais ce résultat est très incertain.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nos résultats s’appuient sur un nombre limité d’études, et notre niveau de confiance dans les données probantes est faible. Notre niveau de confiance dans le résultat concernant les décès était très faible, car il y a eu très peu de décès dans les études.

Il a déjà été démontré que les médicaments pour le sevrage tabagique, tels que la varénicline, sont efficaces chez les personnes atteintes d’un trouble mental en dehors de l'hôpital, mais nous n’avons trouvé aucune étude évaluant leur utilisation dans un service psychiatrique hospitalier.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue a été mise à jour le 10 février 2026.

Plever S, Kisely SR, Bonevski B, Siskind D, Yamazaki-Tan J, Thaker P, Vos G, Kim D, Guillaumier A, Gartner CE

Le sulfate de magnésium administré aux femmes présentant un risque d'accouchement prématuré est-il plus efficace qu'un placebo pour protéger le cerveau de leur bébé ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages

Par rapport à un placebo, le sulfate de magnésium, administré aux femmes présentant un risque d'accouchement prématuré afin de protéger le cerveau de leur bébé, réduit la paralysie cérébrale et le critère de jugement combiné de décès ou de paralysie cérébrale chez leurs enfants jusqu'à l'âge de deux ans.

Les recherches futures dans ce domaine devraient se concentrer sur les effets du traitement :

- sur les enfants lorsqu'ils sont adolescents et adultes ; et

- pour différents groupes de femmes présentant un risque d'accouchement prématuré, et avec différentes modalités d'administration du sulfate de magnésium.

Qu'est-ce que le sulfate de magnésium ?

Le sulfate de magnésium est un médicament couramment utilisé dans le monde entier pour traiter différentes complications de la grossesse.

Pourquoi est-ce important pour les femmes présentant un risque d'accouchement prématuré et pour leurs bébés ?

Les bébés nés prématurément (avant 37 semaines de grossesse) présentent un risque plus élevé de complications, notamment de décès et de handicaps, tels que la paralysie cérébrale. Ces dernières années, le sulfate de magnésium a été administré aux femmes susceptibles d'accoucher prématurément (en raison d'un travail prématuré spontané ou d'une indication médicale prévoyant un déclenchement du travail ou une césarienne précoce) afin d'aider à protéger le cerveau de leur bébé et de prévenir ces complications.

Qu'avons-nous voulu découvrir ?

Nous voulions savoir si le sulfate de magnésium était plus efficace qu'un placebo (un traitement factice qui ne contient pas de médicament mais semble identique au médicament testé) pour protéger le cerveau des bébés susceptibles de naître prématurément.

Nous nous sommes intéressés à l'effet du sulfate de magnésium sur des critères de jugement importants, notamment : le décès (des bébés, ou plus tard des enfants), la paralysie cérébrale et les troubles neuro-développementaux majeurs (qui peuvent inclure des troubles graves tels que la paralysie cérébrale, la cécité, la surdité ou des troubles cognitifs ou intellectuels globaux). Nous nous sommes également intéressés à l'effet sur les critères de jugement importants pour les femmes, notamment les complications graves du sulfate de magnésium (décès, arrêt respiratoire ou cardiaque) et l'arrêt du traitement en raison d'effets secondaires.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études examinant si le sulfate de magnésium présentait des bénéfices ou des risques pour les femmes et leurs bébés prématurés par rapport à un placebo ou à l'absence de traitement. Nous avons comparé et résumé les résultats et évalué notre confiance dans les données probantes, sur la base de facteurs tels que les méthodes et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons trouvé six études portant sur 5 917 femmes à moins de 34 semaines de grossesse et leurs 6 759 bébés. Les études ont toutes été menées dans des pays à revenu élevé. Les études incluses comparaient le sulfate de magnésium à un placebo.

Résultats principaux

Comparé au placebo, le sulfate de magnésium chez les femmes risquant d'accoucher prématurément :

- réduit la paralysie cérébrale (données probantes issues de 6 études portant sur 6 107 enfants) et le critère de jugement combiné de décès ou de paralysie cérébrale (6 études, 6 481 enfants) pour les enfants âgés de moins de deux ans ;

- fait probablement peu ou pas de différence dans les décès (6 études, 6 759 enfants), les troubles neuro-développementaux majeurs (1 étude, 987 enfants), ou le critère de jugement combiné de décès ou de troubles neuro-développementaux majeurs (3 études, 4 279 enfants), pour les enfants âgés de moins de deux ans ;

- pourrait faire peu ou pas de différence dans les critères de jugement susmentionnés pour les enfants en début de scolarité ;

- pourrait faire peu ou pas de différence dans les complications graves du traitement chez les femmes (4 études, 5 300 femmes), mais augmente probablement le nombre de femmes qui arrêtent le traitement en raison d'effets secondaires (3 études, 4 736 femmes).

Quelles sont les limites des données probantes ?

Nous sommes convaincus que le sulfate de magnésium réduit la paralysie cérébrale et les critères de jugement combinés (décès ou paralysie cérébrale) chez les enfants jusqu'à l'âge de deux ans.

Les données probantes concernant les critères de jugement des enfants d'âge scolaire sont peu fiables, car les études n'ont pas pu fournir de données pour tous les enfants et il n'y a pas encore assez d'études/de données pour être certain des résultats.

Nous avons peu confiance dans notre résultat suggérant que le sulfate de magnésium fait peu ou pas de différence en ce qui concerne les complications graves du traitement chez les femmes, car une seule étude a rapporté une complication. Nous sommes modérément confiants dans nos conclusions suggérant que le sulfate de magnésium augmente probablement le nombre de femmes qui arrêtent le traitement en raison d'effets secondaires, car les résultats diffèrent d'une étude à l'autre, probablement en raison des différents processus de prise de décision concernant l'arrêt du traitement.

Les résultats des recherches ultérieures sur les critères de jugement pour lesquels notre confiance est limitée pourraient différer des résultats de la présente revue.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes sont valables jusqu'au 17 mars 2023.

Shepherd ES, Goldsmith S, Doyle LW, Middleton P, Marret S, Rouse DJ, Pryde P, Wolf HT, Crowther CA

Chez les femmes périménopausées et postménopausées, quels sont les effets à long terme de l'utilisation d'un traitement hormonal pendant au moins un an ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages

- Les effets du traitement hormonal sur la santé des femmes à long terme varient selon qu'elles suivent un traitement hormonal combinée (œstrogènes et progestatifs) ou un traitement hormonal à base d'œstrogènes uniquement.
- Nous suggérons de considérer avec prudence les résultats de cette revue, compte tenu de l'évolution des doses et des méthodes de prise du traitement hormonal au fil du temps. Les résultats résumés ici proviennent d'études dans lesquelles le traitement hormonal a été administré sous forme de comprimés pris par voie orale.
- De futures études pourraient explorer les effets à long terme du traitement hormonal chez les femmes de moins de 50 ans ou dont les ovaires ont cessé de fonctionner en raison d'un traitement médical.

Qu'est-ce que la ménopause et la périménopause ?

La ménopause survient naturellement (généralement entre 44 et 55 ans) lorsque les ovaires cessent de libérer des ovules et réduisent (arrêtent presque) la production d'hormones. La ménopause est diagnostiquée lorsque ces changements entraînent une absence de règles pendant 12 mois consécutifs. La ménopause survient également après une intervention chirurgicale visant à retirer les deux ovaires et ne nécessite pas ce délai de 12 mois.

La périménopause est la phase de transition avant la ménopause, lorsque les niveaux d'hormones diminuent et que les règles deviennent irrégulières. Elle peut durer plusieurs années et provoque des symptômes tels que des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes et des changements d'humeur.

La baisse des taux d'hormones peut affecter le cœur, les vaisseaux sanguins et les os des femmes, augmentant le risque de cholestérol élevé, de variations de poids et de graisse, d'hypertension artérielle, de diabète, de maladies cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux, d'ostéoporose et de réduction de la force ou de la mobilité.

Qu'est-ce qu’un traitement hormonal ?

Un traitement hormonal utilise des œstrogènes, avec ou sans une autre hormone appelée progestatif, pour soulager les symptômes de la ménopause. Les femmes qui n'ont pas d'utérus peuvent prendre des œstrogènes seuls, tandis que celles qui ont un utérus ont besoin des deux (œstrogènes et progestatifs) pour se protéger contre le cancer de la muqueuse utérine (cancer de l'endomètre).

Les œstrogènes peuvent être administrés par voie orale ou par voie cutanée (transdermique), et les progestatifs peuvent être administrés par voie orale, par voie vaginale (transvaginale) ou à l'aide d'un dispositif intra-utérin (dispositif en forme de T à l'intérieur de l'utérus). Le traitement hormonal combiné peut être pris quotidiennement ou de manière cyclique (l'œstrogène est administré quotidiennement et le progestatif est administré pendant une partie du mois, ce qui provoque des saignements vaginaux de retrait).

Que voulions‐nous savoir ?

Nous voulions savoir si l'utilisation à long terme d'un traitement hormonal avait des effets sur la santé des femmes à long terme.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant des femmes ménopausées suivant un traitement hormonal pendant au moins un an à celles prenant un médicament inactif (placebo). Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, et évalué notre niveau de confiance dans les données probantes en tenant compte les méthodes utilisées et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons trouvé 24 études impliquant 45 660 participantes. La plupart des données proviennent de deux grandes études de qualité menées dans les années 1990 et dont les résultats ont été publiés au début des années 2000. Les résultats présentés ci-dessous sont tirés de l'une de ces études. Nous présentons les résultats complets dans la revue principale.

Thérapie hormonale continue combinée comparée à un placebo

D'après les données probantes d'une étude portant sur 16 608 femmes avec un suivi d'environ 5,5 ans, il est probable que le traitement hormonal continu combiné :

- ait peu ou pas modifié le risque de crise cardiaque ou de cancer du poumon ;
- ait augmenté le risque de développer un cancer du sein (de 19 à 24 femmes sur 1000) ;
- ait réduit le risque de fractures osseuses (de 111 à 87 femmes sur 1000).

Le traitement hormonal continue combiné pourrait avoir augmenté les chances d'avoir :

- un accident vasculaire cérébral (de 13 à 18 femmes sur 1000) ;
- un caillot de sang dans une veine (de 10 à 20 femmes sur 1000) ;
- une maladie de la vésicule biliaire nécessitant une intervention chirurgicale (de 16 à 27 femmes sur 1000).

Traitement à base d'œstrogènes seuls comparé au placebo

D'après les données probantes d'une étude portant sur 10 739 femmes ayant subi une hystérectomie (intervention chirurgicale visant à retirer l'utérus) et mesurant les critères de jugement après 7 ans de suivi, le traitement hormonal à base d'œstrogènes seuls a probablement  :

- eu peu ou pas d’effet sur le risque de crise cardiaque, de caillot sanguin dans une veine ou de développer un cancer du sein ;
- réduit le risque de fracture osseuse (de 141 à 103 femmes sur 1000) ;
- augmenté le risque d'accident vasculaire cérébral (de 24 à 32 femmes sur 1000) et de maladie de la vésicule biliaire nécessitant une intervention chirurgicale (de 27 à 47 femmes sur 1000).

Le traitement hormonal à base d'œstrogènes seuls pourrait avoir eu peu ou pas d’effet sur le risque de développer un cancer du poumon.

Nous ne disposons pas de suffisamment de données pour évaluer le risque lié à l'utilisation à long terme d'une thérapie hormonale chez les femmes de moins de 50 ans.

Quelles sont les limites des données disponibles ?

Seulement 30 % des femmes étaient âgées de 50 à 59 ans à l'inclusion, alors qu’il s’agit du groupe d'âge le plus susceptible d'envisager une thérapie hormonale pour les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. En outre, le traitement hormonal a évolué au fil du temps, avec de nouvelles façons de le prendre, différents types d'hormones et des doses actualisées. L'étude qui a fourni la plupart des données a administré aux femmes un traitement hormonal sous forme de pilule, qui peut présenter des risques différents des traitements hormonaux actuellement utilisés dans la pratique clinique.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées en septembre 2024.

Bofill Rodriguez M, Yong LN, Mirkov S, Bekos C, Lethaby A, Farquhar C

Quelles sont les hormones les plus efficaces pour stimuler les ovaires chez les femmes ayant recours à la fécondation in vitro (FIV) ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Le nombre de naissances vivantes est probablement légèrement inférieur avec l’hormone folliculo-stimulante recombinante (rFSH) à celui observé avec la gonadotrophine ménopausique humaine purifiée (HMG) ou hautement purifiée (HP-HMG), mais probablement supérieur avec la rFSH à celui observé avec les médicaments biosimilaires (gonadotrophines de synthèse). Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de naissances vivantes entre la rFSH et l’hormone folliculo-stimulante urinaire hautement purifiée (FSH-HP) ou la follitropine delta. Le taux de grossesses cliniques est probablement plus faible avec la rFSH qu’avec l’HMG/HP-HMG, mais probablement plus élevé avec la rFSH qu’avec les médicaments biosimilaires. Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de grossesses cliniques entre la rFSH et la FSH-HP ainsi que la follitropine delta.

  • Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) est probablement plus fréquent avec la rFSH qu’avec l’HMG/HP-HMG et la follitropine delta, mais il y a probablement peu ou pas de différence entre la rFSH et la FSH-HP, et il pourrait y avoir peu ou pas de différence entre la rFSH et les médicaments biosimilaires.

  • Les recherches futures devraient se concentrer sur les embryons congelés et sur les résultats cumulés sur plusieurs cycles de transfert d’embryons congelés afin de donner une image plus complète de l’efficacité des traitements. Les stratégies de prévention et de prise en charge du SHO devraient être prioritaires.

Qu'est-ce que la fécondation in vitro ?

La fécondation in vitro (FIV) est un type de traitement de l’infertilité. La stimulation ovarienne aide les ovaires à produire davantage d’ovocytes, qui sont ensuite prélevés, fécondés puis transférés dans l’utérus de la femme. Diverses hormones, notamment les gonadotrophines, sont utilisées pour stimuler les ovaires :

  • la gonadotrophine ménopausique humaine purifiée (HMG) et hautement purifiée (HP-HMG) ;

  • l'hormone folliculo-stimulante purifiée (FSH-P) ou l'hormone folliculo-stimulante urinaire hautement purifiée (FSH-HP) ;

  • l’hormone folliculo-stimulante recombinante (rFSH) développée en laboratoire afin d’obtenir une hormone plus pure ;

  • la follitropine delta, développée pour permettre une approche plus personnalisée ; et

  • les « médicaments biosimilaires », fabriqués pour obtenir des résultats similaires à ceux de la rFSH à un coût potentiellement moindre.

Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) est un effet indésirable de la FIV, parfois grave, caractérisé par un gonflement des ovaires et une éventuelle fuite de liquide dans la cavité abdominale.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer quelle gonadotrophine entraînait le plus grand nombre de naissances vivantes, provoquait le moins de cas de SHO et conduisait au plus grand nombre de grossesses « cliniques », confirmées par échographie.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué une recherche d’études comparant un type de gonadotrophine à un autre chez des femmes ayant recours à la FIV. Les études pouvaient porter sur des embryons frais ou congelés.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons inclus 59 études portant sur un total de 18 119 femmes ayant recours à un traitement de fertilité en clinique.

rFSH par rapport à HMG/HP-HMG (17 études, 5 639 femmes)
  • Le nombre de naissances vivantes diminue probablement avec la rFSH par rapport à l’HMG/HP-HMG. Si la probabilité de naissance vivante avec l’HMG/HP-HMG est de 28 %, cette probabilité est comprise entre 22 % et 27 % avec la rFSH.

  • Le risque de syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) est probablement plus élevé avec la rFSH qu’avec l’HMG/HP-HMG. Si le risque de SHO avec l’HMG/HP-HMG est de 2,6 %, le risque avec la rFSH est compris entre 2,9 % et 4,7 %.

  • Le nombre de grossesses cliniques diminue probablement avec la rFSH par rapport à l’HMG/HP-HMG.

rFSH par rapport à la FSH-HP (23 études, 4 612 femmes)
  • Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de naissances vivantes entre la rFSH et la FSH-HP. Si la probabilité d’une naissance vivante avec la FSH-HP est de 27 %, cette probabilité est comprise entre 24 % et 31 % avec la rFSH.

  • Il y a probablement peu ou pas de différence en matière de syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) entre la rFSH et la FSH-HP. Si le risque de SHO avec la FSH-HP est de 2,5 %, le risque avec la rFSH se situe entre 1,7 % et 3,8 %.

  • Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de grossesse clinique entre la rFSH et la FSH-HP.

rFSH par rapport à la follitropine delta (7 études, 3 614 femmes)
  • Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de naissances vivantes entre la rFSH et la follitropine delta. Si la probabilité d’obtenir une naissance vivante avec la follitropine delta est de 29 %, cette probabilité est comprise entre 24 % et 30 %.

  • Le risque de syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) est probablement plus élevé avec la rFSH. Si le risque de SHO avec la follitropine delta est de 4,4 %, le risque avec la rFSH se situe entre 5,1 % et 9,2 %.

  • Il y a probablement peu ou pas de différence en termes de grossesses cliniques entre la rFSH et la follitropine delta.

rFSH par rapport aux médicaments biosimilaires (8 études, 2 870 femmes)
  • Le taux de naissances vivantes est probablement plus élevé avec la rFSH qu’avec les médicaments biosimilaires. Si la probabilité d’obtenir une naissance vivante avec les médicaments biosimilaires est de 23 %, cette probabilité est comprise entre 25 % et 32 % avec la rFSH.

  • Il pourrait y avoir peu ou pas de différence en matière de syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO) entre la rFSH et les médicaments biosimilaires. Si le risque de SHO avec les médicaments biosimilaires est de 9,6 %, le risque avec la rFSH se situe entre 5,7 % et 10 %.

  • Le taux de grossesse clinique est probablement plus élevé avec la rFSH qu’avec les médicaments biosimilaires.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Ces résultats concernent principalement les cycles de FIV avec transfert d’un embryon frais ; ils peuvent donc être différents pour les embryons congelés. De nombreuses études ont été financées par des laboratoires pharmaceutiques fabriquant les hormones en question, ce qui pourrait avoir influencé les résultats. De plus, bien que nous ayons exclu certaines études à l’aide d’une liste de contrôle de l’intégrité, nous émettons des réserves quant à la fiabilité des données issues de plusieurs de ces études.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Cette revue actualise une revue précédemment publiée en 2011. Les données probantes ont été actualisées en mars 2025.

Berkhout RP, Kostova EB, van Wely M

Quels sont les modèles de probabilité de complication des tissus sains (NTCP) disponibles pour prédire le risque d'effets secondaires induits par les radiations après une radiothérapie chez la patientèle atteinte d’un cancer de la tête et du cou, quell...

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages

° De nombreux modèles NTCP (en anglais « normal tissue complication probability ») ont été développés pour prédire les effets indésirables après une radiothérapie chez la patientèle atteinte de cancer de la tête et du cou, mais la plupart de ces modèles n'ont pas fait l'objet d'une validation externe suffisante, c'est-à-dire testés sur des patients n'ayant pas participé à l'étude de développement du modèle original, pour savoir si ces modèles prédisent réellement les effets indésirables.

° Pour les modèles testés dans deux études ou plus, en plus de leur étude initiale de développement, la qualité des tests et de la présentation de résultats était généralement médiocre, rendant difficile de savoir dans quelle mesure ils peuvent être utiles.

° Des études plus nombreuses et mieux conçues sont nécessaires pour étudier cette question dans le domaine du cancer de la tête et du cou.

Comment peut-on décider de la probabilité des effets indésirables à la suite d'un traitement ?

La probabilité d’avoir des effets indésirables à la suite d'une radiothérapie peut être calculée à l'aide de ce que l'on appelle les modèles NTCP. Les modèles NTCP calculent le risque d'effets secondaires induits par la radiothérapie sur la base d’informations relatives au patient, sa maladie et son traitement.

Que voulions‐nous savoir ?

La radiothérapie est la base du traitement de la patientèle atteinte d'un cancer de la tête et du cou. Cependant, la radiothérapie expose des parties saines, parfois essentielles, de la région de la tête et du cou à des radiations. Cela peut entraîner des lésions de ces organes sains, par exemple une perturbation de la production de salive, ce qui peut avoir des conséquences importantes sur la qualité de vie de la patientèle atteinte d’un cancer de la tête et du cou traité par radiothérapie. Pour parvenir à un équilibre optimal entre le contrôle de la tumeur et la prévention des effets secondaires induits par la radiothérapie, les modèles de probabilité de complication des tissus sains (NTCP) peuvent être utiles. Ces modèles prédisent le risque d'effets secondaires induits par la radiothérapie sur la base d’informations relatives au patient, sa maladie et son traitement. Il existe un nombre important de modèles NTCP pour la patientèle atteinte d’un cancer de la tête et du cou. Nous voulions déterminer la qualité de la conception, de la conduite et de l'analyse des études (c’est-à-dire le risque de biais), et dans quelle mesure ces modèles peuvent prédire le risque d'effets secondaires induits par la radiothérapie.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons effectué une recherche des études ayant développé et/ou validé des modèles NTCP chez la patientèle atteinte d’un cancer de la tête et du cou.

Qu’avons-nous trouvé ?

Dans la plupart des 592 modèles élaborés à partir de 140 767 patients dans 143 articles identifiés, la qualité des modèles n'était pas suffisante ; et la performance de 81 % de ces modèles n’a pas été évaluée chez de nouveaux patients. Pour les 19 % de modèles restants, 152 validations externes ont été retrouvées chez 34 304 patients issus de 41 articles. Il n’y avait que neuf modèles ayant fait l’objet de deux validations externes ou plus. Les modèles ont bien permis de distinguer les patients présentant ou non le critère de jugement, mais il était souvent difficile de savoir si les prédictions des modèles correspondaient à ce qui avait été observé, car ce n’était pas toujours évalué et/ou rapporté. Globalement, la qualité de la plupart de ces études était faible.

La revue est-elle à jour ?

Les données probantes sont à jour jusqu'au 8 janvier 2024.

Takada T, Tambas M, Clementel E, Leeuwenberg A, Sharabiani M, Damen JAAG, Dunias ZS, Nauta JF, Idema DL, Choi J, Meijerink LM, Langendijk JA, Moons KG, Schuit E

Chez les adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde, quels médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) (un type de médicament qui stoppe ou ralentit l’évolution de la maladie) sont efficaces après l’échec d’un DMARD biologique ou ...

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Plusieurs médicaments peuvent aider à soulager les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde après l'échec d'un médicament antirhumatismal modificateur de la maladie (DMARD) biologique ou synthétique ciblé (b/ts) (un type de médicament qui arrête ou ralentit la progression de la maladie).

  • Nous ne savons pas avec certitude comment ces médicaments se comparent à un placebo (traitement factice) ou entre eux en ce qui concerne les effets indésirables.

  • Nous avons besoin de davantage d’études comparant directement ces médicaments afin de mieux déterminer lequel est le plus efficace. Les décisions concernant les traitements doivent tenir compte des facteurs de santé et des préférences de chaque patient.

Qu'est-ce que la polyarthrite rhumatoïde ?

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie dans laquelle le système immunitaire de l’organisme, qui combat normalement les infections, attaque par erreur les articulations. Cela provoque des douleurs articulaires, un gonflement, une rigidité et un handicap. La polyarthrite rhumatoïde est une affection chronique, mais les traitements peuvent aider à contrôler les symptômes et à ralentir la progression de la maladie.

Comment traite-t-on la polyarthrite rhumatoïde ?

La polyarthrite rhumatoïde est généralement traitée à l'aide de médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD), qui agissent pour contrôler l'inflammation responsable des symptômes et prévenir les lésions articulaires. Il existe différents types de DMARD. Les DMARD synthétiques ciblés (ts) agissent en ciblant des cellules ou des protéines spécifiques. Les DMARD biologiques (b) ciblent également des cellules ou des protéines spécifiques, mais sont fabriqués à partir de substances issues d'organismes vivants. Enfin, les DMARD synthétiques conventionnels agissent sur l'ensemble du système immunitaire plutôt que de cibler des parties spécifiques de celui-ci.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions évaluer l’efficacité des DMARD chez les adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde chez lesquels un traitement par un DMARD biologique ou synthétique ciblé (b/ts) s’est révélé inefficace. Il s’agit d’une revue systématique dynamique, ce qui signifie qu’elle sera mise à jour régulièrement. Comme ce domaine de la médecine est en constante évolution, nous souhaitons que cette revue reflète les données probantes les plus récentes.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études évaluant l’efficacité des DMARD chez les adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde chez lesquels un traitement par un DMARD b/ts s’était révélé inefficace.

Nous avons évalué dans quelle mesure les DMARD disponibles réduisaient les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, notamment la douleur, le gonflement articulaire et les troubles de la mobilité articulaire. Nous avons mesuré ces effets à l’aide des critères de réponse à 50 % de l’American College of Rheumatology (ACR50). Une réponse ACR50 signifie que le traitement contre la polyarthrite rhumatoïde est efficace et que les symptômes se sont améliorés d’au moins 50 %. Nous avons également examiné les effets indésirables susceptibles d’amener une personne à arrêter le traitement.

Nous avons comparé et synthétisé les résultats des études, puis évalué le niveau de confiance des données probantes sur la base de facteurs tels que la méthodologie et la taille des études.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 19 études portant sur 4 779 personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde qui avaient déjà essayé un inhibiteur du facteur de nécrose tumorale (un type de DMARD biologique), mais sans amélioration de leurs symptômes. La plupart des participants à ces études étaient des femmes, âgées en moyenne de 49 à 58 ans, qui vivaient avec la polyarthrite rhumatoïde depuis 6 à 14 ans en moyenne. Les études ont été menées dans le monde entier, notamment en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Neuf études ont été financées par des laboratoires pharmaceutiques, tandis que les dix autres l’ont été par des subventions nationales de recherche.

Plusieurs médicaments ont permis de réduire les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde chez les patients chez lesquels un DMARD biologique ou synthétique ciblé s’était révélé inefficace :

  • un autre inhibiteur du facteur de nécrose tumorale (2 études ; 343 participants) ;

  • le sarilumab (1 étude, 365 participants) ;

  • le tocilizumab à 4 mg/kg (1 étude, 319 participants) ;

  • le tocilizumab à 8 mg/kg (1 étude, 328 participants) ;

  • l’abatacept administré par voie intraveineuse (2 études, 665 participants) ;

  • le rituximab (1 étude, 499 participants) ;

  • l’upadacitinib (1 étude, 333 participants) ;

  • le tofacitinib (1 étude, 263 participants) ;

  • une dose plus élevée de baricitinib (1 étude, 353 participants).

Nous ne savons pas avec certitude comment ces médicaments se situent par rapport au placebo (traitement factice) ou entre eux en termes d'effets indésirables, car les données probantes concernant ce critère de jugement étaient généralement d’un niveau de confiance faible.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes variait d’élevée à très faible. Dans les cas où notre confiance était limitée, cela s’expliquait par le nombre insuffisant d’études permettant de tirer des conclusions certaines quant aux résultats. Lors de notre recherche d’études à inclure dans cette revue, nous avons constaté certaines lacunes dans les données probantes disponibles. Plus précisément, nous avons constaté qu’il y avait moins d’études comparant directement les médicaments entre eux et davantage d’études comparant les médicaments à un placebo. Un plus grand nombre d’études comparant directement les médicaments nous aiderait à mieux déterminer lequel est le plus efficace.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées le 28 novembre 2025. Comme il s’agit d’une revue évolutive, nous mettrons à jour cette recherche chaque année afin de garantir que nos résultats reflètent les données actuelles.

Thomas J, Kamso MM, Whittle SL, Wells GA, Kelly SE, Pardo Pardo J, Tugwell P, Johnston RV, Glennon V, Ejaredar M, Thomas M, Lee C, Elliott J, Mokbel A, Avery JC, Grobler L, Cyril S, Deardon R, Akl EA, Maxwell LJ, Buchbinder R, Hazlewood GS, Supported by…

Les médicaments qui aident le système immunitaire à reconnaître et à attaquer les cellules cancéreuses améliorent-ils les résultats chez les personnes âgées ayant une chirurgie pour un cancer du poumon ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Les médicaments qui aident le système immunitaire à reconnaître et à attaquer les cellules cancéreuses peuvent réduire la tumeur et probablement retarder sa récidive chez les personnes âgées de 65 ans et plus ayant une chirurgie pour le type de cancer du poumon le plus courant. Cependant, cela n’augmente probablement pas la durée de vie globale des patients.

  • Nous ne disposons pas encore de données probantes suffisantes pour déterminer si les bénéfices l'emportent sur les risques, et aucune étude n'a évalué le bien-être des patients.

Qu’est-ce qu’un cancer bronchique non à petites cellules résécable ?

Environ 85 % des personnes atteintes d’un cancer du poumon présentent ce que l’on appelle un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC). Il touche le plus souvent les personnes âgées, l’âge moyen au moment du diagnostic est de 71 ans. Lorsque le cancer ne s’est pas propagé en dehors du poumon et que la personne est en assez bonne forme physique pour supporter une intervention chirurgicale, la tumeur peut être retirée. Cependant, le cancer peut réapparaître après le traitement, et entre 30 % et 55 % des personnes finissent par décéder des suites de la maladie. Pour réduire le risque de récidive, différents traitements peuvent être associés.

Comment traite-t-on le cancer bronchique non à petites cellules résécable ?

Ces dernières années, le traitement du cancer du poumon a connu une véritable révolution grâce à la découverte de médicaments qui aident le système immunitaire à reconnaître et à attaquer les cellules cancéreuses (immunothérapie). L’immunothérapie est associée à des médicaments qui détruisent les cellules cancéreuses (chimiothérapie). Administrée avant, après, ou avant et après l’intervention chirurgicale, l’immunothérapie améliore les chances de guérison et contribue à retarder la récidive.

Que voulions-nous savoir ?

Le processus de vieillissement affecte le système immunitaire, réduisant sa capacité à lutter contre le cancer : c’est ce que l’on appelle l’immunosénescence. La population âgée est un groupe très hétérogène : chaque personne doit faire l’objet d’une évaluation minutieuse car l’âge à lui seul ne suffit pas pour déterminer le traitement le plus adapté. Nous avons cherché à déterminer si, malgré l’immunosénescence, l’immunothérapie est efficace chez les personnes âgées de 65 ans et plus pour guérir le cancer du poumon et prolonger la vie sans effets indésirables liés au traitement.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études de qualité élevée évaluant l’immunothérapie, seule ou en association avec une chimiothérapie, administrée avant, après, ou avant et après l’intervention chirurgicale, chez des personnes âgées de 65 ans et plus. Nous avons synthétisé leurs résultats et évalué le degré de confiance que nous pouvons accorder aux données probantes, en nous appuyant sur des critères tels que la manière dont les études ont été menées et le nombre de participants inclus.

Qu’avons-nous trouvé ?

Pour les personnes âgées de 65 ans et plus, nous avons identifié les résultats de 11 études portant sur 3 152 personnes porteuses d’un CBNPC. Ces études comparaient l’immunothérapie, seule ou en association avec une chimiothérapie, à un placebo (traitement simulacre) ou à l’absence de traitement, avec ou sans chimiothérapie. Les traitements ont été administrés soit uniquement avant l’intervention chirurgicale, soit uniquement après, soit à la fois avant et après.

L’immunothérapie réduit le volume tumoral trouvé lors de l’intervention chirurgicale et retarde probablement la réapparition du cancer. L’immunothérapie n’a probablement que peu ou pas d’effet sur la survie globale. Les données probantes étaient insuffisantes pour déterminer son effet sur les risques potentiels et aucune étude n’a évalué le bien-être des patients.

Quelles sont les limites des données ?

Notre confiance dans la plupart des données probantes est modérée en raison de certaines réserves sur la manière dont les études ont été menées. Des données plus complètes et à plus long terme sont nécessaires pour mieux estimer dans quelle mesure l’espérance de vie d’une personne pourrait être prolongée. Notre confiance dans l’évaluation des effets indésirables est très limitée car une seule étude a fourni des données à ce sujet.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes ont été actualisées le 3 juillet 2025.

Plissonneau E, Marchal C, Malouf R, Calais F, Westeel V, Orillard E

Quels sont les bénéfices, risques et coûts des différents matériaux utilisés pour la restauration des dents postérieures définitives ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages

- Si les dents endommagées sont restaurées à l’aide d’un composite à base de résine (CBR) « bulk-fill » (matériau appliqué en une seule couche épaisse) ou d’une résine composite conventionnelle (appliquée en plusieurs couches), il n’existe probablement que peu ou pas de différence entre ces matériaux en termes d’échec des restaurations.

- Des données probantes plus anciennes ont montré que l’amalgame dentaire (matériau de restauration de couleur argentée) pourrait entraîner moins d’échecs que la résine composite (RC). Mais cette conclusion reposait sur des études anciennes. Les composites à base de résine modernes sont de meilleure qualité, les dentistes ont acquis davantage d’expérience dans leur utilisation, et les échecs sont probablement moins fréquents.

Pourquoi a-t-on besoin des restaurations et en quoi consistent-elles ?

Il arrive que le tissu dentaire soit endommagé, ce qui peut entraîner la formation de trous (caries) dans les dents. Les caries sont causées par la détérioration dentaire, une maladie qui peut généralement être évitée si l'on adopte une bonne hygiène bucco-dentaire et que l'on limite la consommation d'aliments et de boissons sucrés.

Lorsque la carie dentaire entraîne des dommages permanents, les dentistes peuvent faire une restauration dans la cavité afin de restaurer la forme et la fonction de la dent.

Quels sont les différents matériaux utilisés pour les restaurations ?

Traditionnellement, les caries étaient comblées avec de l'amalgame. Ce matériau de couleur argentée (composé principalement d'étain, d'argent et de cuivre, et mélangé à du mercure liquide) est peu coûteux et facile à utiliser. Mais on sait aujourd’hui que le mercure peut être nocif pour la santé humaine et l’environnement. Lors d’une réunion internationale, un accord a été conclu pour réduire (voire arrêter) l’utilisation du mercure, y compris dans les restaurations dentaires. Parmi les matériaux de restauration alternatifs sans mercure, pouvant être posés en une seule séance chez le dentiste, on trouve :

- RC : matériau standard blanc ou de la couleur des dents, appliqué en couches successives ou en une seule couche épaisse.

- Ciment verre-ionomère (CVI) : parfois utilisé comme restauration temporaire, il n’est pas assez résistant dans certaines situations et ne convient donc pas aux surfaces de mastication des dents.

- Ciment verre-ionomère modifié par adjonction de résine (RMGI) : un CVI hybride, plus résistant que les CVI mais moins résistant que la RC.

- Compomères : une alternative au RMGI, mais plus proches des composites que des CVI.

La RC, le RMGI et les compomères utilisent un système adhésif pour fixer le matériau aux dents et nécessitent une photopolymérisation pour durcir le matériau. Ces étapes ne sont pas nécessaires avec le CVI.

Que voulions-nous savoir ?

Nous voulions déterminer :

- les bénéfices d’un matériau de restauration par rapport à un autre en termes de réduction de la perte dentaire (due à l’échec de la restauration), du risque d’échec (lorsque la restauration ne fonctionne pas comme prévu), du délai avant l’échec et de la sensibilité dentaire après l’intervention.

- si un matériau de restauration est plus rentable qu’un autre.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des revues systématiques portant sur les matériaux utilisés pour les restaurations dentaires des dents postérieures définitives. Ces revues rassemblent toutes les données probantes issues d’études publiées et analysent leurs résultats. Nous avons résumé les résultats de ces revues en y associant des niveaux de confiance (basés sur des facteurs tels que les méthodes et la taille des échantillons des revues ou des études) concernant les données probantes qu’elles rapportaient.

Nous avons également recherché des études économiques portant sur le rapport coût-efficacité de ces matériaux.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié 14 revues comprenant 57 études. Les études ont été menées entre 1980 et 2023 ; une étude comportait un suivi de 10 ans, mais en général, la durée du suivi était bien plus courte. Certaines revues ne présentaient pas de résultats concernant nos critères de jugement majeurs, et il arrivait parfois que les mêmes études soient incluses dans plusieurs revues. Nous avons donné la priorité aux données probantes issues de six revues, comprenant 25 études uniques.

Nous avons identifié sept études portant sur le rapport coût-efficacité.

Principaux résultats

Nous n’avons trouvé aucune revue présentant des données probantes sur la perte dentaire ou le délai avant l’échec.

- Bien que les restaurations à l’amalgame puissent entraîner moins d’échecs que les restaurations en RC (8 études, 3 486 restaurations), ces études ont débuté à la fin des années 1990. Les composites à base de résine, ainsi que l’expérience des dentistes dans leur utilisation, se sont améliorés depuis. Le taux d’échec des RC est aujourd’hui probablement de 5 % (contre 15 % dans les études plus anciennes). Cela signifie que les données probantes plus anciennes comparant l’amalgame aux composites à base de résine sont moins pertinentes dans le contexte actuel.

- Il n'y a probablement pas de différence entre les RC bulk-fill et les RC conventionnelles en termes de réduction des échecs (7 études, 511 restaurations). Il est probable que la plupart des personnes ne ressentent aucune sensibilité dentaire après la pose de l’un ou l’autre type de RC (5 études, 510 restaurations).

- Il n’y a peut-être aucune différence entre la RC conventionnelle et le CVI en matière de réduction des échecs (1 étude, 60 restaurations) ou de sensibilité dentaire (4 études, 311 restaurations). Le RMGI pourrait être plus efficace que le CVI pour réduire les échecs (1 étude, 50 ou 38 restaurations). Nous avons trouvé des revues comparant le CVI à l’amalgame et aux compomères, mais celles-ci ne faisaient pas état des échecs ni de la sensibilité postopératoire.

- La plupart des études économiques n’ont permis de tirer aucune conclusion générale concernant le rapport coût-efficacité de l’un ou l’autre de ces matériaux. Une étude économique a montré que les restaurations à l’amalgame avaient tendance à durer plus longtemps et à être plus rentables que les restaurations en RC, bien que cette conclusion se fonde sur une étude plus ancienne (datant de la fin des années 1990).

Quelles sont les limites des données ?

La plupart des revues ne répondaient pas aux normes méthodologiques les plus élevées. Nous n’avons jugé que deux revues comme étant bien menées. Cependant, les revues rapportaient pour la plupart des résultats très similaires, même lorsqu’elles incluaient des études différentes.

Nous avons moins confiance dans les données probantes concernant le CVI et le RMGI, car les études étaient souvent de petite taille et comptaient peu de participants.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données sont à jour jusqu’en avril 2025.

Lewis SR, Walsh T, Glenny AM, Banerjee A, Boyers D, Hatton PV, Mackie C, Martin N, Palin WM, Pritchard MW, Quinn BM, Ramsay CR, Ricketts D, Riley P, Clarkson JE

Quels sont les bénéfices et risques d’une réduction plus intensive de la pression artérielle, par rapport à un contrôle standard, après un traitement visant à rétablir le flux sanguin chez les personnes victimes d’un AVC ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Chez les adultes ayant bénéficié d’un traitement visant à réouvrir une artère cérébrale obstruée, une réduction très intensive de la pression artérielle (généralement en dessous de 160 mmHg) n’améliore pas les chances de mener une vie autonome trois mois après l’AVC (accident vasculaire cérébral), par rapport aux cibles de pression artérielle standards (généralement en dessous de 180 mmHg environ). « Vivre de manière autonome » signifie être capable de marcher et de gérer la plupart des activités quotidiennes sans aide.

  • Une baisse intensive de la pression artérielle augmente probablement le risque de décès et de mauvaise récupération après un AVC. Les différences en matière de survenue d’hémorragies cérébrales entre les stratégies de gestion de la pression artérielle intensive et standard étaient minimes.

  • La plupart des participants aux études ont été pris en charge dans des hôpitaux de pays à revenu intermédiaire supérieur et élevé, disposant de services spécialisés dans la prise en charge des AVC. Nous ne savons pas si les résultats auraient été les mêmes dans des pays disposant de moins de ressources ou dans tous les groupes de personnes victimes d’un AVC ischémique (obstruction sanguine).

Qu’est-ce qu’un AVC ischémique ?

Un AVC survient lorsque l’apport sanguin vers une partie du cerveau est soudainement interrompu. Dans le cas d’un AVC ischémique, cette interruption est provoquée par un caillot sanguin obstruant une artère cérébrale. Il peut entraîner divers troubles neurologiques, tels qu’une faiblesse, une diminution de la sensibilité, un manque de coordination et des difficultés à parler.

Comment traite-t-on un AVC ?

Les médecins peuvent parfois réouvrir l'artère obstruée à l'aide de médicaments thrombolytiques administrés par voie intraveineuse, ou en réalisant une intervention visant à retirer le caillot à l'aide d'un tube fin introduit dans les vaisseaux sanguins (souvent appelée thrombectomie mécanique). Ces traitements sont appelés traitements de reperfusion, car ils rétablissent le flux sanguin au cerveau.

Après la reperfusion, de nombreuses personnes présentent une pression artérielle très élevée, ce qui peut augmenter le risque d’hémorragie cérébrale. Cependant, une diminution trop importante ou trop rapide de la pression artérielle peut réduire le flux sanguin vers les tissus cérébraux encore à risque et s’avérer néfaste pour le cerveau.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si une baisse intensive de la pression artérielle après un traitement de reperfusion, par rapport à un contrôle standard de la pression artérielle :

  • améliore la récupération et la capacité de vivre de manière autonome ;

  • améliore la qualité de vie liée à la santé ;

  • améliore la survie ;

  • augmente ou réduit le risque de saignement dans le cerveau ;

  • réduit la durée d'hospitalisation ;

  • influe sur la fréquence d’autres effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études cliniques (dans lesquelles les participants sont répartis au hasard entre différents groupes) incluant des adultes victimes d’un AVC ischémique ayant reçu un traitement de reperfusion par un médicament thrombolytique, une thrombectomie mécanique, ou les deux, et comparant des objectifs de pression artérielle plus stricts (inférieurs à 160 mmHg) à des objectifs standards (inférieurs à 180 mmHg) peu après la reperfusion.

Nous avons regroupé et résumé les résultats de ces études. Nous avons également pris en compte la manière dont les études ont été menées, le nombre de participants inclus, ainsi que les similitudes et les différences entre les études afin d’évaluer le degré de confiance que nous pouvons accorder aux résultats.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié neuf études, portant sur 4 381 adultes victimes d’un AVC ischémique ayant bénéficié d’un traitement de reperfusion. La plupart des participants ont été traités dans des hôpitaux de pays à revenu élevé, un nombre plus restreint l’ayant été dans des hôpitaux de pays à revenu intermédiaire. Aucune de ces études n’a été menée dans des pays à faibles revenus. Dans la plupart des études, la stratégie intensive visait à maintenir la pression artérielle systolique (le chiffre du haut lors d’une mesure de la pression artérielle) en dessous de 140 mmHg, tandis que la stratégie standard visait à la maintenir en dessous de 180 mmHg environ.

Principaux résultats
  • La réduction intensive de la pression artérielle n’a que peu ou pas d’effet sur la capacité à vivre de manière autonome environ trois mois après l’AVC, par rapport à un contrôle standard de la pression artérielle.

  • La réduction intensive de la pression artérielle n'a probablement que peu ou pas d'effet sur la qualité de vie liée à la santé.

  • Les différences en matière d’hémorragies cérébrales (y compris les hémorragies graves entraînant une aggravation des symptômes) entre les stratégies de contrôle intensif et standard de la pression artérielle étaient faibles et incertaines.

  • Une baisse intensive de la pression artérielle augmente probablement le risque de décès et augmente probablement le risque d’une mauvaise récupération après un AVC.

Dans l’ensemble, les résultats suggèrent que la réduction de la pression artérielle à des niveaux très bas après la reperfusion est peu susceptible d’apporter un bénéfice supplémentaire et pourrait être nocive chez certaines personnes, par rapport au maintien de la pression artérielle dans des valeurs cibles plus standards.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Ces données probantes présentent plusieurs limites importantes, telles que le nombre relativement faible de participants dans certaines études, ce qui réduit la fiabilité des résultats. De plus, la plupart des participants ont été pris en charge dans des centres spécialisés situés dans des pays à revenu intermédiaire ou élevé ; il n’existe aucune donnée probante provenant de pays à faible revenu. Certains groupes de personnes pourraient être sous-représentés (par exemple, les personnes âgées présentant de nombreux autres problèmes de santé), et de nombreuses études n’ont pas fourni de résultats détaillés distincts pour les femmes et les hommes.

En raison de ces limites, les résultats doivent être interprétés avec prudence. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si des groupes spécifiques de personnes pourraient bénéficier de cibles de pression artérielle différentes.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Les données probantes de cette revue ont été actualisées en mars 2025.

Varela LB, Escobar Liquitay CM, Díaz Menai S, Rodriguez JP, Quarteroni E, Ivaldi D, Burgos MA, Meza N, Garegnani LI

Quels sont les effets de l’activité physique chez les enfants en surpoids ?

5 hours 2 minutes ago
Principaux messages
  • Par rapport à l’absence d’activité physique, tout type d’activité physique pourrait aider les enfants en surpoids à réduire légèrement leur IMC (l’« indice de masse corporelle » sert à vérifier si une personne a un poids sain) et pourrait entraîner une augmentation considérable du nombre d’événements indésirables mineurs, mais ces résultats sont entachés d’une grande incertitude.

  • Nous ne savons pas si l’activité physique a un effet sur le poids, le pourcentage de graisse corporelle, le bien-être et la glycémie des enfants en surpoids par rapport à l’absence d’activité physique ou à un autre type ou niveau d’activité physique. Nous ne savons pas non plus si l’activité physique a un effet sur le nombre d’effets indésirables graves.

  • Des études de plus grande envergure, de plus longue durée et de meilleure qualité sont nécessaires pour mieux cerner les effets de l’activité physique chez les enfants obèses.

Qu'est-ce que l'obésité ?

L'obésité désigne le fait qu'une personne présente un excès de graisse corporelle. À l’échelle mondiale, l’obésité chez les enfants (âgés de 0 à 9 ans) a considérablement augmenté depuis 1975. D’ici 2050, plus de 300 millions d’enfants et d’adolescents (âgés de 10 à 19 ans) pourraient être touchés par l’obésité.

Les enfants atteints d'obésité sont plus susceptibles de développer, plus tard dans leur vie, des problèmes de santé tels que des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, un diabète de type 2, certains cancers, des maladies du foie, de l'asthme, des problèmes articulaires et musculaires, ainsi que des infections. L’obésité infantile est également associée à des taux plus élevés d’anxiété et de dépression.

La perte de poids est le meilleur moyen de réduire les risques pour la santé liés à l’obésité. Chez les enfants, cela passe généralement par des changements de mode de vie, tels que la pratique d’une activité physique plus régulière (par exemple, des jeux de course ou des jeux vidéo interactifs qui encouragent le mouvement, parfois appelés « exergaming ») et une alimentation plus saine.

Que voulions-nous savoir ?

Nous avons cherché à déterminer si, par rapport à l’absence d’activité physique, l’activité physique aidait les enfants en surpoids à :

  • réduire leur IMC (l’« indice de masse corporelle » indique si une personne a un poids sain ; il est calculé en divisant son poids par sa taille au carré, et s’exprime en kg/m 2 ) ou leur score z de l’IMC (qui compare l’IMC d’une personne à celui d’autres personnes du même âge et du même sexe) ;

  • perdre du poids ;

  • améliorer leur bien-être ;

  • réduire leur pourcentage de graisse corporelle ou à améliorer la répartition de cette graisse dans l’organisme ; et

  • diminuer leur taux de glycémie

Nous souhaitions également déterminer si un type ou une intensité d’activité physique était plus efficace qu’un autre pour produire ces bénéfices, et si les programmes d’activité physique entraînaient des effets indésirables.

Comment avons-nous procédé ?

Nous avons recherché des études comparant la pratique d’une activité physique à :

  • l’absence d’activité physique ;

  • un autre type ou une autre intensité d’activité physique.

Les enfants devaient pratiquer ces activités physiques pendant au moins 12 semaines. Nous avons comparé et résumé les résultats des études et évalué le niveau de confiance des données probantes, sur la base de facteurs tels que les méthodes d'étude et le nombre de participants.

Qu’avons-nous trouvé ?

Nous avons identifié quatre études portant sur 517 enfants. Ces études étaient de petite envergure : la plus petite ne portait que sur 59 enfants et la plus grande, sur 222. Un peu moins de la moitié des enfants participant étaient des filles (46 %). Leur âge moyen était de 9 ans.

Dans trois études, les enfants ont pratiqué ces activités physiques pendant 12 ou 13 semaines ; le programme d'activité physique de la quatrième étude a duré 32 semaines. Ces études ont été menées dans trois pays : une au Brésil, une en Iran et deux aux États-Unis. Dans les études américaines, 73 % des enfants étaient noirs. Les autres études ne précisaient pas l'origine ethnique des enfants.

  • Les quatre études comparaient l’activité physique à l’absence d’activité physique.

  • Une étude a également comparé un type d’activité physique (les jeux vidéo d’activité physique) à un autre (les exercices en piscine).

  • Une étude a également comparé la pratique de 20 minutes par rapport à celle de 40 minutes des mêmes activités physiques.

Principaux résultatsActivité physique par rapport à l'absence d'activité physique

Par rapport à l'absence d'activité physique, les enfants en surpoids ayant participé à un programme d'activité physique quelconque pourraient avoir :

  • légèrement réduit leur IMC : l’IMC des enfants des groupes d’intervention était en moyenne inférieur de 1,52 kg/m 2 (2 études, 118 enfants) ;

  • présenté davantage d’effets indésirables mineurs : les enfants des groupes actifs auraient été environ 3,5 fois plus susceptibles de présenter des effets indésirables mineurs (1 étude, 222 enfants).

Cependant, ces résultats sont très incertains.

Nous ne savons pas si l'activité physique a un effet sur :

  • le score z de l’IMC ;

  • le poids des enfants ;

  • leur bien-être ;

  • leur pourcentage de graisse corporelle ou la répartition de la graisse dans le corps ;

  • leur taux de glycémie ;

  • le risque de survenue d’événements indésirables graves.

Un type ou une intensité d’activité physique par rapport à un autre type ou à une autre intensité

Nous sommes très incertains quant à l’effet d’un type ou d’une intensité d’activité physique par rapport à un autre type ou à une autre intensité sur tous les critères qui nous intéressaient.

Quelles sont les limites des données probantes ?

Notre confiance dans les données probantes est limitée pour les raisons suivantes :

  • le nombre d’études était faible et celles-ci portaient sur des échantillons de petite taille ;

  • les types d’activités physiques variaient ;

  • les études ne présentaient pas clairement leurs méthodes et leurs résultats ;

  • trois études sur quatre n’ont pas rapporté l’intégralité de leurs résultats.

Ces données probantes sont-elles à jour ?

Ces données probantes ont été actualisées en décembre 2025.

Loaiza-Betancur AF, Iglesias Gonzalez LE, Chavez Guapo N, Escobar Liquitay CM, Bidonde J

Die Fragestellung des Reviews

5 hours 2 minutes ago
Welche langfristigen Vorteile und Risiken haben verschiedene Arten von Operationen zur Gewichtsreduktion bei der Behandlung von Adipositas bei erwachsenen Menschen mit Typ-2-Diabetes?Kernaussagen
  • Bei Menschen mit Adipositas und Typ-2-Diabetes könnte ein Magenbypass (d. h. ein Roux-en-Y-Magenbypass oder ein Magenbypass mit einer Anastomose) den größten Nutzen haben, um das Körpergewicht und den Taillenumfang zu verringern sowie den Typ-2-Diabetes und die langfristigen Blutzuckerwerte zu verbessern – mindestens fünf Jahre nach der Operation. Beim Magenbypass mit einer Anastomose sind wir hinsichtlich der Ergebnisse allerdings sehr unsicher.

  • Es ist unklar, ob die verschiedenen Operationsverfahren einen Einfluss auf Risiken wie schwerwiegende unerwünschte gesundheitliche Wirkungen und den Tod jeglicher Ursache mindestens fünf Jahre nach der Operation haben.

  • Größere und gut konzipierte Studien könnten dazu beitragen, die bestehenden Unsicherheiten zu verringern und unser Vertrauen in die Ergebnisse zu stärken.

Was sind Adipositas und Typ-2-Diabetes?
Adipositas bezeichnet eine übermäßige Ansammlung von Körperfett, die die Gesundheit beeinträchtigen kann. Bei Typ-2-Diabetes kann der Körper den Blutzuckerspiegel nicht ausreichend regulieren, da das Hormon Insulin nicht richtig wirkt. Typ-2-Diabetes tritt häufig bei Menschen mit Adipositas auf. Beide Erkrankungen erhöhen das Risiko für einen vorzeitigen Tod und andere gesundheitliche Probleme wie Herz-Kreislauf-Erkrankungen.

Wie werden Adipositas und Typ-2-Diabetes behandelt?

Zur Gewichtsabnahme und Verbesserung des Diabetes werden zunächst häufig Änderungen des Lebensstils wie eine Ernährungsumstellung, Bewegung und verhaltenstherapeutische Maßnahmen sowie Medikamente eingesetzt. Wenn diese nicht ausreichend wirken, können metabolische und bariatrische Operationen als zusätzliche Behandlungsoption in Betracht gezogen werden. Es gibt verschiedene Arten der bariatrischen Chirurgie:

  • Magenband (ein verstellbares Band, das um den oberen Teil des Magens gelegt wird und diesen verengt, sodass kleinere Portionen ausreichen);

  • Schlauchmagen (Sleeve-Gastrektomie; Entfernung eines Teils des Magens);

  • Roux-en-Y-Magenbypass (RYGB; aus dem oberen Teil des Magens wird ein kleiner Vormagen gebildet und direkt mit einem tiefer gelegenen Abschnitt des Dünndarms verbunden, sodass ein Teil des Magens und des Dünndarms umgangen wird);

  • Magenbypass mit nur einer Verbindung (Ein-Anastomosen-Magenbypass oder Mini-Magenbypass);

  • Magenplikatur (Einfaltung der Magenwand, um den Magen zu verkleinern);

  • biliopankreatische Diversion mit Duodenal-Switch (der Magen wird verkleinert und ein großer Teil des Dünndarms umgangen, sodass der Körper weniger Nährstoffe aus der Nahrung aufnimmt).

Was wollten wir herausfinden?
  • Welche der verschiedenen Operationsmethoden am sichersten und wirksamsten sind, wenn man sie miteinander sowie mit einer Behandlung durch Lebensstiländerung und Medikamente hinsichtlich ihrer langfristigen (mindestens 5 Jahre Nachbeobachtung) Vorteile und Risiken vergleicht.

  • Ob diese Operationen das Körpergewicht und den Taillenumfang verringern, den Typ-2-Diabetes verbessern, die langfristigen Blutzuckerwerte senken und die Lebensqualität mindestens fünf Jahre nach der Operation verbessern.

  • Ob sich die Operationen über diesen Zeitraum hinweg auf schwerwiegende unerwünschte gesundheitliche Wirkungen, Todesfälle jeglicher Ursache und Komplikationen des Typ-2-Diabetes auswirken.

Wie gingen wir vor?
Wir suchten nach Studien mit Personen, die Adipositas und Typ-2-Diabetes hatten. Wir schlossen Studien ein, in denen mindestens zwei verschiedene chirurgische Eingriffe oder eine Operation mit einer Lebensstil- und medikamentösen Behandlung verglichen wurden. Wir fassten alle Behandlungen mithilfe einer Methode namens Netzwerk-Metaanalyse zusammen und verglichen sie; dabei bewerteten wir unser Vertrauen in die Ergebnisse anhand von Faktoren wie Studienmethoden und Stichprobengröße.

Was fanden wir heraus?
Wir fanden 18 Studien mit insgesamt 15.282 Menschen mit Adipositas und Typ-2-Diabetes. In 13 dieser Studien (mit insgesamt 911 Teilnehmenden) wurden die Teilnehmenden nach dem Zufallsprinzip zwei oder mehr Behandlungsgruppen zugeordnet. Dies ist der beste Weg, um sicherzustellen, dass die Gruppen der Teilnehmenden ähnlich sind. Fünf Studien (mit 14.371 Personen) verwendeten Beobachtungsdaten aus der Versorgungsrealität. Die Studien untersuchten verschiedene Operationsverfahren wie Magenband, Schlauchmagen, Roux-en-Y-Magenbypass, Magenbypass mit einer Anastomose und Magenplikatur. Wir stellten fest, dass:

  • Der Roux-en-Y-Magenbypass senkt langfristig möglicherweise das Körpergewicht und verringert wahrscheinlich den Taillenumfang – im Vergleich zu einer Behandlung mit Lebensstiländerungen und Medikamenten.

  • Der Magenbypass mit einer Anastomose und, in geringerem Ausmaß, der Schlauchmagen könnten das Körpergewicht ebenfalls senken und den Taillenumfang verringern. Wir sind hinsichtlich dieser Ergebnisse jedoch sehr unsicher.

  • Der Roux-en-Y-Magenbypass, der Magenbypass mit einer Anastomose, der Schlauchmagen und das Magenband verbessern den Typ-2-Diabetes möglicherweise. Wir sind hinsichtlich dieser Ergebnisse jedoch sehr unsicher.

  • Es ist unklar, ob die verschiedenen Operationsverfahren einen Einfluss auf schwerwiegende unerwünschte gesundheitliche Wirkungen oder den Tod jeglicher Ursache haben.

  • Der Roux-en-Y-Magenbypass verringert langfristig möglicherweise die Komplikationen bei Typ-2-Diabetes – im Vergleich zu nicht-chirurgischen Behandlungen. Wir sind hinsichtlich dieses Ergebnisses jedoch sehr unsicher.

  • Der Roux-en-Y-Magenbypass verbessert möglicherweise die Blutzuckerwerte – im Vergleich zu nicht-chirurgischen Behandlungen.

  • Der Magenbypass mit einer Anastomose und der Schlauchmagen könnten die Blutzuckerwerte ebenfalls verbessern. Wir sind hinsichtlich dieser Ergebnisse jedoch sehr unsicher.

  • Der Roux-en-Y-Magenbypass und der Schlauchmagen könnten die gesundheitsbezogene Lebensqualität stärker steigern als nicht-chirurgische Behandlungen. Auch hier sind wir hinsichtlich der Ergebnisse sehr unsicher.

Was schränkt die Evidenz ein?
Unser Vertrauen in die Evidenz ist oft gering bis sehr gering, da in die Studien nur wenige Personen eingeschlossen wurden und die Ergebnisse für einige Endpunkte – insbesondere schwerwiegende unerwünschte gesundheitliche Wirkungen, Tod jeglicher Ursache und Komplikationen bei Typ-2-Diabetes – auf sehr wenigen Ereignissen beruhten. Zudem gab es für mehrere chirurgische Verfahren nicht genügend Studien, um sichere Aussagen über die Ergebnisse treffen zu können. Es ist wichtig zu beachten, dass die Bewertung unseres Vertrauens in die Ergebnisse ausschließlich auf Studien beruhte, in denen die Teilnehmenden den Gruppen nach dem Zufallsprinzip zugeteilt wurden, und keine Beobachtungsstudien einbezog.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?
Diese Evidenz ist auf dem Stand von Juni 2024.

Kiesswetter E, Gorenflo L, Schwarzer G, Stadelmaier J, Wallerer S, Marjanovic G, Fink JM, Lehane C, Metzendorf MI, Meerpohl J, Schwingshackl L

Kann das Training mit Gehirn-Computer-Schnittstellen die Bewegungsfähigkeit und die Bewältigung alltäglicher Aktivitäten nach einem Schlaganfall verbessern?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Ein Training der Gehirn-Computer-Schnittstellen (engl. Brain-computer-interface, kurz: BCI) kann die Armbewegung möglicherweise etwas verbessern, hat jedoch möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf die Beinbewegung. Es ist sehr ungewiss, ob es bei Alltagsaktivitäten hilft.

  • Im Vergleich zu einem „Schein“-BCI (unechten BCI) hat das BCI-Training möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf die Bewegungsfähigkeit oder die Alltagsaktivitäten.

  • Es sind größere, gut konzipierte Studien erforderlich, um die tatsächlichen Nutzen und Schäden des BCI-Trainings zu bestätigen.

Was ist eine Gehirn-Computer-Schnittstelle (engl. brain-computer interface; BCI)?

Eine Gehirn-Computer-Schnittstelle (BCI) ist eine Technologie, die eine direkte Verbindung zwischen dem Gehirn und einem externen Gerät herstellt. Dabei werden normalerweise Sensoren auf der Kopfhaut angebracht, um die Gehirnsignale zu erfassen, die entstehen, wenn eine Person sich eine Bewegung vorstellt oder versucht sie auszuführen.

Wie wird BCI nach einem Schlaganfall eingesetzt?

Nach einem Schlaganfall leiden Betroffene häufig unter Muskelschwäche oder Bewegungsausfällen. Beim BCI-Training werden die Gehirnsignale erfasst, die entstehen, wenn eine Person eine Bewegung beabsichtigt. Die Signale werden dann in Echtzeit in ein Feedback umgewandelt. Zum Beispiel erkennt das BCI, wenn der Patient daran denkt, seine Hand zu bewegen. Es löst daraufhin eine Bewegung eines Roboterhandschuhs aus, die Hand zu bewegen, oder stimuliert die Muskeln elektrisch, sodass sich die Hand bewegt. Dieses Feedback erfolgt genau in dem Moment, in dem die Person versucht, die Bewegung auszuführen. Das trägt vermutlich dazu bei, das Gehirn „neu zu vernetzen“ und die Wiederherstellung der Bewegungsfähigkeit zu fördern.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob BCI-Training bei der Verbesserung der Arm- und Beinbewegungen sowie der Fähigkeit zur Ausübung alltäglicher Aktivitäten bei Menschen mit Schlaganfall besser ist als herkömmliche Therapien, andere aktive Behandlungen oder ein Schein-BCI (unechtes BCI). Außerdem wollten wir herausfinden, ob das BCI-Training mit unerwünschten Wirkungen verbunden ist.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, die die Wirkungen des BCI-Trainings bei Erwachsenen untersuchten, die einen Schlaganfall erlitten und infolgedessen Bewegungsschwierigkeiten hatten. Die Teilnehmenden dieser Studien hatten entweder einen Schlaganfall durch ein verstopftes Blutgefäß oder einen Schlaganfall durch eine Blutung im Gehirn erlitten. Die meisten befanden sich einige Monate nach dem Schlaganfall, nachdem sich ihr Zustand stabilisiert hatte. Anschließend haben wir die Ergebnisse der Studien verglichen und zusammengefasst und unsere Zuversicht in die Evidenz bewertet, basierend auf Faktoren wie den angewandten Methoden und der Anzahl der untersuchten Personen.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 43 Studien mit insgesamt 1.628 Erwachsenen, die einen Schlaganfall erlitten hatten. Die Evidenz deutet auf Folgendes hin:

  • Im Vergleich zur herkömmlichen Therapie kann das BCI-Training möglicherweise die Armbewegungen geringfügig verbessern (10 Studien, 611 Personen), hat jedoch möglicherweise kaum bis gar keinen Einfluss auf die Beinbewegungen (1 Studie, 64 Personen). Wir können nicht sagen, ob es bei Alltagsaktivitäten hilft (5 Studien, 282 Personen), da die Evidenz sehr unsicher ist.

  • Im Vergleich zu anderen aktiven Behandlungen kann das BCI-Training das Gleichgewicht möglicherweise leicht verbessern (6 Studien, 165 Personen), hat jedoch möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf die Beinbewegungen (4 Studien, 130 Personen). Bei der Armbewegung(14 Studien, 331 Personen) und der Bewältigung von Alltagsaktivitäten (5 Studien, 163 Personen), sind wir nicht sicher genug, um eine eindeutige Aussage zu treffen.

  • Im Vergleich zu einem Schein-BCI, das wie das echte System aussieht und sich auch so anfühlt, aber kein echtes Feedback zu den Gehirnsignalen liefert, macht das BCI-Training möglicherweise kaum einen Unterschied bei den Armbewegungen (9 Studien, 279 Personen), den Beinbewegungen (3 Studien, 106 Personen) oder den Alltagsaktivitäten (1 Studie, 28 Personen).

Wir haben uns auch einige andere Aspekte angesehen, wie beispielsweise erhöhte Muskelspannung, Muskelkraft und die allgemeine Erholung des Nervensystems. Die Evidenz hierzu war zu ungewiss, als dass wir Schlussfolgerungen hätten ziehen können.

Wir wollten außerdem wissen ob unerwünschte Wirkungen auftraten. In vielen Studien wurde jedoch nicht darüber berichtet. In den Studien, in denen dies der Fall war, handelte es sich in der Regel um leichte Wirkungen wie Muskelkater oder Müdigkeit. Da nur sehr wenige Studien dazu ausreichende Angaben machte,können wir nicht mit Sicherheit sagen, ob das BCI-Training ein zusätzliches Risiko birgt.

Was schränkt die Evidenz ein?

Wir haben aus mehreren Gründen wenig bis sehr wenig Vertrauen in die Evidenz:

  • Die meisten Studien waren klein angelegt und umfassten nur wenige Teilnehmende.

  • Viele der Studien wurden so durchgeführt, dass dies die Ergebnisse beeinflusst haben könnte. Beispielsweise wussten die Teilnehmenden oft, welche Behandlung sie erhielten.

  • Die Ergebnisse variierten zudem stark von einer Studie zur anderen.

  • Schließlich wurden einige Studien, die keinen Nutzen feststellten, möglicherweise nicht veröffentlicht. Dadurch könnte das BCI-Training wirksamer erscheinen, als es tatsächlich ist.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von Oktober 2025.

Qin Y, Li M, Li Y, Ma M, Xu J, Lu Y, Shi X, Cui G, Zhao H, Yang K

Sollte Oxytocin, das zur Unterstützung der Geburt über die Vene gegeben wird, beendet oder weitergegeben werden, sobald die aktive Wehenphase beginnt?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Wenn eine Schwangere Oxytocin über eine Infusion in eine Vene erhält, um die Geburt einzuleiten oder voranzutreiben, macht es möglicherweise keinen oder nur einen geringen Unterschied für die Wahrscheinlichkeit eines Kaiserschnitts (Entbindung durch einen Schnitt am Bauch), ob das Oxytocin nach Beginn der aktiven Wehenphase abgesetzt oder bis zur Geburt des Kindes weitergegeben wird. Beide Vorgehensweisen scheinen für Mutter und Kind sicher zu sein.

  • Wenn das Oxytocin zu Beginn der aktiven Wehenphase abgesetzt wird, kann dies dazu beitragen, übermäßige Wehen zu vermeiden und die unnötige Gabe des Medikaments zu verringern. Allerdings kann sich dadurch die aktive Wehenphase möglicherweise verlängern. Dies ist jedoch sehr unsicher.

  • Ob Oxytocin weitergegeben oder abgesetzt wird, sollte gemeinsam mit dem medizinischen Fachpersonal entschieden werden. Dabei sollten die jeweilige Situation, darunter der Fortschritt der Geburt, Wehen und der aktuelle Zustand von Mutter und Kind, ebenso berücksichtigt werden wie die Möglichkeiten zur Überwachung von Mutter und Kind und die Wünsche der Frau.

Was ist Oxytocin?

Bei Schwangeren, die kurz vor dem Geburtstermin stehen (d. h. nach der 37. Schwangerschaftswoche), ist künstliches Oxytocin ein Medikament, um die für die Wehen notwendigen Kontraktionen der Gebärmutter (Wehentätigkeit) auszulösen oder diese zu verstärken. Es wird häufig über eine Infusion in eine Vene verabreicht. Sobald die aktive Wehenphase eingesetzt hat (d. h., der Muttermund mindestens 4 cm geöffnet (dilatiert) ist und regelmäßige Wehen auftreten), geht man davon aus, dass der Körper ausreichend natürliches Oxytocin produziert, damit die Geburt weiter voranschreitet. Wenn künstliches Oxytocin auch nach Beginn der aktiven Wehenphase weiter verabreicht wird, kann dies dazu führen, dass die Wehen zu häufig oder zu stark werden. Dadurch kann das Ungeborene belastet werden und möglicherweise die Wahrscheinlichkeit erhöhen, dass die Frau einen Kaiserschnitt benötigt.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten wissen, ob das Absetzen von Oxytocin nach Beginn der aktiven Wehenphase das Risiko eines Kaiserschnitts senkt und ob dies für die Mutter oder Neugeborene Vorteile oder Nachteile hat.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen die beiden Vorgehensweisen bei Frauen mit einer termingerechten Einlingsschwangerschaft (d. h. ein Baby, keine Zwillinge oder Drillinge) verglichen wurden, denen Oxytocin zur Einleitung oder zur Beschleunigung der Wehen verabreicht wurde, um herauszufinden, ob es besser ist:

  • das Oxytocin abzusetzen, sobald die aktive Phase der Wehen beginnt, oder

  • die Oxytocin-Gabe bis zur Geburt fortzusetzen?

Wir suchten nach Evidenz bis zum 17. November 2025. Wir haben die Studienergebnisse nach Möglichkeit zusammengefasst, um möglichst umfassende Informationen zu erhalten. Wir bewerteten, wie vertrauenswürdig jede Studie ist und wie sicher wir uns auf die Ergebnisse verlassen können, basierend auf Faktoren wie der Größe der Studien, ob sie gut konzipiert und durchgeführt wurden, sowie der Genauigkeit ihrer Ergebnisse.

Was fanden wir heraus?

Wir haben neun Studien mit insgesamt 4814 Frauen einbezogen. Die Studien fanden in Krankenhäusern in Dänemark, Frankreich, Indien, Iran, Israel, Thailand, der Türkei und den USA statt. In den Studien wurden verschiedene Definitionen der aktiven Wehenphase verwendet.

Hauptergebnisse

Das Absetzen von Oxytocin während der aktiven Phase der Wehen:

  • hat möglicherweise kaum oder gar keinen Einfluss auf die Anzahl der Kaiserschnittgeburten (8 Studien, 4.710 Frauen);

  • hat kaum oder gar keinen Einfluss auf die Anzahl der instrumentellen Entbindungen (5 Studien, 3.776 Frauen); und

  • verringert möglicherweise das Risiko von zu häufigen oder zu starken Wehen (sogenannte Uterustachysystolie oder Hyperstimulation) (3 Studien, 1.371 Frauen);

  • allerdings verlängert es die aktive Wehenphase möglicherweise um durchschnittlich etwa 35 Minuten. Dieses Ergebnis ist jedoch sehr unsicher (8 Studien, 4.141 Frauen).

Darüber hinaus besteht zwischen der Fortsetzung und dem Absetzen von Oxytocin in der aktiven Wehenphase:

  • wahrscheinlich kein deutlicher Unterschied hinsichtlich des Apgar-Scores (eine schnelle Beurteilung des Gesundheitszustands eines Neugeborenen nach der Geburt) (5 Studien, 2.096 Frauen);

  • kaum oder gar kein Unterschied hinsichtlich der Anzeichen einer verminderten Sauerstoffversorgung des Kindes vor der Geburt, gemessen anhand einer Untersuchung des Nabelschnurbluts nach der Geburt (6 Studien, 4.086 Frauen); und

  • kaum oder gar kein Unterschied hinsichtlich der Einweisung auf die Neugeborenenstation (7 Studien, 4.606 Frauen).

Was schränkt die Evidenz ein?

Die Zuverlässigkeit der Evidenz variierte stark. Wir waren uns hinsichtlich der Ergebnisse zu instrumentellen Geburten, einer verminderten Sauerstoffversorgung des Kindes vor der Geburt, sowie zur Einweisung auf die Neugeborenenstation sehr sicher. Hinsichtlich des Apgar-Scores sind wir uns moderat sicher. Bei den Ergebnissen zu Kaiserschnitt und Uterushyperstimulation waren wir etwas unsicher, bei den Ergebnissen zur Dauer der aktiven Wehenphase hingegen sehr unsicher. Einige Gründe für die Unsicherheit waren:

  • dass die Teilnehmenden wussten, in welcher Gruppe sie sich befanden, d. h., ob die Oxytocin-Gabe fortgesetzt oder abgebrochen wurde, was die Ergebnisse möglicherweise beeinflusst hat;

  • dass die Studien unterschiedliche Definitionen für die von ihnen berichteten Messgrößen verwendeten, wie z. B. die aktive Wehenphase, die Uterustachysystolie und die Uterushyperstimulation; und

  • dass die Dauer der Wehen bei den Schwangeren zwischen den Studien variierte.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand vom 17. November 2025.

Boie S, Uldbjerg N, Bor P, Thornton JG, Le Ray C, Glavind J, Goffinet F, Girault A

Welche krankheitsmodifizierenden Antirheumatika (DMARDs) wirken bei Erwachsenen mit rheumatoider Arthritis, wenn ein biologisches oder zielgerichtetes synthetisches DMARD nicht ausreichend gewirkt hat?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Wenn ein biologisches oder zielgerichtetes synthetisches krankheitsmodifizierendes Antirheumatikum (DMARD) nicht ausreichend wirkt, stehen mehrere weitere Medikamente zur Verfügung, die die Beschwerden der rheumatoiden Arthritis lindern können. DMARDs sind Medikamente, die den Krankheitsverlauf bremsen oder aufhalten können.

  • Wir wissen nicht sicher, ob sich die Medikamente hinsichtlich ihrer unerwünschten Wirkungen von Placebo (Scheinbehandlung) oder voneinander unterscheiden.

  • Wir benötigen weitere Studien, in denen die Medikamente direkt miteinander verglichen werden, um besser einschätzen zu können, welches das beste ist. Bei der Wahl der Behandlung sollten die persönliche gesundheitliche Situation und die Präferenzen der betroffenen Person berücksichtigt werden.

Was ist rheumatoide Arthritis?

Rheumatoide Arthritis ist eine Erkrankung, bei der das körpereigene Immunsystem, das normalerweise Infektionen bekämpft, fälschlicherweise die Gelenke angreift. Dies führt zu Gelenkschmerzen, Schwellungen, Steifheit und Funktionseinschränkungen. Rheumatoide Arthritis ist eine chronische Erkrankung, doch Behandlungen können helfen, die Symptome zu lindern und den Krankheitsverlauf zu verlangsamen.

Wie wird rheumatoide Arthritis behandelt?

Rheumatoide Arthritis wird in der Regel mit krankheitsmodifizierenden Antirheumatika (DMARDs) behandelt, die die für die Symptome verantwortliche Entzündung eindämmen und zudem Gelenkschäden verhindern. Es gibt verschiedene Arten von DMARDs. Zielgerichtete synthetische (targeted synthetic, ts) DMARDs wirken, indem sie auf bestimmte Zellen oder Proteine abzielen. Biologische (b) DMARDs richten sich ebenfalls gezielt gegen bestimmte Zellen oder Proteine. Sie werden jedoch mithilfe lebender Zellen biotechnologisch hergestellt. Konventionelle synthetische DMARDs beeinflussen das Immunsystem auf breiterer Ebene, statt gezielt an einem bestimmten Bestandteil oder Signalweg anzusetzen.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten die Wirkungen von DMARDs bei Erwachsenen mit rheumatoider Arthritis untersuchen, bei denen die Behandlung mit einem b/ts-DMARD nicht angeschlagen hat. Dies ist eine sogenannte „lebende“ systematische Übersichtsarbeit. Das bedeutet, dass regelmäßig nach neuen Studien gesucht und die Übersichtsarbeit bei Bedarf aktualisiert wird. Da sich dieses Gebiet der Medizin ständig weiterentwickelt und verändert, möchten wir sicherstellen, dass die aktuellste Evidenz in dieser Übersichtsarbeit berücksichtigt wird.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen untersucht wurde wie wirksam DMARDs bei Erwachsenen mit rheumatoider Arthritis sind, bei denen die Behandlung mit einem b/ts-DMARD nicht angeschlagen hatte.

Wir untersuchten, wie gut die verfügbaren DMARDs die Symptome der rheumatoiden Arthritis linderten, darunter Schmerzen, Gelenkschwellungen und Einschränkungen der Gelenkbeweglichkeit. Dies ermittelten wir mithilfe der ACR50-Ansprechkriterien des American College of Rheumatology (ACR50-Ansprechen). Ein ACR50-Ansprechen bedeutet, dass das Medikament gegen rheumatoide Arthritis wirksam ist und sich die Symptome um mindestens die Hälfte verbessert haben. Wir untersuchten außerdem unerwünschte Wirkungen, die dazu führen könnten, dass eine Person die Einnahme des Medikaments abbricht.

Wir verglichen die Ergebnisse der Studien, fassten sie zusammen und bewerteten, wie groß unser Vertrauen in die Evidenz ist. Dabei berücksichtigten wir Faktoren wie die Größe der Studien und deren Durchführung.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 19 Studien mit insgesamt 4.779 Menschen mit rheumatoider Arthritis. Alle waren zuvor mit einem Tumornekrosefaktor-Hemmer (einer Art biologischem DMARD) behandelt worden, der nicht ausreichend gewirkt hatte. Die meisten Teilnehmenden waren Frauen. Sie waren im Durchschnitt 49 bis 58 Jahre alt und lebten seit durchschnittlich 6 bis 14 Jahren mit rheumatoider Arthritis. Die Studien wurden weltweit durchgeführt, unter anderem in Nordamerika, Europa und Asien. Neun Studien wurden von Pharmaunternehmen finanziert, während die übrigen 10 durch nationale Forschungszuschüsse finanziert wurden.

Folgende Medikamente linderten die Symptome der rheumatoiden Arthritis bei Patient*innen, bei denen ein b/ts-DMARD versagt hatte:

  • ein anderer Tumornekrosefaktor-Hemmer (2 Studien; 343 Personen);

  • Sarilumab (1 Studie, 365 Personen);

  • Tocilizumab 4 mg/kg (1 Studie, 319 Personen);

  • Tocilizumab 8 mg/kg (1 Studie, 328 Personen);

  • intravenös (in eine Vene) verabreichtes Abatacept (2 Studien, 665 Personen);

  • Rituximab (1 Studie, 499 Personen);

  • Upadacitinib (1 Studie, 333 Personen);

  • Tofacitinib (1 Studie, 263 Personen);

  • eine höhere Dosis Baricitinib (1 Studie, 353 Personen).

Wir wissen nicht sicher, ob sich die Medikamente hinsichtlich ihrer unerwünschten Wirkungen von Placebo (Scheinbehandlung) oder voneinander unterscheiden. Die Evidenz hierzu war insgesamt von geringer Vertrauenswürdigkeit.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz reichte von hoch bis sehr niedrig. Wenn unser Vertrauen in die Evidenz begrenzt war, lag dies daran, dass nicht genügend Studien vorlagen, um sicher über die Ergebnisse urteilen zu können. Bei unserer Suche stellten wir mehrere Lücken in der verfügbaren Evidenz fest. Insbesondere gab es nur wenige Studien, in denen Medikamente direkt miteinander verglichen wurden. Die meisten Studien verglichen ein Medikament mit Placebo. Mehr Studien mit direkten Vergleichen zwischen den Medikamenten würden uns helfen, besser zu beurteilen, welches Medikament am besten geeignet ist.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz ist auf den Stand vom 28. November 2025. Da es sich um eine „lebende“ systematische Übersichtsarbeit handelt, werden wir sie jährlich aktualisieren, damit neue Evidenz in die Ergebnisse einfließt.

Thomas J, Kamso MM, Whittle SL, Wells GA, Kelly SE, Pardo Pardo J, Tugwell P, Johnston RV, Glennon V, Ejaredar M, Thomas M, Lee C, Elliott J, Mokbel A, Avery JC, Grobler L, Cyril S, Deardon R, Akl EA, Maxwell LJ, Buchbinder R, Hazlewood GS, Supported by…

Wie wirken sich Angebote für mehr körperliche Aktivität auf Kinder mit Adipositas aus?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Im Vergleich zu keiner körperlichen Aktivität trägt möglicherweise jede Art von körperlicher Aktivität dazu bei, den BMI von Kindern mit Adipositas leicht zu senken. Der BMI (Body-Mass-Index) setzt das Körpergewicht ins Verhältnis zur Körpergröße und dient dazu, das Gewicht einer Person einzuschätzen. Leichte unerwünschte Ereignisse treten möglicherweise deutlich häufiger auf. Hinsichtlich beider Ergebnisse sind wir uns jedoch sehr unsicher.

  • Es ist unklar, ob körperliche Aktivität im Vergleich zu keiner, einer anderen Art oder einem anderen Umfang an körperlicher Aktivität das Körpergewicht, den Körperfettanteil, das Wohlbefinden oder den Blutzuckerspiegel von Kindern mit Adipositas beeinflusst. Zudem ist unklar, ob körperliche Aktivität die Häufigkeit schwerwiegender unerwünschter Ereignisse beeinflusst.

  • Wir benötigen größere, länger dauernde und qualitativ hochwertigere Studien, um die Wirkungen körperlicher Aktivität bei Kindern mit Adipositas verlässlicher beurteilen zu können.

Was ist Adipositas?

Von Adipositas spricht man, wenn eine Person zu viel Körperfett hat. Weltweit hat die Adipositas bei Kindern (im Alter von 0 bis 9 Jahren) seit 1975 erheblich zugenommen. Bis zum Jahr 2050 könnten mehr als 300 Millionen Kinder und Jugendliche (im Alter von 10 bis 19 Jahren) an Adipositas leiden.

Kinder mit Adipositas haben ein erhöhtes Risiko, im späteren Leben gesundheitliche Probleme wie Herzerkrankungen, Schlaganfall, Typ-2-Diabetes, bestimmte Krebsarten, Lebererkrankungen, Asthma, Gelenk- und Muskelprobleme sowie Infektionen zu entwickeln. Adipositas im Kindesalter steht zudem in Zusammenhang mit einer höheren Rate an Angstzuständen und Depressionen.

Eine Gewichtsabnahme ist der beste Weg, die gesundheitlichen Risiken von Adipositas zu verringern. Bei Kindern erfolgt dies in der Regel durch eine Veränderung des Lebensstils, etwa durch mehr körperliche Aktivität – zum Beispiel Laufspiele oder bewegungsfördernde interaktive Videospiele, die auch als „Exergaming“ bezeichnet werden – und eine gesündere Ernährung.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob körperliche Aktivität Kindern mit Adipositas im Vergleich zu keiner körperlichen Aktivität dabei hilft:

  • ihren BMI (Body-Mass-Index) oder BMI-Z-Score zu senken. Der BMI setzt das Körpergewicht ins Verhältnis zur Körpergröße und wird berechnet, indem das Gewicht in Kilogramm durch das Quadrat der Körpergröße in Metern geteilt wird (kg/m 2 ). Der BMI-Z-Score gibt an, wie der BMI eines Kindes im Vergleich zu gleichaltrigen Kindern desselben Geschlechts einzuordnen ist;

  • Gewicht zu verlieren;

  • ihr Wohlbefinden zu steigern;

  • ihren Körperfettanteil zu verringern oder zu einer günstigeren Verteilung des Körperfetts im Körper beizutragen; und

  • ihren Blutzuckerspiegel zu senken.

Außerdem wollten wir herausfinden, ob manche Bewegungsprogramme vorteilhafter sind als andere und ob die Bewegungsprogramme zu unerwünschten Ereignissen führten.

Wie sind wir vorgegangen?

Wir suchten nach Studien, in denen körperliche Aktivität mit Folgendem verglichen wurde:

  • keiner körperliche Aktivität;

  • einer anderen Art oder einem anderen Umfang körperlicher Aktivität.

Die Kinder mussten die körperliche Aktivität mindestens 12 Wochen lang ausüben. Wir verglichen die Ergebnisse der Studien, fassten sie zusammen und beurteilten unser Vertrauen in die Evidenz, basierend auf Faktoren wie Studienmethoden und Anzahl an Teilnehmenden.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden vier Studien mit insgesamt 517 Kindern. Die Studien waren klein: Die kleinste umfasste nur 59 Kinder, die größte 222. Knapp die Hälfte der teilnehmenden Kinder waren Mädchen (46 %). Ihr Durchschnittsalter betrug 9 Jahre.

In drei Studien führten die Kinder die körperlichen Aktivitäten 12 oder 13 Wochen lang durch; das Bewegungsprogramm der vierten Studie dauerte 32 Wochen. Die Studien fanden in drei Ländern statt: je eine Studie in Brasilien und im Iran, sowie zwei Studien in den USA. In den amerikanischen Studien waren 73 % der Kinder schwarz. In den anderen Studien wurde die ethnische Zugehörigkeit der Kinder nicht angegeben.

  • In allen vier Studien wurde körperliche Aktivität mit keiner körperlichen Aktivität verglichen.

  • Eine Studie verglich zudem eine Art körperlicher Aktivität (Exergaming) mit einer anderen (Übungen im Schwimmbad).

  • Eine Studie verglich zudem die Ausübung derselben körperlichen Aktivitäten über 20 Minuten mit der über 40 Minuten.

HauptergebnisseKörperliche Aktivität im Vergleich zu keiner körperlichen Aktivität

Im Vergleich zu keiner körperlichen Aktivität hatten Kinder mit Adipositas, die an einem der Bewegungsprogramm teilnahmen, möglicherweise:

  • ihren BMI leicht gesenkt: Der BMI der Kinder in den körperlich aktiven Gruppen war im Durchschnitt um 1,52 kg/m 2 niedriger (2 Studien, 118 Kinder);

  • mehr leichte unerwünschte Wirkungen erlebt: Bei Kindern in den aktiven Gruppen war die Wahrscheinlichkeit, leichte unerwünschte Wirkungen zu erleben, etwa 3,5-mal höher (1 Studie, 222 Kinder).

Wir sind jedoch sehr unsicher, was diese Ergebnisse angeht.

Es ist unklar, ob die untersuchten Aktivitätsprogramme bei Kindern einen Einfluss auf Folgendes haben:

  • BMI-Z-Score;

  • Gewicht;

  • Wohlbefinden;

  • Körperfettanteil oder die Verteilung des Körperfetts;

  • Blutzuckerwerte;

  • Risiko, schwerwiegende unerwünschte Ereignisse zu erleiden.

Vergleich verschiedener Arten und Umfänge körperlicher Aktivität

Es ist sehr unsicher, ob eine bestimmte Art oder ein bestimmter Umfang körperlicher Aktivität die untersuchten Ergebnisse anders beeinflusst als eine andere Art oder ein anderer Umfang.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz ist begrenzt, da:

  • es nur wenige Studien mit jeweils wenigen Teilnehmenden gab;

  • in den Studien unterschiedliche Arten körperlicher Aktivität untersucht wurden;

  • die Studien ihre Methoden und Ergebnisse nur unzureichend beschrieben;

  • drei von vier Studien nicht alle ihre Ergebnisse berichteten.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Diese Evidenz ist auf den Stand von Dezember 2025.

Loaiza-Betancur AF, Iglesias Gonzalez LE, Chavez Guapo N, Escobar Liquitay CM, Bidonde J

Verbessern Medikamente, die das Immunsystem beim Erkennen und Bekämpfen von Krebszellen unterstützen, die Behandlungsergebnisse bei älteren Menschen mit operablem Lungenkrebs?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Medikamente, die das körpereigene Immunsystem dabei unterstützen, Krebszellen zu erkennen und anzugreifen, können bei Menschen ab 65 Jahren, die wegen der häufigsten Form von Lungenkrebs operiert werden, den Tumor verkleinern und wahrscheinlich das Wiederauftreten der Erkrankung hinauszögern. Allerdings verlängern diese Medikamente wahrscheinlich nicht die Gesamtlebenszeit der Betroffenen.

  • Es liegt noch nicht genügend Evidenz vor, um beurteilen zu können, ob der Nutzen dieser Medikamente ihre Risiken überwiegt. Zudem wurde in keiner der Studien untersucht, wie sich die Behandlung auf das Wohlbefinden der Betroffenen auswirkt.

Was ist ein nicht-kleinzelliger Lungenkrebs, der operiert werden kann?

Etwa 85 % der Menschen mit Lungenkrebs leiden an sogenanntem nicht-kleinzelligem Lungenkrebs (NSCLC). Er tritt am häufigsten bei älteren Erwachsenen auf, wobei das Durchschnittsalter bei der Diagnose bei 71 Jahren liegt. Wenn sich der Krebs noch nicht über die Lunge hinaus ausgebreitet hat und die Person fit genug für eine Operation ist, kann der Tumor entfernt werden. Allerdings kann der Krebs nach der Behandlung wieder auftreten, und zwischen 30 % und 55 % der Betroffenen sterben letztendlich an der Krankheit. Um das Risiko eines Rückfalls zu verringern, können verschiedene Behandlungsmethoden kombiniert werden.

Wie wird nicht-kleinzelliger Lungenkrebs, der operiert werden kann, behandelt?

In den letzten Jahren hat sich die Behandlung von Lungenkrebs durch die Entdeckung von Medikamenten, die das körpereigene Immunsystem dabei unterstützen, Krebszellen zu erkennen und anzugreifen (Immuntherapien), grundlegend verändert. Immuntherapien werden in Kombination mit Medikamenten angewendet, die Krebszellen abtöten (Chemotherapien). Eine Immuntherapie vor oder nach der Operation – oder in beiden Behandlungsphasen – kann die Heilungschancen verbessern und dazu beitragen, ein Wiederauftreten der Erkrankung hinauszuzögern.

Was wollten wir herausfinden?

Mit zunehmendem Alter verändert sich das Immunsystem und kann Krebszellen weniger wirksam bekämpfen. Dieser Prozess wird als Immunoseneszenz bezeichnet. Ältere Menschen sind eine sehr vielfältige Gruppe. Deshalb sollte jede Person individuell beurteilt werden, denn das Alter allein reicht nicht aus, um die am besten geeignete Behandlung festzulegen. Wir wollten herausfinden, ob eine Immuntherapie bei Menschen ab 65 Jahren trotz der altersbedingten Veränderungen des Immunsystems wirksam ist, die Heilungschancen verbessert, das Leben verlängert und welche unerwünschten Wirkungen sie verursacht.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach hochwertigen Studien, in denen bei Menschen ab 65 Jahren eine Immuntherapie – allein oder zusammen mit einer Chemotherapie – vor der Operation, nach der Operation oder in beiden Behandlungsphasen untersucht wurde. Wir fassten die Ergebnisse zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz. Dabei berücksichtigten wir unter anderem, wie die Studien durchgeführt wurden und wie viele Personen daran teilnahmen.

Was fanden wir heraus?

Für Menschen ab 65 Jahren fanden wir Ergebnisse aus 11 Studien mit insgesamt 3152 Personen mit nicht-kleinzelligem Lungenkrebs. Die Studien verglichen eine Immuntherapie mit einer Scheinbehandlung oder keiner Behandlung. In einigen Studien erhielten beide Behandlungsgruppen zusätzlich eine Chemotherapie. Die Behandlungen wurden entweder nur vor der Operation, nur danach oder sowohl vor als auch nach der Operation verabreicht.

Die Immuntherapie verringert die Menge an Krebsgewebe, die zum Zeitpunkt der Operation noch vorhanden ist, und verzögert wahrscheinlich ein Wiederauftreten der Erkrankung. Die Immuntherapie hat wahrscheinlich nur einen geringen oder gar keinen Einfluss auf das Gesamtüberleben. Es lag nicht genügend Evidenz vor, um die unerwünschten Wirkungen der Behandlung beurteilen zu können. Zudem wurde in keiner Studie das Wohlbefinden der Teilnehmenden untersucht.

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz zu den meisten Ergebnissen ist moderat, da einige Bedenken hinsichtlich der Durchführung der Studien bestehen. Es werden umfangreichere Daten über längere Zeiträume benötigt, um besser beurteilen zu können, ob und um wie viel die Behandlung die Lebenszeit verlängert. Unser Vertrauen in die Evidenz zu unerwünschten Wirkungen ist sehr gering, da nur eine Studie hierzu Daten lieferte.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand vom 3. Juli 2025.

Plissonneau E, Marchal C, Malouf R, Calais F, Westeel V, Orillard E

Welche Vor- und Nachteile hat es, den Blutdruck nach einer Behandlung zur Wiederherstellung der Durchblutung bei Menschen mit ischämischem Schlaganfall stärker zu senken als üblich?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Bei Erwachsenen, deren Blutfluss in einer verschlossenen Hirnarterie wiederhergestellt wurde, erhöht eine sehr intensive Blutdrucksenkung – in den meisten Studien unter 140 mmHg – im Vergleich zu den üblichen Blutdruckzielen von etwa unter 180 mmHg nicht die Wahrscheinlichkeit, drei Monate nach dem Schlaganfall selbstständig leben zu können. „Selbstständig leben“ bedeutet, ohne Hilfe gehen und die meisten alltäglichen Aufgaben bewältigen zu können.

  • Eine intensive Blutdrucksenkung erhöht wahrscheinlich das Risiko zu sterben und sich nach dem Schlaganfall schlecht zu erholen. Eine intensive Blutdrucksenkung erhöht oder verringert die Häufigkeit von Hirnblutungen insgesamt nicht. Bei symptomatischen Hirnblutungen führt sie möglicherweise zu keinem oder nur einem geringen Unterschied.

  • Die meisten Studienteilnehmenden wurden in Krankenhäusern mit spezialisierten Schlaganfallversorgung in Ländern mit oberem mittlerem oder hohem Einkommen behandelt. Wir wissen nicht, ob die Ergebnisse auch in Ländern mit weniger Ressourcen oder für alle Menschen mit ischämischem Schlaganfall gelten.

Was ist ein ischämischer Schlaganfall?

Ein Schlaganfall tritt auf, wenn die Blutversorgung eines Teils des Gehirns plötzlich unterbrochen wird. Bei einem ischämischen Schlaganfall wird diese Unterbrechung durch ein Blutgerinnsel verursacht, das eine Arterie im Gehirn verstopft. Dies kann verschiedene neurologische Beschwerden verursachen, etwa Schwäche, ein vermindertes Gefühl in einzelnen Körperteilen, Koordinationsprobleme und Schwierigkeiten beim Sprechen.

Wie wird ein Schlaganfall behandelt?

Ärzt*innen können die verstopfte Arterie manchmal wieder öffnen, indem sie über eine Vene ein Medikament verabreichen, das das Blutgerinnsel auflöst. Alternativ können sie das Gerinnsel mithilfe eines dünnen, durch die Blutgefäße vorgeschobenen Schlauchs entfernen. Dieses Verfahren wird mechanische Thrombektomie genannt. Beide Verfahren werden als Reperfusionsbehandlungen bezeichnet, weil sie die Durchblutung des Gehirns wiederherstellen.

Nach der Reperfusion haben viele Menschen einen sehr hohen Blutdruck, der das Risiko für eine Hirnblutung erhöhen kann. Wird der Blutdruck jedoch zu stark oder zu schnell gesenkt, kann dies die Blutversorgung von noch gefährdetem Hirngewebe beeinträchtigen und dadurch das Gehirn schädigen.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob eine intensive Blutdrucksenkung nach einer Reperfusionsbehandlung im Vergleich zur üblichen Blutdruckkontrolle:

  • die Genesung und die Fähigkeit zu einem selbstbestimmten Leben verbessert;

  • die gesundheitsbezogene Lebensqualität verbessert;

  • die Überlebensrate verbessert;

  • das Auftreten von Hirnblutungen erhöht oder verringert;

  • die Dauer des Krankenhausaufenthalts verkürzt;

  • die Häufigkeit anderer unerwünschter Wirkungen beeinflusst.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach klinischen Studien, in denen Erwachsene mit ischämischem Schlaganfall nach dem Zufallsprinzip verschiedenen Gruppen zugeteilt wurden. Sie hatten eine Reperfusionsbehandlung mit einem gerinnselauflösenden Medikament, einer mechanischen Thrombektomie oder beidem erhalten. Kurz nach der Reperfusion wurden niedrigere Blutdruckziele von unter 160 mmHg mit den üblichen Zielwerten von unter 180 mmHg verglichen.

Wir haben die Ergebnisse der Studien zusammengefasst und ausgewertet. Wir berücksichtigten außerdem, wie die Studien durchgeführt wurden, wie viele Personen daran teilnahmen und wie ähnlich oder unterschiedlich die Studien waren. So beurteilten wir, wie verlässlich die Ergebnisse sind.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden neun Studien mit insgesamt 4.381 Erwachsenen mit ischämischem Schlaganfall, die eine Reperfusionsbehandlung erhielten. Die meisten Teilnehmenden wurden in Krankenhäusern in Ländern mit hohem Einkommen behandelt, eine geringere Anzahl in Krankenhäusern in Ländern mit mittlerem Einkommen. Keine der Studien fand in Ländern mit niedrigem Einkommen statt. In den meisten Studien sollte der systolische Blutdruck – also der obere Wert bei der Blutdruckmessung – bei der intensiven Strategie unter 140 mmHg und bei der üblichen Strategie unter etwa 180 mmHg gehalten werden.

Hauptergebnisse
  • Eine intensive Blutdrucksenkung hat im Vergleich zur üblichen Blutdruckkontrolle kaum oder keinen Einfluss darauf, ob Menschen etwa drei Monate nach dem Schlaganfall selbstständig leben können.

  • Eine intensive Blutdrucksenkung hat wahrscheinlich kaum oder gar keinen Einfluss auf die gesundheitsbezogene Lebensqualität.

  • Eine intensive Blutdrucksenkung erhöht oder verringert die Häufigkeit von Hirnblutungen insgesamt nicht. Bei symptomatischen Hirnblutungen, die mit einer Verschlechterung der Beschwerden einhergehen, gibt es möglicherweise kaum oder keinen Unterschied zur üblichen Blutdruckkontrolle.

  • Eine intensive Blutdrucksenkung erhöht wahrscheinlich das Sterberisiko und wahrscheinlich auch das Risiko einer schlechten Genesung nach einem Schlaganfall.

Insgesamt deuten die Ergebnisse darauf hin, dass eine Senkung des Blutdrucks auf sehr niedrige Zielwerte nach der Reperfusion wahrscheinlich keinen zusätzlichen Nutzen bringt und manchen Menschen möglicherweise schadet.

Was schränkt die Evidenz ein?

Die Evidenz weist mehrere wichtige Einschränkungen auf. So nahmen an einigen Studien nur relativ wenige Personen teil, wodurch die Ergebnisse weniger verlässlich sind. Zudem wurden die meisten Teilnehmenden in spezialisierten Zentren in Ländern mit mittlerem und hohem Einkommen behandelt; es liegt keine Evidenz aus Ländern mit niedrigem Einkommen vor. Bestimmte Personengruppen waren in den Studien möglicherweise nur unzureichend vertreten, etwa ältere Menschen mit mehreren weiteren Erkrankungen. Außerdem berichteten viele Studien die Ergebnisse nicht getrennt für Frauen und Männer.

Aufgrund dieser Einschränkungen sollten die Ergebnisse mit Vorsicht interpretiert werden. Weitere Forschung ist nötig, um herauszufinden, ob bestimmte Personengruppen von anderen Blutdruckzielen profitieren könnten.

Wie aktuell ist die Evidenz?

Die Evidenz in dieser Übersichtsarbeit ist auf dem Stand von März 2025.

Varela LB, Escobar Liquitay CM, Díaz Menai S, Rodriguez JP, Quarteroni E, Ivaldi D, Burgos MA, Meza N, Garegnani LI

Welche Behandlungen helfen bei Schmerzen an den Sehnenansätzen (Apophysitis) an der Hüfte, den Beinen oder Füßen bei Kindern und Jugendlichen?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Bei den meisten Kindern mit Schmerzen an den Sehnenansätzen (Apophysitis) bessern sich die Beschwerden im Laufe der Zeit. Es ist ungewiss, ob eine Behandlung der Apophysitis die Schmerzen kurzfristig lindert, sowie die körperliche Funktionsfähigkeit und die Teilnahme am Sport beeinflusst.

  • Es ist unklar, ob eine bestimmte Behandlung besser oder schlechter ist als eine andere. Die Studien waren größtenteils klein und wiesen Mängel im Studiendesign auf. Die Studien erfassten unerwünschte Wirkungen nicht durchgängig. Keine Studie untersuchte, ob Kinder die Teilnahme aufgrund unerwünschter Wirkungen abbrachen.

  • Die Evidenz ist begrenzt. In den meisten Studien nahmen mehr Jungen als Mädchen teil. Zudem wurden Kinder eingeschlossen, die überdurchschnittlich körperlich aktiv waren. Die Kinder wussten oft, welcher Behandlungsgruppe sie zugeteilt waren, was die Ergebnisse beeinflusst haben könnte.

Was ist eine Apophysitis?

Während des Wachstums entwickeln Kinder und Jugendliche manchmal belastungsabhängige Schmerzen an Sehnenansätzen der Hüfte, den Beinen oder Füßen. Diese Schmerzen werden in der Regel durch eine Reizung der Sehnenansätze infolge wiederholter und länger andauernder Belastung verursacht, und nicht durch ein einzelnes Ereignis. Die Schmerzen sind meist von kurzer Dauer und haben nur begrenzte Auswirkungen auf das Leben des Kindes. Manchmal können die Schmerzen jedoch dazu führen, dass Kinder hinken, weniger Sport treiben oder körperlich weniger aktiv sind. Je nachdem, an welcher Stelle von Hüfte, Knie oder Fuß die Beschwerden auftreten, werden sie unterschiedlich bezeichnet. Zusammenfassend spricht man von „Apophysitis“ oder „apophysären Beschwerden der unteren Extremitäten“.

Wie wird eine Apophysitis behandelt?

An der Behandlung einer Apophysitis können unterschiedliche Gesundheitsfachkräfte beteiligt sein, darunter Hausärzt*innen, Physiotherapeut*innen und Podolog*innen. Zum Einsatz kommen verschiedene Behandlungen, darunter Bewegungs- und Dehnübungen, Medikamente, Bandagen oder Schienen sowie Hilfsmittel für die Schuhe, etwa spezielles Schuhwerk oder Fersenerhöhungen. Unabhängig von der Behandlung bessert sich eine Apophysitis in der Regel von selbst. In einigen Fällen jedoch können die Schmerzen lange bestehen bleiben.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, welche Behandlungen Schmerzen wirksam lindern, und verstehen, wie sicher diese Behandlungen sind. Wir wollten wissen, welche Behandlungen die körperliche Funktionsfähigkeit der Kinder verbessern und ihre Teilnahme am Sport ermöglichen. Außerdem wollten wir wissen, ob eine Behandlung besser wirkt als eine andere.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, in denen verschiedene Behandlungsmethoden für Apophysitis an Hüfte, Knie und Fuß untersucht wurden. Wir haben nicht nach Behandlungen gesucht, die eine Operation umfassten.

Wir haben die Ergebnisse von Studien zusammengefasst, in denen dieselben Behandlungen untersucht wurden und ähnliche Methoden zur Messung der Wirksamkeit verwendet wurden. Und wir haben die Vertrauenswürdigkeit der Evidenz bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden 10 Studien mit 654 Kindern, deren Durchschnittsalter zwischen 10,3 und 13,3 Jahren lag. Sieben Studien befassten sich mit Schmerzen der Ferse (Kalkaneusapophysitis), drei mit Schmerzen an der Vorderseite des Knies (Traktionsapophysitis des Tibiatuberkel).

Hauptergebnisse
  • Eine Studie (23 Kinder) verglich ein Medikament (Dexamethason) mit einem Placebo (Scheinbehandlung). Es ist sehr unsicher, ob Dexamethason die Schmerzen lindert, die körperliche Funktionsfähigkeit verbessert oder den Kindern hilft, kurzfristig wieder Sport zu treiben. Zwei Studien (74 Kinder) berichteten über unerwünschte Wirkungen von Medikamenten, doch auch hier war die Evidenz sehr ungewiss.

  • Eine Studie (21 Kinder) verglich Dexamethason mit der Standardversorgung. Es ist sehr unsicher, ob Dexamethason die Schmerzen lindert, die körperliche Funktionsfähigkeit verbessert oder den Kindern hilft, kurzfristig wieder Sport zu treiben. Eine Studie (30 Kinder) berichtete über unerwünschte Wirkungen, doch die Evidenz war ebenfalls sehr ungewiss.

  • Eine Studie (22 Kinder) verglich Kinesio-Tape mit einem Placebo. Es ist sehr unsicher, ob Kinesio-Tape kurzfristig Schmerzen lindert oder die körperliche Funktionsfähigkeit verbessert. Die Studie berichtete nicht über die Teilnahme am Sport oder über unerwünschte Wirkungen.

  • Eine Studie (124 Kinder) verglich Fußorthesen mit Fersenerhöhungen. Sie zeigte, dass es kurzfristig wahrscheinlich kaum oder gar keinen Unterschied zwischen den beiden Behandlungen hinsichtlich der Schmerzen oder der körperlichen Funktionsfähigkeit gibt. Die Studie berichtete nicht über die Teilnahme am Sport. Eine Studie (101 Kinder) berichtete, dass keine unerwünschten Wirkungen auftraten.

  • Eine Studie mit 43 Kindern verglich eine Fersenpolsterung mit einem Fersenband. Es ist sehr unsicher, ob Fersenpolster kurzfristig die körperliche Funktionsfähigkeit verbessern oder unerwünschte Wirkungen verursachen. Die Studie berichtete nicht über die Teilnahme am Sport.

  • In keiner der Studien wurde berichtet, ob Kinder aufgrund von unerwünschten Wirkungen aus den Studien ausgeschieden sind.

Was schränkt die Aussagekraft der Evidenz ein?
  • In den meisten Studien wussten die Kinder und ihre Betreuer*innen, welche Behandlung sie erhielten, was möglicherweise Einfluss darauf hatte, wie sie über Verbesserungen berichteten. Dies könnte die Zuverlässigkeit der Ergebnisse beeinträchtigen.

  • Eine Apophysitis bessert sich häufig von selbst, wenn die Kinder weiterwachsen und sich die Apophysenfugen schließen. Daher ist schwer zu beurteilen, ob eine Besserung durch die Behandlung oder durch den natürlichen Heilungsverlauf bedingt ist.

  • An den Studien nahmen deutlich mehr Jungen als Mädchen teil, und die meisten Teilnehmenden waren körperlich sehr aktiv. Es ist unwahrscheinlich, dass sich die Erkrankung bei Jungen und Mädchen unterschiedlich auswirkt. Unklar ist jedoch, ob die Ergebnisse auf weniger körperlich aktive Kinder übertragbar sind.

  • Außerdem umfassten die meisten Studien nur eine geringe Zahl an Teilnehmenden. Daher können wir den Ergebnissen nur begrenzt vertrauen und wissen nicht, ob sie sich auf eine größere Gruppe von Kindern mit Apophysitis übertragen lassen.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand vom 4. Januar 2025.

Williams CM, Krommes K, Paterson KL, Haines T, Caserta A, Thorborg K

Welche Wirkungen hat eine Jodsupplementierung zur Vorbeugung von Jodmangelerkrankungen bei Kindern und Jugendlichen?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen
  • Eine Jodsupplementierung verbessert die Denkfähigkeit (kognitive Funktion) bei Kindern und Jugendlichen leicht. Das Wachstum (Gewicht) beeinflusst eine Jodsupplementierung möglicherweise nicht oder allenfalls geringfügig. In keiner der Studien wurden unerwünschte Wirkungen berichtet.

  • Eine Jodsupplementierung verringert wahrscheinlich das Auftreten einer Schilddrüsenunterfunktion (Hypothyreose) und möglicherweise auch das Risiko, im Säuglingsalter zu sterben, in Regionen mit hoher Säuglingssterblichkeit. Ob eine Jodsupplementierung das Auftreten einer Schilddrüsenvergrößerung (Struma) verringert, ist unklar.

  • Zukünftige Studien sollten sich auf Regionen und Bevölkerungsgruppen konzentrieren, in denen Jodmangel ein Problem sein könnte, und dabei auch Kinder aus sozioökonomisch benachteiligten Gruppen einbeziehen. Zukünftige Studien sollten höhere Joddosen über längere Behandlungs- und Nachbeobachtungszeiträume untersuchen.

Was ist Jod und warum ist es wichtig?

Jod ist ein Mineralstoff, den der Körper für die Bildung von Schilddrüsenhormonen benötigt. Diese Hormone sind wichtig für die normale Entwicklung des Körpers und des Gehirns. Da Jod für die körperliche und geistige Entwicklung wichtig ist, sollten Kinder ausreichend damit versorgt sein. Jodmangel bei Kindern kann das Wachstum und die Entwicklung des zentralen Nervensystems beeinträchtigen. Mögliche Folgen sind Entwicklungsstörungen, eine eingeschränkte geistige Leistungsfähigkeit, eine Vergrößerung der Schilddrüse (Struma) und in schweren Fällen auch ein erhöhtes Risiko, im Säuglingsalter zu sterben.

Wichtige Jodquellen in der Ernährung sind jodiertes Speisesalz, Fisch und andere Meeresprodukte sowie Milch und Milchprodukte. Auch Getreide kann Jod liefern, wenn es auf jodreichen Böden angebaut wurde. Eine Jodsupplementierung kann auf unterschiedliche Weise erfolgen: Jodiertes Öl kann einmalig oder einmal jährlich in einen Muskel gespritzt werden. Kaliumjodid kann dagegen täglich oder wöchentlich in niedriger Dosis als Tablette, Kapsel oder Tropfen eingenommen werden.

Was wollten wir herausfinden?

Wir wollten herausfinden, ob eine Jodsupplementierung im Vergleich zu einem Placebo (Scheinbehandlung) Jodmangelerkrankungen bei Kindern und Jugendlichen verhindern kann. Außerdem wollten wir wissen, ob die Einnahme einer Jodsupplementierung mit unerwünschten Wirkungen verbunden ist.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, die eine Jodsupplementierung mit einem Placebo bei Kindern und Jugendlichen mit einem erhöhten Risiko für Jodmangel verglichen. Wir verglichen die Ergebnisse der Studien, fassten sie zusammen und bewerteten unser Vertrauen in die Evidenz. Dabei berücksichtigten wir unter anderem die Größe der Studien und wie gut sie durchgeführt wurden.

Was fanden wir heraus?

Wir fanden acht Studien mit insgesamt 2.528 Teilnehmenden, die die Wirkungen einer Jodsupplementierung zur Vorbeugung von Jodmangel bei Kindern und Jugendlichen untersuchten. Die Studien wurden zwischen 1982 und 2009 durchgeführt, überwiegend in einkommensschwachen Regionen in Albanien, Bangladesch, Kolumbien, Indonesien, Malawi, Neuseeland und Tansania. In den Studien wurde eine orale Jodsupplementierung mit einem Placebo verglichen. In einer Studie erhielten die Teilnehmenden zusätzlich Eisen.

Jodsupplementierung im Vergleich zu Placebo
  • Eine Jodsupplementierung verbessert die Denkfähigkeit (kognitive Funktion) im Vergleich zu Placebo leicht (1 Studie, 166 Teilnehmende).

  • Eine Jodsupplementierung hat im Vergleich zu Placebo möglicherweise nur geringe oder keine Auswirkungen auf das Gewicht der Kinder (3 Studien, 658 Teilnehmende).

  • Eine Jodsupplementierung verringert im Vergleich zu Placebo wahrscheinlich deutlich das Auftreten einer Schilddrüsenunterfunktion (Hypothyreose) (1 Studie, 264 Teilnehmende).

  • Keine der Studien berichtete über unerwünschte Wirkungen der Jodsupplementierung. Auch zur Lebensqualität lagen keine Daten vor.

  • Eine Jodsupplementierung verringert im Vergleich zu Placebo wahrscheinlich das Risiko, innerhalb der ersten sechs Lebensmonate zu sterben (1 Studie, 617 Säuglinge).

  • Ob eine Jodsupplementierung das Auftreten einer Schilddrüsenvergrößerung (Struma) verringert ist auf Basis von 2 Studien mit 432 Teilnehmenden unklar. Eine der beiden Studien verwendete keine ausreichend robusten Methoden. Wir schlossen diese Studie aus der Analyse aus. Danach zeigte sich, dass Jod das Auftreten einer Schilddrüsenvergrößerung (Struma) wahrscheinlich deutlich verringert (1 Studie, 230 Teilnehmende).

Jod- und Eisensupplementierung im Vergleich zu Placebo
  • Es ist unklar, ob eine Jod-plus-Eisen-Supplementierung das Körpergewicht beeinflusst (1 Studie, 146 Teilnehmende).

  • Zu den Wirkungen auf die kognitive Funktion, Schilddrüsenunterfunktion (Hypothyreose), unerwünschte Wirkungen, Lebensqualität, Todesfälle jeglicher Ursache und Schilddrüsenvergrößerung (Struma) lagen keine Daten vor.

Was schränkt die Evidenz ein?

Die Vertrauenswürdigkeit der Evidenz war je nach Ergebnis unterschiedlich und reichte von hoch bis sehr niedrig. Unser Vertrauen in die Evidenz war in einigen Fällen begrenzt, weil:

  • es möglich ist, dass die Teilnehmenden in den Studien wussten, welche Behandlung sie erhielten;

  • die Studien an unterschiedlichen Personengruppen durchgeführt wurden;

  • es nicht genügend Studien gibt, um die Ergebnisse mit Sicherheit beurteilen zu können.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Die Evidenz ist auf dem Stand von Mai 2025.

Velasco I, Rueda-Etxebarria M, Trak-Fellermeier MA, Taylor P, Rabassa Bonet M, Chi Y, Janka H, Rueda JR

Welche Kombinationen von inhalativen Medikamenten sind bei chronisch obstruktiver Lungenerkrankung (COPD) wirksam und sicher?

5 hours 2 minutes ago
Kernaussagen

• Die Anwendung eines Inhalators, der einen langwirksamen Muskarin-Antagonisten plus einen langwirksamen Beta-Agonisten (LAMA+LABA) enthält, verbessert bei chronisch obstruktiver Lungenerkrankung (COPD) wahrscheinlich die Lungenfunktion und senkt das Risiko einer Lungenentzündung im Vergleich zu LABA plus einem inhalativen Kortikosteroid (LABA+ICS).

• LAMA+LABA und LABA+ICS verringern COPD-Exazerbationen wahrscheinlich ähnlich stark und verbessern die Lebensqualität wahrscheinlich in ähnlichem Ausmaß.

• Bei Personen, die LAMA+LABA erhielten, war das Sterberisiko wahrscheinlich geringfügig höher.

Was ist eine chronisch obstruktive Lungenerkrankung (COPD) und wie wird sie behandelt?

Die chronisch obstruktive Lungenerkrankung (COPD) ist eine langfristige Lungenerkrankung, die durch Husten, Auswurf (Schleim aus der Lunge) und Atembeschwerden gekennzeichnet ist. 

COPD wird unter anderem mit sogenannten Bronchodilatatoren (bronchienerweiternden Medikamenten) behandelt. Sie entspannen die Muskulatur der Atemwege und erweitern dadurch die Bronchien, sodass das Atmen leichter fällt. Zwei wichtige Arten von Bronchodilatatoren sind langwirksame Muskarin-Antagonisten (LAMAs) und langwirksame Beta-Agonisten (LABAs). Leitlinien empfehlen für Menschen mit stabiler COPD und hohem Risiko eine Inhalationsbehandlung mit einer Kombination aus LAMA und LABA oder aus LABA und einem inhalativen Kortikosteroid (ICS). Kortikosteroide sind entzündungshemmende Medikamente.

Was wollten wir herausfinden?

Wir untersuchten die Ergebnisse von Studien, in denen die Teilnehmenden nach dem Zufallsprinzip entweder LAMA+LABA oder LABA+ICS erhielten, und verglichen die Wirkungen der beiden Behandlungen.

Wie gingen wir vor?

Wir suchten nach Studien, die den Nutzen und die Risiken von LAMA+LABA und LABA+ICS bei der Behandlung von Menschen mit COPD untersuchten. Wir haben diese Ergebnisse zusammengefasst und unser Vertrauen in die Evidenz bewertet.

Was fanden wir heraus?

Wir schlossen 19 Studien mit 22.354 Teilnehmenden ein. Die Studien dauerten zwischen 6 und 52 Wochen. An den Studien nahmen mehr Männer als Frauen teil (etwa 70 % der Teilnehmenden waren Männer), und das Durchschnittsalter der Teilnehmenden lag bei etwa 64 Jahren. Die meisten Studien umfassten Menschen mit mittelschwerer bis schwerer COPD. An den meisten Studien waren Pharmaunternehmen beteiligt, was die Zuverlässigkeit der Ergebnisse beeinträchtigen könnte.

Im Vergleich zu LABA+ICS verbesserte LAMA+LABA die Lungenfunktion und verringerte das Risiko für eine Lungenentzündung von 5 % auf 3 %. Gleichzeitig erhöhte LAMA+LABA wahrscheinlich das Sterberisiko geringfügig (von 1 % auf 1,4 %). LAMA+LABA hatte im Vergleich zu LABA+ICS wahrscheinlich kaum oder gar keinen Einfluss auf COPD-Exazerbationen (Schübe). Die Teilnehmenden in beiden Behandlungsgruppen berichteten über eine ähnliche Lebensqualität. Auch das Risiko für schwerwiegende unerwünschte Wirkungen war etwa gleich; solche Ereignisse traten jedoch nur selten auf. 

Was schränkt die Evidenz ein?

Unser Vertrauen in die Evidenz war mäßig bis hoch, da die einbezogenen Studien gut konzipiert waren und eine ausreichende Anzahl von Teilnehmenden mit überwiegend mittelschwerer bis schwerer COPD umfassten.

Wie aktuell ist die vorliegende Evidenz?

Diese Übersichtsarbeit ist auf dem Stand vom 10. September 2022. Die Ergebnisse laufender oder künftiger Studien zu neu entwickelten Medikamenten stehen noch aus. Diese Übersichtsarbeit sollte in einigen Jahren erneut aktualisiert werden.

Fukuda N, Horita N, Kaneko A, Goto A, Kaneko T, Ota E, Kew KM